Articles de la catégorie Pèlerinage

(finaliste de notre concours 15ème anniversaire, catégorie 1; comment un voyage de Spiritours a transformé votre vie)

Août 2018. Je m’apprêtais à disposer de mes vieilles BOTTINES de marche, usées, trouées, avachies d’avoir tant cheminées. Étrangement, juste avant de m’en débarasser, je décidai de leur dédier une dernière réflexion.  Un geste aussi banal prenait une dimension toute particulière. Une manière de revisiter le CHEMIN me permettant  de réaliser l’essentiel, la TRANSFORMATION de la personne que je suis devenue.  Je me devais de les remercier. Un simple MERCI aurait été suffisant. Pas question! D’abord, elles ont été choisies soigneusement et je m’y suis attachée.  Dès la période d’entraînement préparatoire, parce qu’elles  m’ont accompagnées si précieusement, je leur en saurai toujours gré. Parce qu’ENSEMBLE, en avril 2013, nous avons posé le pas sur notre première coquille, emblème du chemin mythique de St-Jacques-de-Compostelle. Ensemble nous y avons laissé nos empreintes sur des centaines de kilomètres de sentiers empruntés  et marché sur de nombreux parvis et planchers d’églises. Ensemble nous avons reçu la Compostella et foulé le sol de  la majestueuse cathédrale de St-Jacques. Mes PIEDS ont bénéficié à maints égards de leur support. Mes bottines m’ont permis d’affronter des sols rocheux, boueux, des champs glaiseux, des ponts de pierre, des routes asphaltées, plusieurs journées de pluie, et j’en passe. Mes déplacements à pied de PÉLERIN, protégés par ces chaussures, se déroulaient en une marche  confortable. Et pourtant, malgré tous ces bons services, je les ai malmenées. La JOIE de défaire ses chaussures après une longue journée de marche, je me permettais souvent de les laisser dans leur coin, isolées, permettant ainsi à mes pieds un massage ou simplement de se délasser dans l’eau, redécouvrant  leur  LIBERTÉ et légèreté. Apprendre à les laisser représenta un exercice difficile au début du périple, et encore aujourd’hui, je les laisse aller avec une certaine nostalgie.  Développer une telle relation de confiance avec une paire de bottines… m’apprendra beaucoup sur l’attention porté où je me mets les pieds.  Je rigole d’écrire ces pensées en lien avec des chaussures défraichies.  Cependant à chaque jour,  je me donne rendez-vous pour aller à ma rencontre. J’affirme mes marches et souvent je débute en choisissant une intention du moment.   Voilà que maintenant,  cinq belles années se sont écoulées. Je me définis comme une marcheuse sereine. Marcher quotidiennement en PRÉSENCE DE SOI s’inscrit dans ma routine de bien-être. Sur le Chemin de Compostelle au printemps 2013, mon BONHEUR a été de constater que dans le simple geste de MARCHER, la vie me porte toujours à avancer. Quelqu’un m’a dit un jour : « On ne revient jamais tout à fait du chemin… ». Encore  habitée  par l’essence  ce CHEMIN, je sais maintenant que la vie place sur ma route plein de belles rencontres qui me permettent de GRANDIR et  me NOURRIR au sens large dans les diverses sphères de ma vie.  Vivre l’expérience de marcher sur le chemin de St-Jaques aura été un chemin d’ombres et de lumières. À la recherche de clarté dans ma vie embrouillée, j’ai reçu le plus beau CADEAU que l’on nomme PRÉSENT.

17 octobre 2018 - Publié par Anne Godbout

(Mention spéciale, finaliste de notre concours 15ème anniversaire, catégorie 1; comment un voyage de Spiritours a transformé votre vie)

Ma sœur, médecin, a pris une année sabbatique qui se terminera début septembre 2018. Pendant cette période de repos, elle voulait que nous fassions une escapade ou un petit voyage, juste toutes les deux. Nous sommes assez proche l’une de l’autre. Elle m’a proposé quelques endroits mais j’étais toujours hésitante. Un voyage divertissant à New York ou en Californie ne m’attirait pas vraiment. De plus, j’avais résolu de me servir de ma  paie de vacances pour rencontrer mes obligations financières. Mercredi matin, le 16 mai, je me suis levée avec cette idée extravagante que j’ai partagé avec mon conjoint : «Chéri, je sais ou j’aimerais aller avec ma sœur; en Terre sainte ». J’étais consciente que c’était une idée for peu réalisable en raison des places disponibles et des coûts que cela impliquaient. J’aurais beaucoup à raconter sur la façon dont ce projet a pris vie, mais je me contenterai de vous dire que j’ai obtenu la confirmation que nous pouvions nous joindre au groupe de voyageurs un jour avant le grand départ. Tout s’est passé si vite. La seule chose que je savais, c’est que nous partions en Terre sainte… mais le fait que c’était un pèlerinage m’avait complètement échappé.

Quelle expérience inoubliable! C’était mon premier pèlerinage. Le groupe a été accueilli à l’aéroport de Tel Aviv par le frère Christian Eeckhout, notre guide. Un homme tout à fait hors du commun, qui savait nous communiquer sa joie, sa foi et son savoir. Un vrai puits de science, aucune question ne restait sans réponse. Nous nous attroupions autour de lui comme des canetons suivant leur maman. Il faisait constamment preuve d’une grande générosité en nous instruisant, nous racontant l’Histoire et le sens du message qui s’y rattachait. Quelle inspiration! Chaque jour, nous assistions à une messe, ce qui nous permettait d’intérioriser la richesse spirituelle à laquelle nous étions exposés. Nous étions accompagnés par un guide spirituel, le Père Henri Boulad. Un homme saint c’est le moins qu’on puisse dire! Sa présence, son regard, ses prières, son enseignement surpassaient largement les plus beaux paysages qu’il nous était donné d’admirer.

22 septembre 2018 - Publié par Anne Godbout

(Texte de notre gagnante au concours 15ème anniversaire, catégorie 1)

La vie est parfois difficile, il s’agit d’un constat de l’existence humaine. Mais même si la vie est parfois difficile, j’ai toujours cru, au plus profond de mon être, qu’elle pouvait aussi être belle, très belle même.  Cependant, voir et ressentir la beauté de la vie comporte, à mon avis, une condition « sine qua non » et cette condition consiste à avoir un cœur pur, un cœur ouvert.

En 2017, la cinquantaine bien sonnée, je pris conscience que « avoir un cœur pur et ouvert » signifiait pour moi d’aller au fond des choses. Je devais absolument revenir à la source, retrouver qui j’étais. Il me fallait partir pour faire la paix, à la fois au passé et au présent.  Bref, je devais me retrouver, marcher dans mes bottines, afin de (finalement!) pouvoir vivre en fonction de mes valeurs profondes.

- Publié par Anne Godbout

J’ai participé à une messe spéciale pour les amis du Frère André avec une collègue de travail. Cette dernière m’a demandé, à cette même occasion, si j’aimerais l’accompagner en Terre Sainte, avec le prêtre de sa paroisse comme animateur spirituel. Elle m’a parlé du programme de ce pèlerinage qui était organisé par Spiritours, ça me semblait intéressant et j’ai dit oui.

J’ai eu la chance de visiter Jérusalem, Bethléem, Nazareth et même de faire une incursion en Jordanie; une marche dans le désert du Wadi-Rum, une visite à Pétra ainsi qu’une baignade dans la Mer Morte. Comme nous étions en pèlerinage, une messe était célébrée chaque jour dans des lieux symboliques. J’ai redécouvert les textes de la Bible lors des célébrations eucharistiques. Le fait d’être sur les lieux mêmes où certains des événements de l’Évangile se sont déroulés m’a permis de voir ma religion sous un autre angle.  

J’ai retrouvé une sérénité lors de ce voyage; c’est au Mont des Béatitudes que j’ai laissé sortir cet immense chagrin que je n’avais pas réussi à évacuer depuis la perte de mon père. Je suis donc revenue de la Terre Sainte avec une paix intérieure.

3 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

J’ai eu l’occasion de partir en pèlerinage régulièrement : Jérusalem, Lourdes, Rome, Fatima, St Jacques de Compostelle, Czestochowa…. A chacun de mes retours, je réalisais que quelque chose avait changé en moi. Je me sentais apaisée, sereine, heureuse, épanouie, en communion avec moi-même et avec les autres. Qu’est ce qui avait bien pu se passer durant ces quinze jours de pèlerinage ?

Mon cœur, aussi chrétien soit-il, se laisse parfois aller au doute, à la colère, au découragement ; il ne comprend pas toujours le comportement de l’autre, que ce soit celui de mon voisin ou celui de l’humanité toute entière ; mon cœur peut chercher à s’isoler ; il peut se perdre. A d’autres moments, au contraire, mon cœur cherche à s’ouvrir, à comprendre, à faire mais il n’a plus les bons réflexes et il a besoin d’aide. « Qu’est-ce que croire ? » « Suis-je un bon chrétien » « je voudrais mieux comprendre » « j’aimerais prier mais je ne sais plus.. »

OU chercher les réponses, les enseignements ? AVEC QUI les partager ? COMMENT les accueillir ?

Le pèlerinage permet ce cheminement de Foi. Il y a un temps pour découvrir, pour réfléchir, pour prier, pour écouter, pour communier, pour partager, pour ressentir, pour rire, pour pleurer, pour se nourrir, pour comprendre, pour s’abandonner, pour accepter, pour se pardonner.

Au cours du pèlerinage, le prêtre prend du temps pour chacun, du temps pour le groupe. Une prière, un partage, un cercle de paroles permet d’accueillir sans jugement un récit de vie, une expérience de foi, y compris les blessures de vie. Le renouvellement du baptême dans le Jourdain ou du mariage à Cana entraînent un recommencement. Comprendre Jésus est apaisant.  Redécouvrir le Christ et son message est libérateur. Finalement, quand je rentre de pèlerinage, je reprends la route de la Foi, plus sûre et plus confiante.

Laurence Maurin, coordonnatrice et accompagnatrice chez Spiritours depuis 2010.

 

Liste des prochains pèlerinages chrétiens avec Spiritours

 

3 avril 2018 - Publié par Anne Godbout

Diverses raisons peuvent motiver une personne à vivre un pèlerinage, en voici quelques-unes :

  1. Redécouvrir sa spiritualité
  2. Vivre une expérience communautaire en groupe de pèlerins
  3. Découvrir des lieux sacrés
  4. Suivre un appel profond
  5. Approfondir sa foi
  6. Visiter des sites du patrimoine mondial culturel et religieux
  7. Marcher sur les pas de grands saints et personnages historiques
  8. Assister à des célébrations eucharistiques dans des lieux symboliques
  9. Se réconcilier avec soi-même, les autres et avec Dieu
28 février 2018 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours