Archives de mai 2018

Un nouveau récit sur le thème du pèlerinage à COMPOSTELLE vient de voir le jour: UN PÈLERIN DANS LA BOUE, de Michel Bouvrette.

« J’avais envie de vivre une expérience au-delà d’un touriste marcheur, j’ai opté pour un voyage de pèlerin afin d’apprendre plus sur ma propre vie », explique l’auteur Michel Bouvrette dans son livre autoédité Un pèlerin dans la boue. Alors qu’il avait besoin de vivre pleinement le deuil de sa mère, Michel est parti rejoindre deux amis sur le chemin de Compostelle. Des copains de longue date avec qui il a participé à de nombreuses randonnées dans le cadre d’un groupe formé pour parler de paternité. Ils ont ainsi choisi de célébrer leur dixième anniversaire de la création de cette formation en vivant un voyage en France et en Espagne.

Croyant avoir tout prévu, il s’est fait surprendre par les aléas de Dame Nature. « J’ai choisi le titre d’un pèlerin dans la boue, parce que j’ai vécu dix jours de pluie sur 14, ça m’a affecté, mais j’ai malgré tout retrouvé la lumière et mon ombre au bout de ce chemin », raconte-t-il.

Réflexions et désillusions s’entremêlent aux joies vécues au rythme du chemin. Ses amitiés ébranlées survivront-elles ? Que découvrira Michel au sommet de O Cebreiro ?

Ce magnifique récit vous fera entrer dans une profonde expérience humaine et spirituelle.

Son style à la fois prosaïque et poétique vous fera découvrir une autre facette du pèlerinage.

Pour plus d’informations: https://bouquinbec.ca/boutique/un-pelerin-dans-la-boue.html

Et pour de l’information sur les voyages à COMPOSTELLE de Spiritours (un des compagnons dans le récit est accompagnateur sur le Chemin de Compostelle avec Spiritours): http://spiritours.com/compostelle/

 

17 mai 2018 - Publié par Anne Godbout
3 mai 2018 - Publié par Anne Godbout

Le retour à l’essentiel, c’est revenir à ce qui compte vraiment, à nos valeurs profondes, c’est se dépouiller de tout superflus en faisant un grand ménage intérieur. On le vit parfois malgré nous, lors de grandes transitions de vie ou d’épreuves telles que la maladie, un accident, ou le décès d’un être cher. On peut le vivre aussi consciemment dans le cadre d’une démarche personnelle, par exemple en entreprenant un voyage de marche sur le chemin de Compostelle ou au désert, où le dépouillement s’impose, où nous sommes face à face avec nous-même, où nous rencontrons d’autres êtres qui vivent simplement, libres et joyeux.

Le retour à l’essentiel c’est aussi le retour aux sources, à nos racines, à notre culture, à nos parents, à notre mère. Le mois de mai est d’ailleurs l’occasion de rendre hommage à celle-ci.

Si les témoignages d’appréciation et d’affection à l’endroit de notre mère demeurent toujours souhaitables, un coeur aussi aimant que celui de notre mère sait percevoir l’amour et la gratitude de ses enfants.

Les occasions comme celle-ci nous permettent néanmoins d’exprimer plus aisément ce profond attachement, et qui, telle une fleur, ne demande qu’à éclore sous l’action du printemps.

Comme au Pérou, chez les Incas qui célèbre la Pachamama (Terre-Mère) en Quechua qui est la déesse-terre. Avec l’arrivée des Espagnols, la Pachamama a commencé à être remplacée par l’image de la Vierge Marie.

Actuellement la tradition de l’offrande se maintient et se pratique toujours, principalement dans les communautés quechuas, à travers une offrande appelée Challa ou Pago. La Terre-Mère est considérée comme un être vivant à la base de tout : êtres vivants, végétaux, minéraux, textile, technologie, etc. Il convient donc de lui faire des cadeaux pour s’attirer ses bonnes grâces. Ainsi, on creuse un trou dans le sol, pour y déposer de la nourriture, de la bière et des feuilles de coca, à l’attention de Pachamama.

Une tendance actuelle est le retour à la terre, qui est aussi une forme de retour aux sources : on cultive ses propres légumes et fines herbes, même en ville avec l’arrivée des toits verts ou des serres d’abondance attachées à sa maison, par souci écologique ou par choix personnel, pour manger des légumes frais et biologiques à longueur d’année et prendre soin de sa santé. On dit que jouer dans la terre est thérapeutique; on sème, on cultive, on récolte, ce processus est un miroir de notre propre jardin intérieur.

Le monde extérieur qui nous entoure est un véritable et perpétuel reflet de notre monde intérieur, ceci est une réalité que nous passionne particulièrement dans le cadre de nos voyages de ressourcement et qui a inspiré notre slogan : Ouvrez vos yeux, votre cœur et votre esprit, sur de nouveaux horizons du monde et de votre monde intérieur.

« Le voyage est un retour vers l’essentiel »
Proverbe Tibétain

 

- Publié par Anne Godbout

Vous aimez notre site? Recommandez-le!


Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours