Archives de janvier 2013

Dr Christine Angelard accompagne un voyage aux Bahamas sur un yacht privé avec Spiritours.  Le programme comprend de la nage avec des dauphins sauvages dans leur milieu naturel, des conférences et des ateliers sur le thème « Laisser être ».  Elle a récemment publié l’article suivant sur son blogue :  

Les dauphins sont de plus en plus utilisés pour favoriser des processus de guérison auprès de patients atteints de différents troubles de santé, psychologiques ou même physique.

Il semble que les sons des dauphins, sont un véritable langage, extrêmement complexe et développé, difficilement interprété par les scientifiques, mais parfaitement compris et interprété par la mémoire de nos cellules.

Ces sons de dauphins, de même que le chant des baleines, font partie de ce que l’on appelle le son primordial.

Le son primordial peut-être défini comme un son dont l’origine remonte aux tout début de la création et dont le souvenir est profondément inscrit dans la mémoire de chacune de nos cellules. Ce son vibre en parfaite harmonie avec l’univers.

C’est ce qui est recherché dans les mantras boudhistes ou de culture similaire, répétés sans cesse, ou dans la récitation de certaines prières en araméen: un son le plus proche possible de cette vibration primitive, qui enregistrée dans nos cellules est capable de remettre de la Vie profonde et  vivifiante dans notre corps….

Tout est vibration: et notre corps composé de 75 % d’eau conduit et mémorise les vibrations auxquelles il est soumis( cf. les travaux de Masaru Emoto)

L’écoute du son primordial nous permet donc de réveiller les souvenirs enfouis dans

30 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

Au cours du synode sur la nouvelle évangélisation tenu à Rome en octobre dernier, le Patriarche de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, a dit: “Un pèlerinage dans les Lieux saints est un excellent moyen de raviver sa foi.  Il permet de mieux connaitre le cadre historique, culturel et géographique où sont nés les Mystères auxquels nous croyons.¨

Il y a 27 ans que j’accompagne et guide des pèlerins en Terre sainte (Israël, Palestine et Jordanie) et j’abonde exactement dans le même sens: la visite des Lieux saints confirme et renforce la foi de ceux et celles qui viennent les découvrir !

À l’agence de voyages Spiritours où je travaille, il nous importe, après une solide préparation et un intense pèlerinage, de faire un retour en groupe sur ce que les gens ont vécu.  Et ce qui me frappe, c’est que beaucoup de personnes affirment découvrir, approfondir et même retrouver le goût de lire la Bible.  Ils n’entendent plus ce qu’ils lisent personnellement ou écoutent aux célébrations de la même façon, et ce, autant pour l’Ancien que le Nouveau Testament.  Ils ont dorénavant des images, des émotions, un vécu à l’intérieur de plusieurs des textes.  Aussi les messes prennent un tout autre sens, plus profond, plus expérienciel.

Pour la plupart des pèlerins, ce voyage devient le début ou l’approfondissement très fort d’un parcours spirituel et ils deviennent des ¨porteurs¨ d’une Bonne Nouvelle qu’ils ont reçue et partagée pendant quelques jours auprès

18 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

‘’Et si la fin du monde était plutôt le début d’une ère de paix et d’intériorité? »

(article publié dans Le Journal de Rue, Janvier 2013)
Par Josée Godbout, en collaboration avec René Marchand

Avant-propos
Josée Godbout est coach en leadership de vie et créativité. Elle agit entre autre comme formatrice accompagnatrice dans le cadre de voyages de ressourcement en collaboration avec l’agence Spiritours. Elle revient d’un séjour à Riviera Maya, au Mexique, avec 13 autres participants canadiens, au moment historique où la fin d’un cycle du calendrier maya a fait dire à plusieurs qu’il s’agissait de la fin du monde. Josée nous amène plutôt à considérer le point de vue des mayas, à savoir que la fin d’un cycle annonce en fait le début d’un nouveau monde … Ce passage symbolique est un moment opportun pour contempler la vie à l’intérieur et à l’extérieur de nous, de façon à mieux orienter nos vies dans des actions créatrice qui font surtout sens au cœur de nos vies.

Nous avons tous parlé abondamment de la fin du monde comme si, tout à coup, le 21 décembre, tout allait s’arrêter. Et pourtant, nous sommes tous encore là, bien vivants, avec les mêmes enjeux qu’avant. Comme l’affirment les mayas, cette date est d’abord celle d’un passage, de l’ascension vers un nouveau cycle, vers un nouveau monde. Et c’est là un temps, une étape importante pour prendre le temps de se ressourcer, de faire un bilan, de contempler objectivement ce qui a caractérisé les derniers millénaires et ce que nous souhaiterions voir émerger dans un nouveau cycle de 5125 ans.

Un temps idéal pour la contemplation

Dans un monde ou tout bouge à vive allure, où le temps semble s’accélérer, où on se sent parfois prisonnier dans le tourbillon des évènements de la vie et du quotidien ; la contemplation est salutaire. Elle apporte l’équilibre, favorise l’action créatrice, régénère, et procure clairvoyance et sérénité. La contemplation révèle la constante transformation qui s’opère en nous et autour de nous. En prenant conscience de ce qui se transforme, nous sommes plus aptes à nous adapter, à s’ouvrir aux opportunités de la vie et aux changements pour lesquels il serait avisé de se mobiliser.

Le 21 décembre dernier, dans le cadre d’un voyage de ressourcement intitulé : « De la contemplation à l’action créatrice », nous étions 14 canadiens à vouloir vivre ce passage de façon symbolique. J’y agissais à titre de formatrice accompagnatrice. Nous étions en plein territoire maya, plus précisément à la réserve de la biosphère de Sian Kaan, un territoire protégé par l’Unesco. Cet endroit, d’une superficie de 1,3 million d’acres, est le plus grand territoire protégé dans les Caraïbes du Mexique.

Vivre une expérience de contemplation parmi les mayas à cette période particulière de leur histoire, était riche d’enseignements…

16 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

Vous aimez notre site? Recommandez-le!


Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours