Articles identifié au mot «Compostelle »

Inspiré du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce genre de parcours s’est développé au Québec depuis une douzaine d’années. Bien que les pèlerinages revêtent un caractère religieux, tout marcheur peut participer, peu importe ses croyances religieuses ou les raisons qui le motivent. Le CHEMIN DES OUTAOUAIS longe la rivière des Outaouais, suit généralement des bords de routes peu fréquentées et des sentiers pédestres. Les marcheurs logent dans des locaux municipaux ou chez des communautés religieuses. Il y a 25 jours de départ à raison de six marcheurs par jour; et il est obligatoire de s’inscrire à l’avance puisque les lieux d’hébergement sont déjà établis pour les pèlerins-marcheurs.

CHEMIN DES OUTAOUAIS

L’itinéraire prend son départ à la basilique-cathédrale Notre-Dame, à Ottawa en Ontario, passe par le sanctuaire Notre-Dame-de-Lourdes, à Rigaud au Québec, tout en longeant la rivière des Outaouais, et prend fin à l’oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, à Montréal, le sanctuaire fondé par le saint frère André, canonisé par Benoit XVI en octobre dernier. L’itinéraire peut se prolonger jusqu’au sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré (375 km), situé à 30 kilomètres à l’est de la ville de Québec, en s’inscrivant au Chemin des Sanctuaire Montréal – Sainte-Anne-de-Beaupré.

Longueur : 230 km
Nombre de jours : 12
Période des départs :
du 25 mai au 18 juin
Renseignements :
819 777-6023

www.chemindesoutaouais.ca

27 janvier 2011 - Publié par Anne Godbout
compostelle centré
Le département de théologie de l’Université Concordia innove cette année en offrant, au semestre d’été 2011, un tout premier cours sur le thème du « Pèlerinage ».

Les enseignements et travaux prévus seront conçus pour consolider une expérience très concrète de pèlerinage qui sera vécue, durant 22 jours, sur le chemin de Compostelle, en Espagne, en mai 2011, sous la direction du Dr. Matthew Anderson.

Spiritours est fier d’être le voyagiste officiel retenu par l’Université Concordia pour assurer la logistique et le succès du pèlerinage qui sera vécu par un maximum de 20 étudiants.

Pour plus d’information cliquez ici

7 janvier 2011 - Publié par Michel Lizotte

La spiritualité sur le camino


Nombreux sont ceux qui, partis en randonneurs, se déclarent pèlerins à l’arrivée devant la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle. Au départ de mon périple, je n’avais que deux attentes. Je voulais me dépasser physiquement et aller le plus loin possible au fond de moi-même. J’étais habité par ce besoin du dépassement, je voulais aller au delà de mes peurs, de mes faiblesses, de mes limites. Je n’avais aucune idée comment tout ça allait se réaliser, mais je partais confiant étant assuré que les seules issues possibles seraient, d’une manière ou d’une autre, positives.

Porté par l’euphorie des premiers jours reliée à une liberté toute nouvelle, au contact avec la grande nature, à la grandeur du défi relevé, à la beauté des paysages et des personnes rencontrées, j’ai marché les premières centaines de kilomètres un peu comme un touriste, comme un randonneur, comme un sportif.

Après une dizaine de jours, j’ai commencé à sentir la graduelle descente dans mon pays intérieur. À partir de là, j’ai compris que ce n’est qu’au fil de longues journées de marche et de silence que s’amorce la descente au plus profond de soi. Il faut marcher, seul avec soi-même, plusieurs kilomètres par jour, pendant plusieurs jours pour jouir des bienfaits de la démarche entreprise.

Faire la route vers Saint-Jacques de Compostelle, c’est choisir de faire une pause dans sa vie, dans le train-train quotidien, pour prendre le gros risque d’entendre et d’écouter la vie. C’est se mettre en mode « écoute ». C’est se donner suffisamment de temps pour aller loin, très loin sur la route et au fond de soi.

La Vie nous parle toujours et partout. Peu importe où nous sommes, peu importe ce que nous faisons, la Vie nous parle. La déficience est dans notre capacité d’écoute. La vie nous charrie de plus en plus vite, dans un tourbillon de plus en plus rapide, dans un tintamarre de plus en plus fort et dans des activités de plus en plus vides de sens.

Un jour quelqu’un a écrit un livre auquel il a donné le titre : »Arrêtez la terre de tourner, je veux descendre ». Sur la route vers Compostelle, j’ai arrêté de tourner et je suis descendu.

1 mai 2010 - Publié par Anne Godbout

Vous aimez notre site? Recommandez-le!


Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours