Articles de la catégorie Pèlerinage

J’ai participé à une messe spéciale pour les amis du Frère André avec une collègue de travail. Cette dernière m’a demandé, à cette même occasion, si j’aimerais l’accompagner en Terre Sainte, avec le prêtre de sa paroisse comme animateur spirituel. Elle m’a parlé du programme de ce pèlerinage qui était organisé par Spiritours, ça me semblait intéressant et j’ai dit oui.

J’ai eu la chance de visiter Jérusalem, Bethléem, Nazareth et même de faire une incursion en Jordanie; une marche dans le désert du Wadi-Rum, une visite à Pétra ainsi qu’une baignade dans la Mer Morte. Comme nous étions en pèlerinage, une messe était célébrée chaque jour dans des lieux symboliques. J’ai redécouvert les textes de la Bible lors des célébrations eucharistiques. Le fait d’être sur les lieux mêmes où certains des événements de l’Évangile se sont déroulés m’a permis de voir ma religion sous un autre angle.  

J’ai retrouvé une sérénité lors de ce voyage; c’est au Mont des Béatitudes que j’ai laissé sortir cet immense chagrin que je n’avais pas réussi à évacuer depuis la perte de mon père. Je suis donc revenue de la Terre Sainte avec une paix intérieure.

3 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

J’ai eu l’occasion de partir en pèlerinage régulièrement : Jérusalem, Lourdes, Rome, Fatima, St Jacques de Compostelle, Czestochowa…. A chacun de mes retours, je réalisais que quelque chose avait changé en moi. Je me sentais apaisée, sereine, heureuse, épanouie, en communion avec moi-même et avec les autres. Qu’est ce qui avait bien pu se passer durant ces quinze jours de pèlerinage ?

Mon cœur, aussi chrétien soit-il, se laisse parfois aller au doute, à la colère, au découragement ; il ne comprend pas toujours le comportement de l’autre, que ce soit celui de mon voisin ou celui de l’humanité toute entière ; mon cœur peut chercher à s’isoler ; il peut se perdre. A d’autres moments, au contraire, mon cœur cherche à s’ouvrir, à comprendre, à faire mais il n’a plus les bons réflexes et il a besoin d’aide. « Qu’est-ce que croire ? » « Suis-je un bon chrétien » « je voudrais mieux comprendre » « j’aimerais prier mais je ne sais plus.. »

OU chercher les réponses, les enseignements ? AVEC QUI les partager ? COMMENT les accueillir ?

Le pèlerinage permet ce cheminement de Foi. Il y a un temps pour découvrir, pour réfléchir, pour prier, pour écouter, pour communier, pour partager, pour ressentir, pour rire, pour pleurer, pour se nourrir, pour comprendre, pour s’abandonner, pour accepter, pour se pardonner.

Au cours du pèlerinage, le prêtre prend du temps pour chacun, du temps pour le groupe. Une prière, un partage, un cercle de paroles permet d’accueillir sans jugement un récit de vie, une expérience de foi, y compris les blessures de vie. Le renouvellement du baptême dans le Jourdain ou du mariage à Cana entraînent un recommencement. Comprendre Jésus est apaisant.  Redécouvrir le Christ et son message est libérateur. Finalement, quand je rentre de pèlerinage, je reprends la route de la Foi, plus sûre et plus confiante.

Laurence Maurin, coordonnatrice et accompagnatrice chez Spiritours depuis 2010.

 

Liste des prochains pèlerinages chrétiens avec Spiritours

 

3 avril 2018 - Publié par Anne Godbout

Diverses raisons peuvent motiver une personne à vivre un pèlerinage, en voici quelques-unes :

  1. Redécouvrir sa spiritualité
  2. Vivre une expérience communautaire en groupe de pèlerins
  3. Découvrir des lieux sacrés
  4. Suivre un appel profond
  5. Approfondir sa foi
  6. Visiter des sites du patrimoine mondial culturel et religieux
  7. Marcher sur les pas de grands saints et personnages historiques
  8. Assister à des célébrations eucharistiques dans des lieux symboliques
  9. Se réconcilier avec soi-même, les autres et avec Dieu
28 février 2018 - Publié par Anne Godbout

Je reviens d’un séjour de deux semaines en Israël et Jordanie. En effet, malgré les inquiétudes qui m’habitaient et les papillons au ventre, je suis partie avec un groupe de SPIRITOURS du 20 octobre jusqu’au 2 novembre 2015.

D’abord, il m’importe de préciser que je suis une femme aucunement intrépide, téméraire ou audacieuse. Au contraire, je dois constamment affronter mes peurs car je sais que mon insécurité tend à les amplifier.

Vous pouvez vous imaginer quelle fut ma réaction lorsque j’entendis aux nouvelles télévisées que des Palestiniens et des Israéliens s’affrontaient dans Jérusalem Est. La réservation pour mon voyage était faite depuis longtemps et le montant déboursé. Je vérifie alors sur Internet et je ne vois aucune interdiction gouvernementale officielle aux Canadiens d’aller dans ce pays. Dès lors, si j’annule, je dois en assumer totalement les frais. Les papillons persistent. SPIRITOURS confirme que le voyage est maintenu. Je peux vous certifier que si mon billet n’avait pas été acheté, je n’aurais jamais envisagé aller là-bas par les temps qui courent. Alors, le 20 octobre, je prends l’avion en me croisant les doigts.

2 décembre 2015 - Publié par Anne Godbout

Par : Mark Langlois

Musique et spiritualité se conjuguent dans ces trois capitales de l’Empire Austro-Hongrois, Vienne, et puis Prague et Budapest. Même si la pratique religieuse y est à la baisse, il reste que le fait spirituel persiste à travers la présence de nombreux édifices religieux et de la musique d’inspiration religieuses, tant classique que contemporaine. Et les habitants de ces trois villes se retrouvent inévitablement dans des lieux où Vienne ne peut que rappeler la gloire de l’Empire Austro-Hongrois. Ses monuments grandioses se situent surtout dans l’enceinte du célèbre Ring, dominé par le palais royal (Hofburg).

C’est dans sa chapelle (Hofmusikkapelle) qu’on peut entendre les Petits chanteurs de Vienne (Wiener Sängerknaben) chanter une messe de Mozart, de Schubert, ou de tant d’autres là où pendant des siècles se recueillaient les membres de la famille impériale.on célèbre leur héritage musical et religieux. Spiritualité n’est pas nécessairement nommée,  mais elle baigne la réalité quotidienne depuis des siècles.

- Publié par Anne Godbout

Par: Marie-Claire Landry, membre de RIAQ-VOYAGES

La raison principale pour laquelle nous avons décidé, mon conjoint et moi, d’entreprendre ce périple tient d’un hasard heureux auquel nous avons donné substance. Les stimulations engrammées tôt dans l’enfance gardent un parfum particulièrement persistant : mon prénom est Claire et, depuis ma première communion, alors que l’on m’avait offert un album illustré du récit de la vie de ma patronne, fondatrice des Clarisses,  j’étais sous le charme d’Assise, cette ville moyenâgeuse où François et Claire ont vécu une destinée qui allait bouleverser la terre des hommes.

Le mode de vie franciscaine est particulièrement intéressant en ce qu’il est truffé de paradoxes forts, rigoureux et indébusquables qui peuvent alimenter une quête de sens exigeante pour n’importe quel humain.

François, fils choyé d’une famille bourgeoise cossue d’Assise, après une jeunesse particulièrement riche en valeurs d’ « avoir », telles que compétition, possession de biens en quantité, apparences, consommation excessive, gaspillage, séduction, effectue un changement de cap à 180 degrés, pour s’engager avec la même fougue dans une vie d’ « être » au service de valeurs humaines telles qu’humilité, générosité, fraternité, égalité, liberté, confiance, écologie, respect, simplicité…

29 mai 2015 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours