Articles de la catégorie Ressourcement

Qui n’a pas un peu de broue dans le toupet à la fin d’une année et à l’approche de Noël? Le temps, si limité et si précieux, semble parfois en totale disproportion avec tout ce que nous avons à accomplir. De mon côté, je n’aime pas me sentir esclave du temps, toujours à la course et avec l’impression que mon système nerveux surchauffe.

Mais il faut être honnête : notre société de performance est complètement accro au stress! Oui, le stress est devenue une habitude de vie, une façon d’opérer et notre corps carbure allègrement aux chimiques qu’il produit. C’est-à-dire que même lorsque nous prenons la résolution d’être plus calme et plus posé, ça ne dure jamais longtemps et rapidement, on retombe dans une spirale où le mental se met à spinner, où nos nerfs s’emballent.

Tous autant que nous sommes, nous savons bien, au fond de nous, que de carburer ainsi à la tension n’est pas le meilleur service à rendre à notre corps…

Depuis quelques années, je m’intéresse au travail que fait le Heart Math Institute aux Etats-Unis, un groupe de scientifiques qui étudient le cœur en tant qu’organe énergétique. Les études qu’il mène depuis trente ans ont permis de mettre en lumière plusieurs faits intéressants sur le lien entre notre cœur, notre cerveau et nos émotions.

29 novembre 2018 - Publié par Anne Godbout

(finaliste de notre concours 15ème anniversaire, Catégorie 2 : Comment un voyage de ressourcement avec Spiritours pourrait transformer ma vie?)

Je suis en cheminement personnel depuis la fin de mon adolescence. Bien sûr, au début, c’est la souffrance qui m’a amené à aller vers cette voie. Maintenant, j’y trouve un plaisir. J’ai besoin de temps à autre de m’arrêter pour voir où j’en suis dans ma vie. Tant au point de vue physique, émotionnelle, spirituelle. Je médite depuis plusieurs années, cela m’ancre davantage dans le présent et m’apporte beaucoup. Cependant, je n’ai jamais eu la chance de faire un voyage pour prendre du temps juste pour moi.

18 octobre 2018 - Publié par Anne Godbout

(Finaliste au concours 15ème anniversaire, catégorie 1)

La vie n’est pas un long fleuve tranquille…Je l’ai appris à mes dépends il y a un peu plus d’un an et demi lorsqu’un événement marquant est venu chambouler mon existence. J’y ai perdu mes repères, une partie de mon identité et mon rêve le plus grand.  J’entrais dans une période de deuil, de noirceur, qui, je ne le savais pas encore, allait être le plus beau cadeau qu’il m’a été possible de recevoir de la vie depuis bien longtemps… Ces épreuves de la vie qui sont en fait « des cadeaux mal emballés ».

À ce moment-là, je me retrouvais donc à une croisée des chemins.  Deux choix s’offraient à moi, soit celui de me laisser emporter par le courant et prendre le risque de couler ou bien, d’accueillir avec courage la situation et accepter de m’ouvrir à ce nouvel horizon rempli de promesses d’un bonheur certain.  Il fallait avoir confiance et croire aux trésors que l’univers pouvait m’offrir lorsque j’ai ouvert la porte de mon cœur et de mon âme et ce, malgré cette souffrance intense qui brûlait à l’intérieur de moi.  C’est alors qu’une transformation s’est opérée en moi, inconsciente au début, mais rapidement j’y ai perçu tous ces signes sur mon parcours, tantôt sinueux, tantôt abrupte, qui m’ont menée doucement et sûrement vers cette quête d’un Amour inconditionnel. Parmi ces signes, j’ai eu l’incroyable surprise de découvrir ce voyage avec Spiritours « Aux sources de l’être ». On m’a toujours dit qu’il n’y avait pas de hasard dans la vie, qu’il n’y avait que des rendez-vous.  Un sentiment fort m’a poussé à y envoyer mon inscription.  J’ignorais que ce voyage allait transformer ma vie.  Au départ, seule une curiosité m’habitait. Je savais seulement qu’un appel intérieur me guidait vers ce périple qui aura été salutaire et qui arrivait à point dans ce quotidien qui m’enchaînait de plus en plus à des pensées négatives et des peurs qui me gardaient de plus en plus prisonnière.

22 septembre 2018 - Publié par Anne Godbout

Nous sommes parfois confrontés, à certains moments de notre vie, à de grands bouleversements, qui peuvent nous faire perdre nos repères, par exemple l’annonce d’une mauvaise nouvelle, la perte d’un emploi, une rupture amoureuse, une trahison, un échec, un déménagement dans un environnement différent ou toute autre situation qui apporte un changement important dans notre vie. En nous retrouvant ainsi désorienté, nous ressentons soit une certaine angoisse, soit un lâcher-prise.

Accepter de perdre ses repères peut être une opportunité de croissance et même un outil de développement personnel. Cela peut effrayer certaines personnes, mais c’est un état qui permet au mental de relâcher son contrôle, pour faire place à du nouveau, pour élargir et enrichir notre vision du monde.

Le voyage permet ce type d’expérience. Le fait de se retrouver dans un environnement différent et surtout d’être immergé dans une culture différente, peut être parfois déconcertant. Mon expérience personnelle m’a appris à devenir plus souple, à mieux accepter les situations imprévues, à être moins dans le « contrôle » et beaucoup plus dans « l’ouverture ». C’est ce que j’ai vécu lorsque j’ai voyagé en Inde et au Kenya avec Spiritours.

Je rêvais de visiter l’Inde et le Taj Mahal, une des sept merveilles du monde moderne. Lors d’une journée portes-ouvertes dans les bureaux de Spiritours, j’ai assisté à une présentation sur l’Inde du nord qui m’a plu. La coordonnatrice responsable du voyage était là pour répondre à mes nombreuses questions dont celles concernant les démarches pour l’obtention de mon visa pour l’Inde.

Lors de ce voyage j’ai beaucoup apprécié que nous soyons un petit groupe, surtout lors des déplacements, car en Inde ce n’est pas toujours évident. Notre espace personnel est vite réduit puisqu’il y a beaucoup de monde, ce qui peut être très déstabilisant par moment.

Nos sens sont continuellement stimulés que ce soit l’odorat pour les différentes odeurs, l’ouïe par la cacophonie de la circulation et les gens, la vue parce qu’il a tant de choses à voir au même endroit et en même temps, le goût par la dégustation des nombreux plats de la cuisine indienne qui sont parfois épicés et le toucher des tissus qui servent à la confection des habits indiens.

J’ai senti que je perdais un peu mes repères quand nous avons assisté à une cérémonie d’Aarti dans un temple, il s’agit d’un rituel hindou très ancien qui prend la forme de chants et d’offrandes au feu sacré. C’était très beau, mais tellement différent!

L’année suivante, j’ai choisi d’aller vivre un safari au Kenya, motivée par deux raisons principales : l’accompagnateur, puisque c’était le même avec qui j’étais allée en Inde et que je l’avais bien apprécié, et la seconde est que j’avais la possibilité de voir des éléphants et d’autres animaux dans leur milieu naturel. J’avais vu quelques éléphants en Inde, mais ces animaux me fascinent et l’idée de les voir dans la savane me réjouissait.

Ma démarche pour obtenir un visa s’est bien déroulé puisque j’avais acquis de l’expérience lors de mon voyage précédent. Il ne restait plus qu’une petite visite à une clinique voyage et j’étais prête pour l’aventure. Dans la vaste étendue de la savane au milieu des animaux sauvages, on peut perdre facilement nos repères, je dois avouer que je me suis sentie toute petite, mais notre guide national d’expérience et notre chauffeur ont su nous rassurer et bien nous encadrer. Ce fut un autre voyage inoubliable qui m’a permis de me dépasser et de grandir intérieurement. Je regarde parfois les photos et je remercie la vie de m’avoir donné la chance de vivre de si belles expériences qui m’ont fait réaliser que tout est possible, il suffit d’y croire.

Par : Claire Caron

 

 

 

 

29 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

Véritable espace personnel, le jardin intérieur est un lieu dans lequel on aime se réfugier pour mieux se retrouver et se construire. Dès le plus jeune âge, nous cultivons notre jardin, même s’il arrive parfois que nous le laissions en friche pendant longtemps.

Qu’est ce qui se trouve dans notre jardin intérieur ?

Si l’intimité était un lieu, elle serait probablement ce petit jardin discrètement enfoui dans un coin de notre cerveau. Nous y mettons nos pensées, nos souvenirs, nos passions, nos envies… Bref, tout ce que nous souhaitons garder jalousement pour nous et que nous ne voulons pas confronter, pour le moment, au regard des autres.

Comment bien cultiver son jardin intérieur?

Pour créer un jardin conforme à ses envies, il faut savoir ce que l’on veut y mettre afin qu’il prenne forme et que les graines qui y sont plantées deviennent de magnifiques fleurs. Évitez donc les pensées négatives qui viendraient polluer votre sol avec de mauvaises herbes. Cultiver son jardin intérieur signifie aussi prendre du temps pour assouvir ses passions, donner du sens à sa vie, réaliser ses rêves. C’est dans ce lieu que vous mettez tous vos projets en attente pour qu’ils mûrissent avant que vous les réalisiez.

7 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

Le retour à l’essentiel, c’est revenir à ce qui compte vraiment, à nos valeurs profondes, c’est se dépouiller de tout superflus en faisant un grand ménage intérieur. On le vit parfois malgré nous, lors de grandes transitions de vie ou d’épreuves telles que la maladie, un accident, ou le décès d’un être cher. On peut le vivre aussi consciemment dans le cadre d’une démarche personnelle, par exemple en entreprenant un voyage de marche sur le chemin de Compostelle ou au désert, où le dépouillement s’impose, où nous sommes face à face avec nous-même, où nous rencontrons d’autres êtres qui vivent simplement, libres et joyeux.

Le retour à l’essentiel c’est aussi le retour aux sources, à nos racines, à notre culture, à nos parents, à notre mère. Le mois de mai est d’ailleurs l’occasion de rendre hommage à celle-ci.

Si les témoignages d’appréciation et d’affection à l’endroit de notre mère demeurent toujours souhaitables, un coeur aussi aimant que celui de notre mère sait percevoir l’amour et la gratitude de ses enfants.

Les occasions comme celle-ci nous permettent néanmoins d’exprimer plus aisément ce profond attachement, et qui, telle une fleur, ne demande qu’à éclore sous l’action du printemps.

Comme au Pérou, chez les Incas qui célèbre la Pachamama (Terre-Mère) en Quechua qui est la déesse-terre. Avec l’arrivée des Espagnols, la Pachamama a commencé à être remplacée par l’image de la Vierge Marie.

Actuellement la tradition de l’offrande se maintient et se pratique toujours, principalement dans les communautés quechuas, à travers une offrande appelée Challa ou Pago. La Terre-Mère est considérée comme un être vivant à la base de tout : êtres vivants, végétaux, minéraux, textile, technologie, etc. Il convient donc de lui faire des cadeaux pour s’attirer ses bonnes grâces. Ainsi, on creuse un trou dans le sol, pour y déposer de la nourriture, de la bière et des feuilles de coca, à l’attention de Pachamama.

Une tendance actuelle est le retour à la terre, qui est aussi une forme de retour aux sources : on cultive ses propres légumes et fines herbes, même en ville avec l’arrivée des toits verts ou des serres d’abondance attachées à sa maison, par souci écologique ou par choix personnel, pour manger des légumes frais et biologiques à longueur d’année et prendre soin de sa santé. On dit que jouer dans la terre est thérapeutique; on sème, on cultive, on récolte, ce processus est un miroir de notre propre jardin intérieur.

Le monde extérieur qui nous entoure est un véritable et perpétuel reflet de notre monde intérieur, ceci est une réalité que nous passionne particulièrement dans le cadre de nos voyages de ressourcement et qui a inspiré notre slogan : Ouvrez vos yeux, votre cœur et votre esprit, sur de nouveaux horizons du monde et de votre monde intérieur.

« Le voyage est un retour vers l’essentiel »
Proverbe Tibétain

 

3 mai 2018 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours