Les températures sont au rendez-vous ; les jardins sont en fleurs ; les parfums titillent nos narines ; les oiseaux chantent à tue-tête. Bref, la belle saison s’installe !
Qu’allez-vous faire cet été ? Allez-vous rester à la maison, au chalet, voyager au pays ou à l’étranger durant vos vacances? Partirez-vous en solo, en famille ou en voyage organisé?

Voyager en solitaire peut paraître difficile voire même terrorisant pour certains, et pourtant, l’expérience a quelque chose de spécial ; on en revient différent, transformé, parce qu’on explore avec davantage de curiosité. On affronte de nouvelles situations tous les jours ; forcé de sortir de sa zone de confort, on devient courageux et indépendant. On s’écoute davantage et on apprend à se faire plaisir et apprécier sa propre compagnie.

24 juin 2019 - Publié par Anne Godbout

Le rangement, une étincelle de bonheur

Des surfaces épurées et propres. Des objets à leur place, que l’on trouve en un clin d’oeil. Savoir exactement ce que contiennent nos tiroirs, nos armoires. Un intérieur rangé nous apportant la sérénité.
N’est-ce pas le paradis ?

Ranger : un mode de vie sain
Le désordre dans l’imaginaire collectif est associé à des émotions et des images négatives. Quand on pense au désordre, on imagine aisément un espace confiné, sale et encombré. La cave ou le grenier sont les lieux qui incarnent le mieux le « chaos ». La poussière s’y accumule, l’humidité rongent le bois. L’imaginaire collectif a associé ces lieux à l’angoisse, la peur, le morbide… Ce sont des décors omniprésents dans les films d’horreur et les romans fantastiques.

Dans cette vision ranger engendre un mode de vie plus sain.

Ranger pour plus de bien être
Un intérieur en désordre génère également du stress. Car on pense à tout le rangement qu’on aurait dû faire et qu’on va encore reporter. Autrement dit, ranger, c’est mettre un terme à la procrastination et rompre avec le sentiment de culpabilité qui s’ensuit. En rangeant, vous obtenez un sentiment de fierté et vous alimentez votre satisfaction personnelle.

L’ordre et le rangement sont également synonymes d’harmonie, d’espace ouvert et propre, de chaleur et de joie.

 

Un intérieur rangé, dans lequel on respire, nous invite à prendre du temps de bien être pour soi. Une salle de bain rangée, remplie seulement de quelques objets nous donne envie de se prélasser dans un bon bain chaud et parfumé.

Un salon rangé, nous apaise, on est alors plus enclin à s’allonger sur le canapé avec un bon livre, une tasse de thé pendant qu’un bâton d’encens odorant se consume non loin. La simple vue d’un lit bien fait, d’une chambre désencombrée dégage sérénité et invite au sommeil réparateur. C’est d’abord une question empirique : qui n’a jamais ressenti une certaine satisfaction à la vue d’un lit bien fait ? Vous rentrez le soir, vous êtes fatigué(e), rien n’a été comme prévu, mais vous avez la satisfaction de voir votre intérieur rangé, propre… et votre lit a été fait le matin même !

« Si vous voulez changer le monde, commencez par faire votre lit » proclame William McRaven

Les foyers harmonieux, c’est-à-dire rangés et fonctionnels, sont sources de bien-être car ils sont à votre service. Tandis que les endroits désordonnés ne sont que contraintes et désarroi.

« Organiser, ce n’est pas mettre de l’ordre, c’est donner de la vie. » Jean René Fourto

Ranger pour gagner du temps
Ranger, c’est avant tout contrôler le temps.
Des surfaces rangées se nettoient plus vite. Des placards qui ne contiennent que le strict minimum sont plus pratiques, plus accessibles. Des objets ayant une place idéale sont trouvés facilement. Notre intérieur, nos objets remplissent enfin leur mission : celle de nous faciliter le quotidien, de nous faire gagner du temps.
Malheureusement, la réalité est souvent toute autre. Notre quotidien déborde d’objets en tout genre : le courrier, les stylos, les magazines, les tickets de caisse, la vaisselle, les vêtements… ils sont partout ! Ils envahissent nos plans de travail, nos étagères, tiroirs et armoires, petit à petit. Notre routine finit par tourner autour de divers recherches : « Où est-ce que j’ai mis mes clés déjà ?»

Quelle perte de temps ! Quelle source de stress ! On ne sait même plus ce qu’on a et pire on ne sait même plus ce qu’on aime…

Conclusion : la vraie tâche chronophage, ce n’est donc pas le rangement, mais le « fouillis ». Tout le temps dépensé pour le rangement, vous ne le perdrez plus en recherches futiles. Vous saurez exactement où se trouve chaque vêtement, livre, objet, document et souvenir… autant d’éléments qui comptent vraiment pour vous !

Tout le temps que vous ne passez pas à chercher un objet, vous le dédiez à quelque chose de plus épanouissant ou de plus utile. Par exemple au lieu de chercher vos lunettes partout dans la maison, vous pourrez commencer à lire.

Maintenir l’ordre ou gérer l’urgence du désordre, telle est la question.

Ranger, c’est s’alléger
La méthode Marie Kondo, « le bonheur est dans le peu », nous invite à « conservez uniquement les objets qui vous procurent de la joie »

Ranger, c’est avant tout trier. Donner, jeter, vendre.
Ranger, c’est surtout s’alléger.

Transformer un foyer en un lieu respirant clarifie les idées .
Ranger vous permet aussi de vous sentir plus au clair, plus détendu, et d’avoir l’impression que tout est prêt pour commencer un nouveau projet, une nouvelle tâche. Ranger, ça permet aussi, en quelque sorte, de faire le ménage dans son cerveau. Le tri et le rangement ne sont pas réservés au logis. Vous pouvez aussi appliquer le principe du minimalisme à vos projets professionnels et personnels : faites le tri dans vos projets, commencez par mener à bien l’essentiel et mettez le reste de côté. On n’est efficace que quand on se focalise et qu’on libère son esprit des distractions.

Devenir Maître et acteur de notre intérieur
« Je ne suis plus maître dans ma propre maison ! » Sigmund Freud parlait en ces termes de notre esprit (et de notre inconscient)
Pris au sens littéral, cela s’applique parfaitement au désordre qui règne chez nous et qui nous rappelle chaque jour que la maison n’en fait qu’à sa guise. Ranger, c’est devenir acteur et non victime de son intérieur. C’est retrouver des pièces fonctionnelles et un mode de vie pratique et allégé.
Ranger son chez soi, c’est contrôler la situation. Prendre soin de lui et le garder propre nous rend fier de nous. On a la sensation d’avoir une maitrise sur notre environnement. C’est une composante essentielle au bonheur. On a le sentiment d’être responsable et acteur de notre vie.
Ranger n’est plus une simple tâche redondante et chronophage, sinon l’occasion de repenser son chez soi et de créer un lieu de vie à son image. Le sentiment d’accomplissement que vous éprouverez alors ne pourra être que bénéfique.
Le rangement est un nouveau départ !

Ranger pour mieux se connaitre
D’après Marie Kondo dans son livre « La magie du rangement », ranger se fait en deux étapes :
1ère étape : Faire le tri. D’un coté, les objets qu’on aime, les objets qui nous apportent de la joie puis tous les autres. Notons qu’on ne parle pas d’utilité. Seulement des sentiments qu’on porte aux objets.
2ème étape : Jeter tous les objets pour lesquels on ne ressent rien.

Ranger son intérieur, c’est donc une occasion rêvée pour mieux se connaitre. Une fois que l’on a autour de nous que des objets que l’on aime, on se rend compte de nos goûts.

Ranger pour être plus heureux
Et si le rangement devait occuper une place de choix dans nos vies ?
Et si ranger n’était plus vécu comme une corvée que l’on reporte à la semaine suivante, mais l’occasion de se sentir mieux… vraiment mieux!

Imaginons avoir une plus grande confiance en soi, se sentir plus fier de nous, de ce que l’on fait pour nous. Imaginons avoir plus de temps pour faire des choses que l’on aime.
Ne serait-ce pas le meilleur moyen de nous sentir plus heureux ?
De nous sentir reconnaissant envers la vie et nous-même ?

« La propreté est l’image de la netteté de l’âme » Charles de Montesquieu.

Catherine Agostini-Salembier est coach/ conférencière, enseignante de Méditation, Ethno thérapeute, fondatrice de Latitude bien-Être et guide-accompagnatrice chez Spiritours.

14 juin 2019 - Publié par Anne Godbout

En ce temps pascal, Dieu nous invite à faire don de nous par amour : un amour absolu pour soi et pour l’autre.
C’est avec cet amour inconditionnel que Marguerite Bourgeoys a œuvré : Marguerite au grand cœur !! Née le 17 avril 1620 (c’est son anniversaire aujourd’hui), cette femme a quitté sa Champagne natale, a bravé l’Atlantique en 1653 pour prendre soin des autres et pour les conduire sur le chemin de Dieu.

Pionnière du Nouveau-Monde, elle participe, aux côtés de Jeanne Mance et Paul de Chomedey au développement de Ville-Marie (actuel Montréal). Première enseignante de Montréal, elle œuvre pour une société chrétienne modèle où Français canadiens et Amérindiens vivraient en harmonie ; fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame, elle prêche pour une vie fraternelle, juste, dans la prière et la célébration du Seigneur.

Elle accueille les « Filles du Roy » et les prépare à leur future vie en Nouvelle-France. Elle participe activement à relever la croix du Mont-Royal et à fonder la chapelle Notre-Dame-De-Bon-Secours.

Un engagement sans faille sous l’égide de Marie afin de participer à bâtir une Église et une société meilleure. « Avoir Jésus dans le cœur » : aimer, laisser Jésus agir en soi, lui parler… Marguerite nous dit que la prière « doit partir du cœur qui est son centre ». Elle nous parle de Dieu « auquel on s’attache inséparablement ». Propos de Louise Côté, CND.

Nous aussi, aimons notre Prochain : un sourire, une parole, une action, une pensée, une prière. Tout est bon quand il s’agit de laisser parler son cœur !

Laurence Maurin

N.B. Nous offrons un pèlerinage en France (à Troyes) sur les pas de Marguerite Bourgoys du 21 au 29 avril 2020 avec l’abbé Guy Chapdelaine, O.M.M., C.d., Q.H.C. C’est une belle occasion de souligner, tous ensemble, le 400e anniversaire de naissance de sainte Marguerite Bourgeoys, femme d’exception dont les valeurs rejoignent encore les hommes et les femmes d’aujourd’hui.

Nous pourrons visiter ensemble les lieux qui ont marqué la vie de cette troyenne qui a grandement contribué à la fondation de Montréal, sous le vocable de Ville-Marie à l’époque. Fondatrice de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et de la Congrégation de Notre-Dame, Marguerite fut la première enseignante de Montréal.
Pour info : https://spiritours.com/boutique/aux-sources-de-la-foi/france-avril-2020/
Carole Golding, Responsable de la Pastorale
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Montréal

 

 

17 avril 2019 - Publié par Anne Godbout

 

« De l’hémisphère Nord à l’hémisphère Sud, je suis l’ange gardien du groupe que j’accompagne en voyage. Imprévus et précarités ne m’effraient pas.
Adolescente je souhaitais déjà parcourir le monde. Eurasienne, au carrefour entre l’Orient et l’Occident j’ai été bercée jeune par les récits d’Indochine de ma mère.
À ma majorité j’ai laissé libre cours à mes rêves de terres lointaines et sillonnaient la planète.
Plus tard tâtonnant dans mon orientation professionnelle j’hésitais entre plusieurs voies dont vétérinaire lorsque ma passion pour les voyages se fit grandissante j’optais finalement pour une formation en tourisme que je complétais par une étude de géographie humaine « Le tourisme dans le Hoggar », au Cœur du désert saharien des mois durant en compagnie du futur homme de ma vie.
Ayant vécu aux 4 coins du globe, amoureuse de la magie des terres lointaines et de l’être humain je suis désormais guide accompagnatrice de voyages transformationnels.

2 avril 2019 - Publié par Anne Godbout

Quel est ce lieu ? Quel est ce temps ? Que voulons-nous en faire ?
Et surtout, que veut faire l’Esprit Saint de ce temps avec nous ?

C’est Lui qui en effet, comme avec Jésus, nous pousse avec toute l’Église au désert. Il doit donc en être l’animateur, l’âme.
Cela nécessite déjà la disposition suivante, celle d’une écoute intérieure et d’une veille intérieure, renouvelées.
Le désert, lieu de silence et de solitude nous y fait entrer. Il est marqué par une invitation : « quitter les rumeurs du quotidien pour nous plonger dans la présence de Dieu ». Son lieu : vivre de la Présence de Dieu.
Notre âme est Un Ciel. Dieu le Père, le Fils et l’Esprit Saint y sont présents. Nous ne sommes jamais seuls. C’est là, à l’intime, par le mouvement de rentrer en soi-même, que nous retrouvons la Source Originelle de notre vie, de nos désirs, de notre aspiration au bonheur – une Rencontre Essentielle.

Quel est ce temps, quarante jours, quarante nuits ?
Ce laps de temps nous indique que nous arriverons à un terme.
Le temps du carême est une préparation à la célébration du Triduum Pascal, c’est à dire à la célébration de la mort et de la Résurrection du Christ.
Il nous faut bien prendre conscience que c’est le fait historique de notre Rédemption que nous allons célébrer, mais aussi et surtout de revivre le mystère lui-même, et de nous en approprier sa vertu, son fruit.
Autrement dit, en recueillir sa grâce qui est Salut, Vie Éternelle (Jn 17,2).
Et pour que les effets de ce mystère soient plus abondants pour nous et pour tous nos frères et sœurs en humanité, nous nous préparons par un cœur purifié : « C’est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruits » (Jn 15,8).
Des trois observances préconisées, que sont le jeûne, l’aumône et la prière, doit en résulter un cœur purifié. Quant à l’âme de ces observances, elle doit être guidée par la Charité, l’Amour. Notre Seigneur Jésus recommandera à sainte Angèle de Foligno : « Je ne t’impose rien que tu ne t’imposes par amour ».

Que la Charité, qui est l’Esprit Saint, abonde en nos cœurs, afin qu’Il vienne féconder ce temps de grâce, ce temps de joie, ce temps de Salut…

Voici le temps favorable, voici le Jour du Salut !

Par: frère Laurent Marie Marchand o.c.d., animateur spirituel pour le voyage de Spiritours en Terre Sainte du 22 mai au 1 juin 2019

18 mars 2019 - Publié par Anne Godbout

Toute marche consciente est une marche spirituelle.

Par définition, dès que la respiration est engagée, on rejoint le «spirituel». De la simple matérialité à l’esprit qu’il évoque, le souffle est le premier et dernier réflexe de l’humain. Ainsi, par sa nature même, ce dernier est un être spirituel. Le voyage d’une vie est en quelque sorte de s’en rappeler. Chaque instant contient son potentiel, mais assurément la marche fait partie des fonctions naturelles qui permettent, comme on dit, de se rappeler qui on est. N’est-il pas vrai que dès les premiers mouvements, l’enfant n’a de cesse de diriger sa volonté et ses muscles vers cet ultime objectif: Marcher. Dès lors, la marche devient partie intégrante de son identité, et ce pour la vie. C’est pourquoi la déambulation contient le potentiel de nous ramener à l’essentiel, c’est-à-dire à soi, ici et maintenant.

8 mars 2019 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours