Articles de la catégorie Voyager autrement

Nous sommes parfois confrontés, à certains moments de notre vie, à de grands bouleversements, qui peuvent nous faire perdre nos repères, par exemple l’annonce d’une mauvaise nouvelle, la perte d’un emploi, une rupture amoureuse, une trahison, un échec, un déménagement dans un environnement différent ou toute autre situation qui apporte un changement important dans notre vie. En nous retrouvant ainsi désorienté, nous ressentons soit une certaine angoisse, soit un lâcher-prise.

Accepter de perdre ses repères peut être une opportunité de croissance et même un outil de développement personnel. Cela peut effrayer certaines personnes, mais c’est un état qui permet au mental de relâcher son contrôle, pour faire place à du nouveau, pour élargir et enrichir notre vision du monde.

Le voyage permet ce type d’expérience. Le fait de se retrouver dans un environnement différent et surtout d’être immergé dans une culture différente, peut être parfois déconcertant. Mon expérience personnelle m’a appris à devenir plus souple, à mieux accepter les situations imprévues, à être moins dans le « contrôle » et beaucoup plus dans « l’ouverture ». C’est ce que j’ai vécu lorsque j’ai voyagé en Inde et au Kenya avec Spiritours.

Je rêvais de visiter l’Inde et le Taj Mahal, une des sept merveilles du monde moderne. Lors d’une journée portes-ouvertes dans les bureaux de Spiritours, j’ai assisté à une présentation sur l’Inde du nord qui m’a plu. La coordonnatrice responsable du voyage était là pour répondre à mes nombreuses questions dont celles concernant les démarches pour l’obtention de mon visa pour l’Inde.

Lors de ce voyage j’ai beaucoup apprécié que nous soyons un petit groupe, surtout lors des déplacements, car en Inde ce n’est pas toujours évident. Notre espace personnel est vite réduit puisqu’il y a beaucoup de monde, ce qui peut être très déstabilisant par moment.

Nos sens sont continuellement stimulés que ce soit l’odorat pour les différentes odeurs, l’ouïe par la cacophonie de la circulation et les gens, la vue parce qu’il a tant de choses à voir au même endroit et en même temps, le goût par la dégustation des nombreux plats de la cuisine indienne qui sont parfois épicés et le toucher des tissus qui servent à la confection des habits indiens.

J’ai senti que je perdais un peu mes repères quand nous avons assisté à une cérémonie d’Aarti dans un temple, il s’agit d’un rituel hindou très ancien qui prend la forme de chants et d’offrandes au feu sacré. C’était très beau, mais tellement différent!

L’année suivante, j’ai choisi d’aller vivre un safari au Kenya, motivée par deux raisons principales : l’accompagnateur, puisque c’était le même avec qui j’étais allée en Inde et que je l’avais bien apprécié, et la seconde est que j’avais la possibilité de voir des éléphants et d’autres animaux dans leur milieu naturel. J’avais vu quelques éléphants en Inde, mais ces animaux me fascinent et l’idée de les voir dans la savane me réjouissait.

Ma démarche pour obtenir un visa s’est bien déroulé puisque j’avais acquis de l’expérience lors de mon voyage précédent. Il ne restait plus qu’une petite visite à une clinique voyage et j’étais prête pour l’aventure. Dans la vaste étendue de la savane au milieu des animaux sauvages, on peut perdre facilement nos repères, je dois avouer que je me suis sentie toute petite, mais notre guide national d’expérience et notre chauffeur ont su nous rassurer et bien nous encadrer. Ce fut un autre voyage inoubliable qui m’a permis de me dépasser et de grandir intérieurement. Je regarde parfois les photos et je remercie la vie de m’avoir donné la chance de vivre de si belles expériences qui m’ont fait réaliser que tout est possible, il suffit d’y croire.

Par : Claire Caron

 

 

 

 

29 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

Souhaiteriez-vous aussi offrir ce que vous faites de mieux, quelque part dans un endroit de rêve ?

Depuis huit ans déjà, j’accompagne des voyages de ressourcement un peu partout sur la planète avec Spiritours et Voyages Momentum. J’y anime des ateliers sur différents thèmes à titre de coach professionnelle en accompagnement stratégique. Mon rôle est de faciliter le voyage au cœur de soi pour les participants, tout en enrichissant ma planète intérieure.

Rien de mieux que le dépaysement et le déracinement pour déstabiliser positivement nos repères quotidiens et favoriser l’émergence de nouvelles perspectives !

Comme animatrice et accompagnatrice, l’expérience est grandissante. J’ai appris entre autre à revenir ressourcée moi aussi de ces voyages. Mon état d’esprit pour organiser, accompagner et former en voyage est passé d’un cocktail stress/angoisse à une confiance rayonnante. Le poids des responsabilités de mon rôle est allégé. C’est maintenant pour moi uniquement un honneur et un grand bonheur. Avec l’expérience, je sais ce qu’il y a à accomplir autant dans l’être que dans le faire, avant le départ. J’aime partager  avec les participants mes secrets de préparation intérieure ET extérieure, pour que leur voyage soit le plus savoureux possible afin qu’ils puissent voyager en toute tranquillité d’esprit. Ainsi ils sont à même de bénéficier au mieux de ce qui émergera durant le voyage.

De plus en plus d’intervenants en mieux-être souhaitent pouvoir accompagner leurs clients en voyage pour favoriser l’intégration et l’émergence. De tels voyages, ne nous le cachons pas, leur permettent d’expérimenter sur eux aussi comme sur leur pratique, les bienfaits du dépaysement !

Nous nous apprêtons donc à transmettre notre expérience à tous ceux qui souhaiteraient eux aussi ajouter cette option à leur pratique.

De courtes vidéos d’information ainsi qu’une formation seront bientôt disponibles pour répondre à cette nécessité de se ressourcer pour mieux contribuer à ressourcer !

 Josée Godbout

22 avril 2016 - Publié par Anne Godbout

Publié le 07 janvier 2014 dans le Journal Point de Vue (Laurentides Express)
De retour d’un raid en Thaïlande, au Laos et au Cambodge

MONT-TREMBLANT – Ses résolutions pour la nouvelle année 2014, Chantale Germain les a prises plusieurs semaines avant le coup de minuit du 1er janvier. Pour la blonde communicatrice de Mont-Tremblant, tout s’est fait aux alentours de la mi-novembre. Chantale se trouvait alors en Thaïlande, où son voyage lui faisait découvrir bien plus qu’une nouvelle culture ou un paysage exotique. Elle y a trouvé une humanité dont elle ne soupçonnait pas la pauvreté, certes, mais aussi l’intensité d’une joie de vivre qu’elle-même voulait retrouver. De retour au pays, elle est convaincue que son voyage de découverte de soi n’est pas terminé. Loin de là.

8 janvier 2014 - Publié par Anne Godbout

À distance, au lu d’un article entre autres, l’Inde peut se voir, se pressentir et se décrire de maintes façons. En fait il y a autant «d’Indes» qu’il y a de visiteurs, chacun en faisant son expérience personnelle.

Le haïku d’entrée en est un exemple. L’inde c’est à la fois l’émerveillement et à la fois sonore… très sonore même. Est-ce à dire qu’il n’y a pas de silence ? Non, mais ils sont rares… il faut savoir les cueillir et, parfois, les cultiver.

Pour quiconque y dépose le pied une première fois il y a aura sûrement un «Ah !» d’allégresse après un si long voyage en avion tout aussi rapidement suivi d’un «Ahhh !» de bonheur au réconfort de la chaleur… puis d’un autre «Ahhhhhh !» rassuré par la prise en charge d’un transport (climatisé, déjà) vers le lieu d’hébergement.

Lors d’une première sortie, il y aura beaucoup de «Oh !» devant le nouveau, devant l’inusité, devant l’inattendu, devant le tumulte, devant la surcharge d’informations et de stimulations tout autant qu’aux incessants contacts causés par cette surpopulation si plus qu’active.

Puis, aux premiers réels efforts de communication, il y aura ces «Hein ?» que l’oreille portera instinctivement à la bouche devant

4 février 2013 - Publié par Anne Godbout

Dr Christine Angelard accompagne un voyage aux Bahamas sur un yacht privé avec Spiritours.  Le programme comprend de la nage avec des dauphins sauvages dans leur milieu naturel, des conférences et des ateliers sur le thème « Laisser être ».  Elle a récemment publié l’article suivant sur son blogue :  

Les dauphins sont de plus en plus utilisés pour favoriser des processus de guérison auprès de patients atteints de différents troubles de santé, psychologiques ou même physique.

Il semble que les sons des dauphins, sont un véritable langage, extrêmement complexe et développé, difficilement interprété par les scientifiques, mais parfaitement compris et interprété par la mémoire de nos cellules.

Ces sons de dauphins, de même que le chant des baleines, font partie de ce que l’on appelle le son primordial.

Le son primordial peut-être défini comme un son dont l’origine remonte aux tout début de la création et dont le souvenir est profondément inscrit dans la mémoire de chacune de nos cellules. Ce son vibre en parfaite harmonie avec l’univers.

C’est ce qui est recherché dans les mantras boudhistes ou de culture similaire, répétés sans cesse, ou dans la récitation de certaines prières en araméen: un son le plus proche possible de cette vibration primitive, qui enregistrée dans nos cellules est capable de remettre de la Vie profonde et  vivifiante dans notre corps….

Tout est vibration: et notre corps composé de 75 % d’eau conduit et mémorise les vibrations auxquelles il est soumis( cf. les travaux de Masaru Emoto)

L’écoute du son primordial nous permet donc de réveiller les souvenirs enfouis dans

30 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

‘’Et si la fin du monde était plutôt le début d’une ère de paix et d’intériorité? »

(article publié dans Le Journal de Rue, Janvier 2013)
Par Josée Godbout, en collaboration avec René Marchand

Avant-propos
Josée Godbout est coach en leadership de vie et créativité. Elle agit entre autre comme formatrice accompagnatrice dans le cadre de voyages de ressourcement en collaboration avec l’agence Spiritours. Elle revient d’un séjour à Riviera Maya, au Mexique, avec 13 autres participants canadiens, au moment historique où la fin d’un cycle du calendrier maya a fait dire à plusieurs qu’il s’agissait de la fin du monde. Josée nous amène plutôt à considérer le point de vue des mayas, à savoir que la fin d’un cycle annonce en fait le début d’un nouveau monde … Ce passage symbolique est un moment opportun pour contempler la vie à l’intérieur et à l’extérieur de nous, de façon à mieux orienter nos vies dans des actions créatrice qui font surtout sens au cœur de nos vies.

Nous avons tous parlé abondamment de la fin du monde comme si, tout à coup, le 21 décembre, tout allait s’arrêter. Et pourtant, nous sommes tous encore là, bien vivants, avec les mêmes enjeux qu’avant. Comme l’affirment les mayas, cette date est d’abord celle d’un passage, de l’ascension vers un nouveau cycle, vers un nouveau monde. Et c’est là un temps, une étape importante pour prendre le temps de se ressourcer, de faire un bilan, de contempler objectivement ce qui a caractérisé les derniers millénaires et ce que nous souhaiterions voir émerger dans un nouveau cycle de 5125 ans.

Un temps idéal pour la contemplation

Dans un monde ou tout bouge à vive allure, où le temps semble s’accélérer, où on se sent parfois prisonnier dans le tourbillon des évènements de la vie et du quotidien ; la contemplation est salutaire. Elle apporte l’équilibre, favorise l’action créatrice, régénère, et procure clairvoyance et sérénité. La contemplation révèle la constante transformation qui s’opère en nous et autour de nous. En prenant conscience de ce qui se transforme, nous sommes plus aptes à nous adapter, à s’ouvrir aux opportunités de la vie et aux changements pour lesquels il serait avisé de se mobiliser.

Le 21 décembre dernier, dans le cadre d’un voyage de ressourcement intitulé : « De la contemplation à l’action créatrice », nous étions 14 canadiens à vouloir vivre ce passage de façon symbolique. J’y agissais à titre de formatrice accompagnatrice. Nous étions en plein territoire maya, plus précisément à la réserve de la biosphère de Sian Kaan, un territoire protégé par l’Unesco. Cet endroit, d’une superficie de 1,3 million d’acres, est le plus grand territoire protégé dans les Caraïbes du Mexique.

Vivre une expérience de contemplation parmi les mayas à cette période particulière de leur histoire, était riche d’enseignements…

16 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours