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Quand le malheur nous frappe, comme c’est le cas présentement avec la covid-19, beaucoup sont portés à se tourner vers Dieu. Mais quel Dieu tentent-ils alors de rejoindre? Est-ce bien le Dieu de Jésus-Christ? Certains sont tentés de prier un Dieu qu’ils espèrent tout-puissant et qui d’un coup de baguette magique nous ramènerait à notre situation passée. Dans un tel cas, ces personnes risqueraient de ne rien apprendre des événements et continueraient à vivre comme avant, comme si rien n’était arrivé…
Nous pourrions certainement comparer ces personnes à ces gens qui se tournaient vers Jésus pour l’acclamer aux portes de Jérusalem car ils voyaient en lui le Messie attendu qui les délivrerait de la domination des Romains (Matthieu 21, 1-11). Toutefois comme la réponse attendue ne vient pas et comme Jésus ne correspond pas vraiment à leur image du Messie, au lieu de regarder s’ils n’ont pas une certaine responsabilité et s’ils n’ont pas à entreprendre eux-mêmes quelques actions concrètes, ils choisissent plutôt de se rebuter contre Jésus… Ils seront de ceux qui crieront : «Qu’il soit crucifié!» (Matthieu 27, 11-54). Se pourrait-il alors que ceux qui se tournent aujourd’hui vers ce Dieu tout-puissant en arrive aussi à désespérer et choisir par la suite de le rejeter? À moins qu’ils tournent contre eux leurs frustrations de ne pas être exaucés comme ils l’espéraient en se disant qu’ils n’ont pas assez la foi, qu’ils n’ont pas trouvé la bonne formule de prière, etc. Pourtant il serait faux de croire que Dieu nous laisse dans le malheur parce que nous ne sommes pas assez parfaits ou que nous n’ayons pas trouvé la bonne prière!


Si l’image de Dieu que nous pouvons espérer peut être celle de la Toute-Puissance, nous devons bien reconnaître qu’elle ne correspond pas vraiment à celle que Jésus nous révèle en ces jours saints! En effet, il est bien timide ce Messie qui est incapable de combattre les ennemis avec force, comme le roi David l’avait fait en son temps… Jésus a davantage pris les traits du serviteur souffrant (Isaïe 50, 4-7) et choisi le chemin de l’humilité (Philippiens 2, 6-11). De ce fait, Jésus incarne un Dieu qui prend à bras le corps notre faiblesse, notre vulnérabilité et qui se soumet aussi jusqu’à l’extrême à la liberté de l’humanité. Jésus n’a d’autre choix que d’entrer dans la mort afin de ne pas faire triompher l’image du Dieu tout-puissant, de ce Dieu tout-puissant dont nous rêvons et qui serait là à notre service, au service de notre puissance, de notre succès, et non de ce Dieu à qui nous avons le pouvoir et le devoir de nous remettre totalement entre ses mains, comme Jésus lui-même nous en donne l’exemple au jardin de Gethsémani.
Mais nous sommes constamment tentés de passer de la terre où nous sommes esclaves à la terre promise où coulent le lait et le miel sans passer par le temps de désert nécessaire à l’apprentissage de la liberté. Les jours saints qui débutent nous enseignent que nous ne pouvons vivre vraiment la résurrection que si nous prenons le temps de côtoyer Jésus et de partager son intimité, nous laissant toucher par son humilité alors qu’il se fait serviteur pour prendre soin de nos pieds blessés et salis par la poussière de nos péchés (Jeudi saint); que si nous prenons avec lui le chemin de la croix, accueillant notre réalité humaine avec toutes ses ambiguïtés et ses contradictions (Vendredi saint); que si nous passons à travers le silence de Dieu et l’apparence de l’absence de Dieu (Samedi saint).
Oui, laissons donc le Christ nous révéler son cœur très aimant, ainsi pour nous se déchirera le voile qui nous cachait le véritable visage de Dieu qui ne peut être connu qu’à travers le Crucifié. Et avec lui nous pourrons ressusciter ! 

Mr Alain Gélinas

7 avril 2020 - Publié par Anne Godbout
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Ce temps de confinement peut être vécu dans la tristesse dans l’anxiété, voir même dans le désespoir. C’est là une façon de le regarder. Mais il y a une autre manière de vivre ce temps, du confinement nécessaire en raison du (covid -19). C’est dans l’Esperance qui nous amène à regarder l’avenir de façon positive, moi, c’est ce chemin que j’ai pris.
Ce temps de confinement devrait être une façon de regarder en profondeur le sens de notre vie sur le plan sociale et spirituel. Je crois que nous devons réapprendre à se contenter de l’essentiel pour être heureux. Sur le chemin de St Jaques de Compostel en Espagne, les pèlerins ont avec eux dans leur sac à dos seulement, ce qui est essentiel et indispensable pour la route. Évidemment, ils doivent s’arrêter pour boire et manger. Ils apprennent à découvrir, dans le parcourt de leur vie.

Vous et moi qui sommes Chrétiens, nous avons à profiter de ce temps de confinement pour regarder en profondeur notre vie spirituelle, notre vie de prière, de pénitence et de charité. Mercredi des cendres le premier jour du carême, Jésus nous dit dans l’évangile de Saint Matthieu la manière de faire pénitence, de prier, de faire l’aumône et de Jeuner pour plaire à Dieu :

             MT. 6:1-4 :  Afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

             Mt. 6:5-6 : Mais toi, quand tu pries, entre dans ton cabinet, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui est dans ce lieu secret; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra publiquement.             

Mt. 6:16-18 : Quand tu fais l’aumône Jésus disait à ses disciples :
 Ce que vous faites pour devenir des justes,
évitez de l’accomplir devant les hommes
pour vous faire remarquer.
Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous
auprès de votre Père qui est aux cieux.

Ainsi, quand tu fais l’aumône,
ne fais pas sonner la trompette devant toi,
comme les hypocrites qui se donnent en spectacle
dans les synagogues et dans les rues,
pour obtenir la gloire qui vient des hommes.
Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu fais l’aumône,
que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite,
afin que ton aumône reste dans le secret ;

ton Père qui voit dans le secret
te le rendra.

Et quand vous priez,
ne soyez pas comme les hypocrites :
ils aiment à se tenir debout
dans les synagogues et aux carrefours
pour bien se montrer aux hommes
quand ils prient.
Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu pries,
retire-toi dans ta pièce la plus retirée,
ferme la porte,
et prie ton Père qui est présent dans le secret ;
ton Père qui voit dans le secret
te le rendra.

Et quand vous jeûnez,
ne prenez pas un air abattu,
comme les hypocrites :
ils prennent une mine défaite
pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent.
Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu jeûnes,
parfume-toi la tête et lave-toi le visage ;
ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes,
mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ;
ton Père qui voit au plus secret
te le rendra.

             En cette semaine sainte qui est déjà commencée, nous sommes invités à suivre Jésus sur le chemin de la croix et à vivre les évènements de la passion du Seigneur dans notre confinement à la maison. Puisque nous de pouvons pas célébrer les jours saints et la pâque du

Seigneur dans nos Églises toujours en raison du covid-19 tout rassemblement est interdits et par le fait même nos lieux de culte sont fermés. Oui, nous pouvons à la maison nous tourner vers celui qui est mort pour nous sur la croix le Vendredi Saint et qui est ressuscité le matin de Pâques.
Surtout, à ne pas oublier dans ce temps d’épreuve qui touche le monde entier que le Christ est bien vivant et qu’il fait route avec nous comme il l’a fait avec les disciples d’Émaüs ; à nous comme eux de le découvrir par les signes qu’il met sur notre route. C’est bien souvent dans la prière et le silence que nous découvrons ce Christ bien vivant au milieu de nous.

Le Christ ressuscité est notre plus belle espérance il est pour nous de joie et de paix et il est ce Dieu de la vie.

Le psaume 26:13 14 vient réaffermir notre espérance :

« J’en suis sûr je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants, sois fort et prends courage, espère le Seigneur. »

…………….. Surtout en ce temps de confinement……………Quelles sont belles ces paroles ! et pleines d’espérances. Elles sont pour nous sources de de courage et de paix Elles nous aideront certainement à éloigner de nous le désespoir et l’anxiété. Oui soyons courageux et gardons l’espérance. Je termine avec cette petite phrase qu’est le thème pour les pèlerins qui ont fait dans le passé récent un pèlerinage en Gaspésie avec Spiritours :

                      « Au-delà des nuages le soleil brille »

Disons-nous, au-delà de notre confinement (nuages) le soleil brille (I.E. Dieu est là). Revenons à l’essentiel, entrons à l’intérieur de nous et découvrons le Ressuscité qui est à l’œuvre dans nos vies et croyons en dieu qui nous accompagne dans notre confinement.

Réflexion de l’abbé Victorien Levesque ptre.

Mot dynamique, le CHEMIN est une formidable image, image de cheminement.

Mon chemin de vie est passé par plusieurs étapes, toutes vécues par la rencontre… moi, les autres, Dieu.

Étant issu d’une famille catholique, croyante et pratiquante, je suis tombé à ma naissance, dans la potion de la foi, pas nécessairement magique.

Pas magique mais plutôt influencée par des personnes modèles qui par l’exemple de la famille, m’indiquaient le chemin.  Ce fut l’étape des apprentissages de base, des règles et conseils.

Puis, viendront les étapes scolaires où j’étais sensible à la spiritualité, celle qui mène aux décisions et actions en passant par la réflexion méditative et le discernement.  J’étais déjà engagé dans la foi, devenue ma foi; croire ferait partie de ma vie.  Passages des remises en question obligent, j’ai plusieurs fois essayé de ne plus croire… « qu’est-ce que ça donne ? », je n’ai pas réussi.

Mon cheminement personnel de foi m’amènera entre autres à vivre des expériences d’engagement dans le cadre de la coopération internationale.  Simple curiosité ?  Non, une réelle intention de découvrir ce qui rend les gens de là-bas heureux, là-bas où la pauvreté est victime de préjugés.  Expérience vécue à Madagascar, ce ne sont pas les conditions matérielles qui déterminent le bonheur mais plutôt les rapports harmonieux des personnes, quelles qu’elles soient.  L’accueil et la cohabitation des différences sont des valeurs évangéliques.  Ma vie à Madagascar a été une expérience de foi; il y a des jours où c’est humainement impossible de survivre aux contraintes, mais il y a le divin en moi qui est intervenu, Dieu s’est manifesté.     

Mes expériences de voyage ont eu un impact sur ma foi, notamment celle du chemin de Compostelle.  Au matin de chaque départ, j’entendais en moi : «Lève-toi et marche ».  C’est en marchant que j’ai cheminé, par la rencontre du moi profond et des autres, c’est le canal de communication que Dieu a choisi pour m’inspirer le beau, le bon et le service.

Marcher avec et pour, soi et les autres, c’est marcher avec son Dieu.  Lors de l’une de ces expériences de marche, je réfléchissais en chemin en me demandant : mais qui donc est Dieu ?  Soudainement, j’ai reconnu Dieu en mon compagnon de marche; il m’est apparu resplendissant, beau comme le Christ transfiguré.  Dieu s’était manifesté dans la personne qui se trouvait juste à côté, un proche.  J’étais un disciple sur la route d’Emmaüs.  Je cherche et trouve dans la proximité des personnes, l’occasion ou d’aider ou d’être aidé. 

Le thème du carême 2020, GRANDIR DANS LA FOI, trouve écho dans ma foi.  Le cheminement réfère à la marche et à l’avancement.  Or, pour grandir dans la foi, j’estime qu’il me faut répondre à un appel de Dieu qui m’invite à me lever, constamment, partir, me mettre en route sans me poser trop de questions, dans la confiance, en laissant mes habitudes, mes certitudes, ma sécurité.  Et croire.  À l’exemple d’Abram.  Comme si j’étais sur le Chemin de Compostelle.

« Tout chemin est lieu de rencontre et toute rencontre en est le chemin » (André Bédard).  J’ai encore des km à parcourir; je ne connais pas le lieu de l’arrivée, ni le moment, mais je sais que le bonheur n’est pas au bout du chemin, le bonheur c’est le chemin, « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14, 6).

Léo Guilbert
Accompagnateur: Compostelle, Chemin côtier
« Marcher avec son Dieu »

Du 5 au 24 juin 2002

16 mars 2020 - Publié par Anne Godbout

            C’est à 20ans que j’entrepris, suite à l’obtention de mon diplôme collégial, de partir en Europe avec un billet d’avion ouvert sur un an. Malgré mon jeune âge, j’avais besoin d’une année sabbatique pour faire le vide du quotidien et faire le plein de ce que la vie avait à m’offrir. J’aurai été partie 9 mois au total, ce qui a représenté pour moi une renaissance. J’avais planifié les premières semaines de mon périple pour ensuite me laisser porter au gré des rencontres que je ferais. C’est une semaine avant mon départ, que j’entendis parler du Chemin de Compostelle. Sans savoir pourquoi, ce Pèlerinage devait faire parti de mon voyage.

            Avant mon départ, j’avais pris soin d’inscrire dans mon carnet de voyage les motifs me portant à vouloir partir aussi loin. J’ai vite compris que c’était pour mieux me retrouver, apprendre à définir qui je suis et faire des choix pour moi-même, sans l’influence de l’autre. Ce que j’avais projeté dans mon journal s’est concrétisé bien au-delà de mes attentes. J’ai appris à être à l’écoute de ma petite voix intérieure, à suivre mes intuitions et à vivre le moment présent! 15 ans plus tard, je ne regrette en rien ce temps investi vers l’inconnu, vers mon Être. J’en retiens l’importance de définir nos rêves, nos attentes, objectifs de vie, que ce soit à court – moyen – long terme. Cette mise en action m’a certes amenée à prendre des risques, mais lorsque l’on devient acteur de son bonheur au-delà d’être spectateur, je crois qu’on atteint un état de mieux-être dans un appel constant au dépassement de soi.

            Aujourd’hui, de par ma profession de travailleuse sociale, c’est ce que je tente de transmettre en partie : accompagner les gens dans l’identification de leurs besoins et dans leur capacité d’affirmation afin de faire croître leur épanouissement personnel, l’estime de soi et la reprise de pouvoir sur leur vie. Apprivoiser les événements que la vie met sur notre chemin, apprendre à faire confiance, mais surtout, rester à l’écoute de soi. Avec Compostelle qui a contribué à mon cheminement, je continue à vouloir entreprendre la vie comme un long pèlerinage, où la quête n’est pas une fin en soi mais plutôt les expériences vécues pour y parvenir qui nous transforment dans la mesure où l’on décide d’être à l’écoute de nos intuitions et en cohésion avec nous-même.

Marilyne Arpin
Accompagnatrice du voyage à Compostelle « un chemin menant vers soi »
Du 27 août au 18 septembre 2020

6 mars 2020 - Publié par Anne Godbout

À bien y penser, c’est elle qui nous pense car elle est énergie. Une énergie du cœur qui infuse notre vision, nos perceptions, nos émotions et nos pensées. Voir à travers cette énergie c’est comme si on avait des yeux pour percer la carapace qui donne forme à nos jugements. Lorsque la bienveillance imbibe notre cœur et nos yeux, on voit différemment, ou plutôt on voit tout court, sans brouhaha mental et avec les yeux du cœur. Par exemple on voit et on ressent la souffrance de la mère qui vient de perdre son enfant, peu importe sa nationalité, sa religion, ses croyances ou sa classe mondaine. On voit et on ressent la souffrance de la planète et des animaux même si des incendies se déchainent à l’autre bout du monde car la bienveillance n’a pas de frontière, elle fait partie de l’énergie de l’unité. La bienveillance, je la ressens tout en rondeur car elle est inclusive. Elle n’a pas de sexe mais je la ressens au féminin car son amour est inconditionnel.

C’est bon de s’ouvrir à cette énergie! Ça nous assoupli de notre rigidité, et nous guérit de notre avidité et de notre arrogance, cause principale de la souffrance humaine. La bienveillance nous invite à aimer plus et encore plus. Soyons courageux et invitons-la à danser avec nous sur la musique de notre vie de tous les jours.

Namaste

Lyne St-Roch
Enseignante avec Spiritours retraite de yoga et méditation en Grèce
Du 6 au 13 juin 2020

10 février 2020 - Publié par Anne Godbout

La bienveillance, un mot qui semble bien à la mode.  Certains nous invitent à être bienveillants envers telle ou telle personne et cela résonne quasiment comme «excuse-la»; à d’autres moments ils nous disent d’être bienveillant avec nous-mêmes et cela laisse pratiquement à comprendre qu’en plus de ne pas nous juger sévèrement pour nos fautes, nous avons à nous donner du bon temps!  Pour nous éclairer, quoi de mieux que de contempler celui qui incarne de manière parfaite la bienveillance : Jésus.  Regardons par exemple la scène où Jésus rencontre Bartimée, l’aveugle de Jéricho (Marc 10, 46-52).  Nous observons d’abord que beaucoup cherche à faire taire l’aveugle car celui-ci crie fort pour être vu!  Quant à Jésus, il s’arrête et souhaite donner toute son attention à ce pauvre homme.  On se doute bien qu’avec la réputation de Jésus, Bartimée devait souhaiter sa guérison!  Et pourtant Jésus ne fait rien sans que Bartimée ait exprimé son désir. 

De plus, une fois la vue retrouvée, Jésus ne prend pas le mérite sur lui-même : c’est à cause de la foi de Bartimée que le miracle a eu lieu!  Et sa foi l’invite maintenant à suivre Jésus.  Que pouvons-nous retenir de ce qui caractérise ici la bienveillance de Jésus?  La bienveillance est d’abord reconnaissance que l’autre existe, qu’il a du prix aux yeux de Dieu peu importe son état!  Elle est désir de rencontre, de voir l’autre et d’être à son écoute.  Elle ne présuppose pas les désirs et les besoins de l’autre, elle lui donne de pouvoir clairement les exprimer.  Enfin la bienveillance redonne à l’autre sa fierté en reconnaissant qu’il a pris une part active à sa guérison… 
Et nous qui cherchons à suivre le Christ, avons-nous développé de telles attitudes de bienveillance? 

Alain Gélinas, ptre
Animateur spirituel, Terre Sainte
Au pays de la Bible » du 13 au 25 mai 2020

9 février 2020 - Publié par Jessica Malbet

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