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La bienveillance, un mot qui semble bien à la mode.  Certains nous invitent à être bienveillants envers telle ou telle personne et cela résonne quasiment comme «excuse-la»; à d’autres moments ils nous disent d’être bienveillant avec nous-mêmes et cela laisse pratiquement à comprendre qu’en plus de ne pas nous juger sévèrement pour nos fautes, nous avons à nous donner du bon temps!  Pour nous éclairer, quoi de mieux que de contempler celui qui incarne de manière parfaite la bienveillance : Jésus.  Regardons par exemple la scène où Jésus rencontre Bartimée, l’aveugle de Jéricho (Marc 10, 46-52).  Nous observons d’abord que beaucoup cherche à faire taire l’aveugle car celui-ci crie fort pour être vu!  Quant à Jésus, il s’arrête et souhaite donner toute son attention à ce pauvre homme.  On se doute bien qu’avec la réputation de Jésus, Bartimée devait souhaiter sa guérison!  Et pourtant Jésus ne fait rien sans que Bartimée ait exprimé son désir. 

De plus, une fois la vue retrouvée, Jésus ne prend pas le mérite sur lui-même : c’est à cause de la foi de Bartimée que le miracle a eu lieu!  Et sa foi l’invite maintenant à suivre Jésus.  Que pouvons-nous retenir de ce qui caractérise ici la bienveillance de Jésus?  La bienveillance est d’abord reconnaissance que l’autre existe, qu’il a du prix aux yeux de Dieu peu importe son état!  Elle est désir de rencontre, de voir l’autre et d’être à son écoute.  Elle ne présuppose pas les désirs et les besoins de l’autre, elle lui donne de pouvoir clairement les exprimer.  Enfin la bienveillance redonne à l’autre sa fierté en reconnaissant qu’il a pris une part active à sa guérison… 
Et nous qui cherchons à suivre le Christ, avons-nous développé de telles attitudes de bienveillance? 

Alain Gélinas, ptre
Animateur spirituel, Terre Sainte
Au pays de la Bible » du 13 au 25 mai 2020

9 février 2020 - Publié par Jessica Malbet

J’ai envie de vous parler à cœur ouvert même si vous ne me connaissez pas. Je suis une femme en pleine crise du mi-temps de la vie. J’ai 47 ans et jamais je n’aurais pensé me retrouver dans cet état intérieur, moi qui chemine spirituellement depuis 30 ans.

J’ai toujours fait face aux remises en question. Toutefois, le tsunami qui prend place depuis plusieurs mois dans ma quête de sens m’a prise au dépourvu. Et je réalise que vivre, c’est accepter qu’à un moment, tout ce qui faisait tellement de sens pour soi n’en fait plus.

Je constate que la vie n’est pas une pente montante ou une montagne dont j’atteindrai le sommet un jour. C’est une idée bien inconsciente pour la plupart d’entre nous qui découle du principe de la dualité. Sans nous en rendre compte, nous avançons dans le quotidien en travaillant, en aimant, en se donnant et surtout en espérant qu’un jour, nous vivrons le bien-être dont nous avons toujours rêvé.

Grâce à mes relations et à mes lectures des derniers temps, j’ai commencé à voir les choses sous un autre angle, dans une autre perspective. Et si mon cheminement personnel était un cercle de danse plutôt qu’une pente montante linéaire? Et si chaque instant était un pas de danse plutôt qu’une enjambée pour gravir une montagne?

Je laisse cette nouvelle perception faire son chemin en moi, comme un éclat de lumière qui se pointe dans la noirceur. Mon corps et mon intellect s’habituent à cette vision des choses. Étonnamment, confiance et sérénité ont émergé au cœur de cette émancipation de ma conscience. Telles de précieuses grâces de l’esprit divin.

Depuis, je saisis que la confiance et la sérénité se développent au sein de notre vulnérabilité. Dans ces situations et ces événements où nous sentons que tout nous échappe. Quand notre volontarisme et notre positivisme ne suffisent plus. Quand il n’y a pas de recettes miracles ou de solutions rapides.

J’ai accepté de plonger dans ma vulnérabilité ainsi que dans mon impuissance. Pas seule cependant. Je le vis dans la conscience qu’un Plus Grand que moi m’accompagne. Je le vis en étant aussi guidée par un mentor spirituel.

Je dois vous avouer franchement que je ne savais pas ce qu’était la sérénité auparavant. Elle s’apparentait à ma puissance, au fait d’exercer un certain contrôle pour que tout aille bien. Si tout allait bien, je pouvais bénéficier d’un état de calme. C’est tellement plus que cela.

La sérénité m’a trouvée lorsque j’ai enfin consenti à ma vulnérabilité. Telle une danse dans les profondeurs de mon être, la relation entre l’une et l’autre crée un mouvement, une énergie qui me tient du dedans et qui me donne une force que je ne me connaissais pas.

En ce début d’année 2020, je demande à ce que la sérénité émerge au sein de toutes les vulnérabilités de ce monde et fasse ainsi naître de nouvelles possiblités et de nouvelles réalités. Oui, que la sérénité nous trouve!

Marie-Josée Arel

N.B. Marie-Josée accompagne un groupe en Tunisie sur le thème « Sérénité au coeur de l’Être » avec Spiritours du 13 au 23 mai 2020. et animera une retraite « Plus grand que soi » au monastère des Augustines du 12 au 14 juin 2020

14 janvier 2020 - Publié par Anne Godbout

Les premières heures du début du mois de décembre avaient à peine sonné que les chansons du temps des fêtes résonnaient. Elles avaient été devancées par les étalages des supermarchés et la nouveauté du vendredi fou. On veut profiter des super aubaines. Et j’allais oublier le souci de ne pas se tromper dans la planification des «partys» de Noël. Mais au fond, tout ceci n’a rien de nouveau.

Un prêtre prédicateur de retraite, ainé d’une famille de seize enfants, racontait qu’étant adolescent, quand on lui posait la question : comment ça va? Il répondait : On attend du nouveau!

Tandis que des pays divisés aimeraient dire : on attend du neuf… mais les sauveurs marchands d’illusions se succèdent et ne font que susciter un espoir éphémère. Pendant que des occasionnels viennent encore à l’église le 24 décembre au soir pour remuer le souvenir  de rêves d’antan qui passeront le surlendemain aux oubliettes jusqu’à l’an prochain.

Pour attendre du neuf, certains s’interrogent: et si Noël venait chercher ce qu’il y a de plus sain dans le cœur de l’humain… Voilà une démarche d’ouverture épanouissante. Toutefois, ça demande que notre pensée éclipse momentanément ce qui scintille pour aller chercher une «Grande Ourse» qui oriente, une étoile naissance que seul découvre celui qui s’adonne à l’émerveillent dont seuls sont capables les tout petits. Les Mages, qu’on disait érudits, ont été capables de cette démarche intérieure et se sont mis en marche. 

Nous retrouvons  alors ce que devait être l’état originel du paradis perdu, de ce que le Créateur avait rêvé et qu’il refait dans le Dieu fait enfant couché dans une crèche, dit la tradition. Dans leur simplicité et dans leur limpidité, nos enfants n’en sont qu’un pâle reflet. Ils nous enseignent ce que nos prétendus cœurs d’adultes hésitent à accueillir : le «… devenir comme des petits enfants –rappelait Jésus- pour entrer   dans le royaume des cieux». (Mat. 18,3)…)

Concrètement ça pourrait vouloir dire de s’initier à vivre dans l’admiration. Commençons par la nature. Comme François d’Assise elle nous mènera à approfondir le message de la crèche qui conduit à l’approfondissement du mystère de notre salut, de notre santé. Sans oublier notre vocation comme étant de à «rendre compte de notre espérance» (1 Pi. 3, 13)…thème de notre Avent 2019.

Jean-Guy Paradis ptre,
Animateur spirituel –voyage : Aux sources de la foi 2020.
Portugal-Espagne-Lourdes, 4 au 17 mai 2020,

12 décembre 2019 - Publié par Anne Godbout

“Écoute-ton coeur, il saura te guider.”
Une phrase que nous entendons si souvent lorsque nous devons prendre une décision.
Une phrase que je répète sans cesse à qui a besoin de l’entendre, incluant moi-même.
La voix du coeur, je l’écoute chaque jour davantage.
La voie du coeur, elle me guide si bien depuis que je lui laisse l’espace de s’exprimer en toute confiance.
Bien sûr, par moment, la tête, la raison, viennent freiner cet élan du coeur qui semble si fou, si irrationnel, si insécurisant ! Une pause qui m’aide à me réaligner, à écouter et à ressentir ce que mon Être tente de me communiquer.
Entre le coeur et la tête, le chemin est parfois congestionné, mais lorsque nous prenons le temps d’appuyer sur pause pour être dans le moment présent, tout redevient clair et fluide.
“Le chemin le plus long qu’un homme ait à parcourir au cours de sa vie est le chemin allant de la tête à son coeur.” Proverbe indien

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Il y a quatre ans, j’ai eu l’audace d’écouter la voix de mon coeur qui me criait si fort qu’il était temps de réaliser ce rêve de partir vivre à l’étranger pour embrasser ce qui est devenu un chemin spirituel. Avec le recul, je me rappelle que le doute venait de l’extérieur, des gens qui me transmettaient leurs insécurités, puisqu’au fond de mon être, je ressentais profondément que j’étais guidée à entreprendre ce grand changement de vie.

Ces appels du coeur ne sont pas le fruit du hasard. Que ce soit l’envie de découvrir un pays, de changer de carrière, d’entreprendre un projet pour se sentir utile, ces idées sont guidées. Les sensations de chaleur au coeur, les frissons qui remontent accompagnés d’un immense sourire au moment d’en parler, les signes de “coïncidences” qui se multiplient sont d’excellents indicateurs que nous vibrons en harmonie avec notre Être Supérieur, en harmonie avec l’Univers, en harmonie avec ce qui nous est destiné.

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Il est plus facile d’avoir le sentiment de contrôler notre vie que de laisser la magie du destin intervenir.
Nous voulons à la fois de la stabilité et du changement.
Nous disons avoir la foi tout en ayant si peur de nous tromper.
Nous cherchons à être logique tout en écoutant notre petite voix.
Nous souhaitons trouver notre propre équilibre entre persévérer et lâcher-prise.
C’est seulement quand nous faisons le premier pas nécessaire pour suivre cet élan dicté par le coeur que nous comprenons pourquoi la vie nous a guidé vers cette voie. Et c’est à ce moment que peu à peu, nous sommes davantage en mesure de s’abandonner, à se faire confiance, à faire confiance à ce qui se présente.
Les dernières années à vivre comme nomade en Asie du Sud-Est ont grandement renforci ma foi. Je suis partie sans aucun plan excepté celui d’arriver à Bali et voilà que quatre ans plus tard, j’organise des retraites spirituelles à Bali, au Népal et en Inde au cours desquelles je partage la sagesse du Yoga et des cultures de ce coin du monde qui m’inspirent tant. Ces lieux m’ont choisi et le reste a suivi.
J’ai choisi de suivre le vent de l’intuition et de laisser la magie de la synchronicité se manifester. Quand nous avons la foi, tout se met en place sans pouvoir l’expliquer.
Puisque ce n’est pas de l’expliquer qui compte, mais de le vivre, de le ressentir, de l’expérimenter pour y croire. Croire que tout est possible malgré les vagues de doutes et de peurs.

Nathalie Richard
Kerala, Inde du Sud
11 décembre 2019

11 décembre 2019 - Publié par Jessica Malbet

Récemment mon accompagnateur spirituel m’a invitée a redécouvrir les dons que j’ai reçus de Dieu. J’ai pris conscience que mon plus grand don est la foi. Il m’a alors invitée à écrire sur le thème: « la foi, qu’est-ce pour moi? » de façon spontanée, en laissant l’inspiration me guider. Il me fait plaisir de vous partager ce texte, témoignage de mon expérience personnelle.

Pour moi la foi est la confiance que Dieu existe et qu’il est amour, qu’il m’aime personnellement d’un amour profond et inconditionnel.

La foi est ce feu qui brûle en moi, l’amour de Dieu qui me fait chanter et danser de joie et que je suis appelée à partager…un feu que je désire profondément garder vivant, un feu que je veux nourrir et entretenir pour réchauffer et éclairer les cœurs par la grâce.

La foi, quand je la laisse agir en moi, me transforme et transforme la vie autour de moi. Elle purifie tout, elle chasse le péché, elle attire les hommes en quête de vérité.

La foi est cette confiance que l’Esprit-Saint me guide, qu’il marche avec moi, qu’il m’inspire, qu’il me parle à travers les personnes autour de moi ou parfois dans le secret de mon cœur quand je prends le temps de l’écouter. La foi peut bouger les montagnes de la peur. La foi peut ouvrir les yeux, le cœur et l’esprit.

La foi c’est Jésus qui me dit: « Suis-moi, maintenant, j’ai besoin de toi ». Il me tend la main pour me sortir des flots mouvementés de la peur et m’appeler à nouveau à la confiance.

La foi c’est parfois marcher sur les eaux avec Jésus, c’est garder les yeux fixés sur lui et croire que tout est possible avec lui, avec sa grâce. La foi c’est parfois faire un saut dans le vide et s’abandonner à la providence.

La foi c’est vivre dans la plénitude, la paix du cœur, la joie profonde, avec l’assurance que Dieu est là, même dans la souffrance et l’adversité.

La foi c’est parfois sentir très fort sa présence pleine d’amour, si fort qu’on tombe à genoux…. et souvent, la foi c’est avancer et croire même sans rien ressentir, dans la confiance qu’il est toujours là.

De la foi naît l’espérance, cette confiance en la bonté de Dieu, comme disait Charles de Foucauld. La foi c’est le côté lumineux de mon existence.

Merci Seigneur pour ce don précieux!

Anne Godbout,
Fondatrice de Spiritours,

2 décembre 2019 - Publié par Jessica Malbet

Fini les grandes vacances. L’été nous a permis de vivre autrement pour notre plus grand bien. Même pour celles et ceux qui n’ont pas voyagé, nous avons rechargé nos batteries.

Mais voilà que la rentrée arrive…

Les rythmes vont changer et la pression de l’efficacité au travail, à la maison, pour soi et pour les enfants refait surface.

Place au stress de la rentrée …

La reprise du travail, les transports en commun, les contraintes du quotidien, préparer la rentrée scolaire des enfants après les congés d’été, s’avèrent parfois difficiles. Et s’accompagnent souvent d’un petit coup de blues.

C’est normal. La rentrée scolaire et professionnelle est une période de transition. On passe d’un état de grande liberté à un environnement de grande contrainte. Une période d’ajustement est donc nécessaire pour changer ses habitudes, et aussi pour que cette mélancolie s’estompe.

Il est parfois difficile d’aborder la rentrée sereinement. Alors afin d’éviter le coup de blues, découvrez 10 petits trucs pour attaquer la nouvelle saison en beauté.

1/ Une fois rentrés, reposés de nos « belles » vacances, il faut déballer les valises, ranger, laver le linge … c’est la pagaille à la maison et le retour s’avère moins drôle.
On en déprimerait presque !
Pourtant, il est bien de commencer cette rentrée avec un espace de vie respirant la propreté et sans désordre. On dit que la maison est notre seconde peau. Une sorte d’extension de soi. Rangez les choses, autour de vous et dans votre esprit. Jetez (ou donnez) ce qui vous encombre mentalement et visuellement. Sentez-vous bien dans l’endroit où vous vivez. Une maison propre et rangée donne cette sensation de vie qui circule. Vous verrez, votre humeur changera du tout au tout.

2/ Ensuite, notez tout ce que vous devez faire en hiérarchisant les priorités et donnez-vous des objectifs à réaliser chaque jour (les courses, tri, répondre aux courriels, rendez-vous…). Vous serez ainsi bien organisé et satisfait de vous sentir efficace. Ne vous mettez surtout pas en situation d’être débordé, faisant tout à la dernière minute et stressé de ne pas y arriver. Essayez d’anticiper le plus possible. Si nécessaire, aidez-vous d’un agenda !

3/ Après les vacances, il y a celles qui, le teint hâlé et les traits reposés, sont remplies d’énergie, et puis il y a les autres, pour lesquelles ce n’est pas la grande forme. Un syndrome appelé le “burn-back” (littéralement « retour de flammes »), qui désigne le blues de la rentrée. Car oui, quitter la douceur estivale pour commencer une année de labeur peut quelquefois engendrer un léger manque de motivation. Pour autant, pas question de se laisser abattre. Pour lutter contre ce mal insidieux et repartir du bon pied, il vous faut mettre en place une stratégie anti-déprime. Voici quelques astuces pour reprendre du poil de la bête !

4/ Réadapter son sommeil

C’est le point le plus important pour être en forme au moment de la reprise du travail au bureau ou à l’école. L’horloge biologique s’est adaptée à un rythme plus léger. Pendant les vacances, on dort plus, on se lève plus tard, on est beaucoup plus décontracté. Au moment de la reprise, on le sait, le réveil sera plus matinal. Il est donc important de se coucher à une heure raisonnable pour conserver la même durée de sommeil. Et pour les gros dormeurs commencez à mettre un réveil plus tôt chaque jour. Le corps se réadapte tout doucement, et le lever sera nettement plus facile.

5/ On se trouve un nouveau hobby.

Pour se dynamiser à la rentrée, rien de tel que de partir à la recherche d’une nouvelle passion. Car oui, le seul fait de penser à un hobby peut vous enthousiasmer tout au long de la journée. Enfin, sachez qu’on a tous le droit d’avoir un coup de cœur tardif pour le rock finlandais, le cinéma muet ou encore la peinture du 14ème siècle !

6/ On bouge.

On se met rapidement au sport, comme l’année n’est pas encore terminée, il est encore temps d’appliquer toutes nos bonnes résolutions. À commencer par : la reprise d’une activité physique. Cours d’aquacycle, de tango, de yoga ou même de badminton, peu importe. L’essentiel est de se faire du bien !

7/ On sort entre amis parce que sortir à plusieurs c’est toujours plus rigolo, n’hésitez pas à organiser des soirées. L’idée est de se donner rendez-vous dans un endroit au cadre agréable où chacun aura l’occasion de raconter ses dernières anecdotes. Et oui, ça existe les bons moments post-vacances !

8/ On garde du temps pour soi.

Rester positif et continuer à se faire plaisir.
Le mot d’ordre : dédramatiser la rentrée. La rentrée ne sonne pas le glas de tous les plaisirs que l’on s’octroyait en vacances. Au contraire, il est important de prendre du temps pour soi, en famille ou entre amis et de ne pas faire l’impasse sur les moments de détente, surtout la semaine de reprise. Pourquoi ne pas organiser une sortie en famille ou un dernier pique-nique au soleil ?
L’idée est de ne pas s’oublier.
Les vacances ont été l’opportunité de mettre en place de nouvelles pratiques positives sur notre moral, notre santé, nos relations (sorties, visites, détente…)… Rien ne nous empêche de prolonger ces bonnes habitudes en dehors de l’été, surtout si elles nous font du bien. La rentrée ne signifie pas oublier les périodes de répit, on peut toujours s’accorder des moments de plaisir.
Même si la rentrée est propice aux changements, inutile de multiplier les objectifs. Commencez donc par vous réhabituer en douceur à ce nouveau rythme. Pour cela, rien de tel que de s’accorder donc du temps dans la semaine pour reprendre ses petits plaisirs.

9/ On garde les bonnes habitudes de l’été.

Une attitude positive, des petits plats vitaminés, des tenues décontractées…
Toutes ces sources de plaisir peuvent être prolongées durant l’année. Bref, ce n’est pas parce que les vacances sont finies qu’il faut dire adieux aux bonheurs estivaux. Et si toutefois vous déprimez encore, remémorez-vous vos vacances en attendant les prochaines !

10/ On prépare déjà ses prochaines vacances.

Selon une enquête réalisée par Trip Advisor, 75% des vacanciers souffrent du blues de la rentrée. Alors même si vos prochains congés n’arrivent que dans six mois, commencez à planifier un voyage ! Et si vous ne pouvez pas attendre, offrez-vous un week-end loin du domicile pour décompresser.
Restons donc positifs ! Et pensez aux amis, à votre entourage que vous avez hâte de retrouver et qui vous font aimer leur bonne compagnie, votre travail, votre participation à leur côté et qui donne un sens à votre vie.

Vous verrez ainsi votre stress s’envoler…

Bonne rentrée zen !

Catherine Agostini est coach/ conférencière, enseignante de méditation, fondatrice de www.latitudebienetre.org, collaboratrice et guide accompagnatrice chez Spiritours.

Inspiré de cet article de Maxime Lambert !

19 août 2019 - Publié par Jessica Malbet

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