Archives de juin 2018

Nous sommes parfois confrontés, à certains moments de notre vie, à de grands bouleversements, qui peuvent nous faire perdre nos repères, par exemple l’annonce d’une mauvaise nouvelle, la perte d’un emploi, une rupture amoureuse, une trahison, un échec, un déménagement dans un environnement différent ou toute autre situation qui apporte un changement important dans notre vie. En nous retrouvant ainsi désorienté, nous ressentons soit une certaine angoisse, soit un lâcher-prise.

Accepter de perdre ses repères peut être une opportunité de croissance et même un outil de développement personnel. Cela peut effrayer certaines personnes, mais c’est un état qui permet au mental de relâcher son contrôle, pour faire place à du nouveau, pour élargir et enrichir notre vision du monde.

Le voyage permet ce type d’expérience. Le fait de se retrouver dans un environnement différent et surtout d’être immergé dans une culture différente, peut être parfois déconcertant. Mon expérience personnelle m’a appris à devenir plus souple, à mieux accepter les situations imprévues, à être moins dans le « contrôle » et beaucoup plus dans « l’ouverture ». C’est ce que j’ai vécu lorsque j’ai voyagé en Inde et au Kenya avec Spiritours.

Je rêvais de visiter l’Inde et le Taj Mahal, une des sept merveilles du monde moderne. Lors d’une journée portes-ouvertes dans les bureaux de Spiritours, j’ai assisté à une présentation sur l’Inde du nord qui m’a plu. La coordonnatrice responsable du voyage était là pour répondre à mes nombreuses questions dont celles concernant les démarches pour l’obtention de mon visa pour l’Inde.

Lors de ce voyage j’ai beaucoup apprécié que nous soyons un petit groupe, surtout lors des déplacements, car en Inde ce n’est pas toujours évident. Notre espace personnel est vite réduit puisqu’il y a beaucoup de monde, ce qui peut être très déstabilisant par moment.

Nos sens sont continuellement stimulés que ce soit l’odorat pour les différentes odeurs, l’ouïe par la cacophonie de la circulation et les gens, la vue parce qu’il a tant de choses à voir au même endroit et en même temps, le goût par la dégustation des nombreux plats de la cuisine indienne qui sont parfois épicés et le toucher des tissus qui servent à la confection des habits indiens.

J’ai senti que je perdais un peu mes repères quand nous avons assisté à une cérémonie d’Aarti dans un temple, il s’agit d’un rituel hindou très ancien qui prend la forme de chants et d’offrandes au feu sacré. C’était très beau, mais tellement différent!

L’année suivante, j’ai choisi d’aller vivre un safari au Kenya, motivée par deux raisons principales : l’accompagnateur, puisque c’était le même avec qui j’étais allée en Inde et que je l’avais bien apprécié, et la seconde est que j’avais la possibilité de voir des éléphants et d’autres animaux dans leur milieu naturel. J’avais vu quelques éléphants en Inde, mais ces animaux me fascinent et l’idée de les voir dans la savane me réjouissait.

Ma démarche pour obtenir un visa s’est bien déroulé puisque j’avais acquis de l’expérience lors de mon voyage précédent. Il ne restait plus qu’une petite visite à une clinique voyage et j’étais prête pour l’aventure. Dans la vaste étendue de la savane au milieu des animaux sauvages, on peut perdre facilement nos repères, je dois avouer que je me suis sentie toute petite, mais notre guide national d’expérience et notre chauffeur ont su nous rassurer et bien nous encadrer. Ce fut un autre voyage inoubliable qui m’a permis de me dépasser et de grandir intérieurement. Je regarde parfois les photos et je remercie la vie de m’avoir donné la chance de vivre de si belles expériences qui m’ont fait réaliser que tout est possible, il suffit d’y croire.

Par : Claire Caron

 

 

 

 

29 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

Véritable espace personnel, le jardin intérieur est un lieu dans lequel on aime se réfugier pour mieux se retrouver et se construire. Dès le plus jeune âge, nous cultivons notre jardin, même s’il arrive parfois que nous le laissions en friche pendant longtemps.

Qu’est ce qui se trouve dans notre jardin intérieur ?

Si l’intimité était un lieu, elle serait probablement ce petit jardin discrètement enfoui dans un coin de notre cerveau. Nous y mettons nos pensées, nos souvenirs, nos passions, nos envies… Bref, tout ce que nous souhaitons garder jalousement pour nous et que nous ne voulons pas confronter, pour le moment, au regard des autres.

Comment bien cultiver son jardin intérieur?

Pour créer un jardin conforme à ses envies, il faut savoir ce que l’on veut y mettre afin qu’il prenne forme et que les graines qui y sont plantées deviennent de magnifiques fleurs. Évitez donc les pensées négatives qui viendraient polluer votre sol avec de mauvaises herbes. Cultiver son jardin intérieur signifie aussi prendre du temps pour assouvir ses passions, donner du sens à sa vie, réaliser ses rêves. C’est dans ce lieu que vous mettez tous vos projets en attente pour qu’ils mûrissent avant que vous les réalisiez.

7 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

J’ai participé à une messe spéciale pour les amis du Frère André avec une collègue de travail. Cette dernière m’a demandé, à cette même occasion, si j’aimerais l’accompagner en Terre Sainte, avec le prêtre de sa paroisse comme animateur spirituel. Elle m’a parlé du programme de ce pèlerinage qui était organisé par Spiritours, ça me semblait intéressant et j’ai dit oui.

J’ai eu la chance de visiter Jérusalem, Bethléem, Nazareth et même de faire une incursion en Jordanie; une marche dans le désert du Wadi-Rum, une visite à Pétra ainsi qu’une baignade dans la Mer Morte. Comme nous étions en pèlerinage, une messe était célébrée chaque jour dans des lieux symboliques. J’ai redécouvert les textes de la Bible lors des célébrations eucharistiques. Le fait d’être sur les lieux mêmes où certains des événements de l’Évangile se sont déroulés m’a permis de voir ma religion sous un autre angle.  

J’ai retrouvé une sérénité lors de ce voyage; c’est au Mont des Béatitudes que j’ai laissé sortir cet immense chagrin que je n’avais pas réussi à évacuer depuis la perte de mon père. Je suis donc revenue de la Terre Sainte avec une paix intérieure.

3 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours