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par Guy J. Giguère


01 février:

Tout le monde sul’piton de bonne heure. Petit-déjeuner, salutations et départ tel que prévu à 07h30 pour le Masai Mara.

Super d’être de nouveau avec Joseph et Sami. La route est de mieux en mieux et, à 13h30, nous arrivons au Mara Savora TENTED Camp… la MAGIE !

Accueil chaleureux, on me reconnait et on me fait la vie simple avec les formalités. Le groupe est étonné de se voir offrir serviettes chaudes et jus de la passion… tout aussi étonné du décor et bouche bée devant les tentes.

Lunch à 14h00… tout le monde est de bonne humeur ; ma malade n’est plus malade ! Le stress du groupe est tombé et je débute une “tourista”… m’enfin, on a vu pire.

16h00 premier safari… rapide cours de ski-en-jeep pour ne pas se casser une dent et hop les lions, giraffes, facochères, topis, waterbucks, gazelles, hyènes et quelques autres bibittes. Super premier safari… tous ravis.

Le diner est prévu à 20h00, dans trente minutes, et j’ai l’estomac à l’envers qui fait un bruit d’enfer et ça pousse.

Quelques petites consignes, des infos, un tour de table, un premier jet d’atelier pour les deux jours à venir est je reviens me coucher.

Plus tard un serveur qui voulait m’offrir une bière et à qui j’ai expliqué mon malaise m’amène voir le médecin de l’hôtel qui me reçoit avec un sourire, une poignée de main et tout un sens de l’humour. Je lui explique mon affaire, il me sort deux Immodium qu’il me demande de prendre tout de suite… ce que je fais devant lui sans eau. Il en reste surprit et éclate de rire. Puis m’offre des antibiotiques pour 5 jours (10 comprimés) par prévention parce que je voyage. Je veux bien et la note ? 500KES, soit 6$ !

Et, avant de prendre les KES, il me demande ce que je fais et avec qu’elle compagnie je suis : Spiritours,  consultant RH, prof à l’Université d’Ottawa, 5 fois Kenya, groupes de ressourcements, etc… un accompagnateur devant l’Éternel quoi !

Et de me dire « So, you’re a doctor like me! I help people, you help people, we do the same thing!! Now take this and be strong for yourself, for your group and for us and bring more people… this is free for you!”.  Wow, on parlait justement de la puissance de la reconnaissance hier soir à Mariapolis.

Groupe : beau retour sur la journée, tous très contents du premier safari, tous en amour avec la place, tous en forme pour demain et jeudi. Le plan de match est déjà en route. On a eu un super premier safari.

Atelier du jour : Ce à quoi je veux donner naissance dans ma vie

9 février 2011 - Publié par Anne Godbout

La nature faunique du Kenya est aussi riche que l’imagination puisse le permettre. Certes, il y a les gros félins – « Attention au chat ! » me disait-il en prenant une marche ensemble dans la savane, il avait le sens de l’humour Sinkolio Mpoe – les hordes d’ongulés (gazelles, élans, gnous, zèbres, topis, etc.) les buffles qui n’ont pas le sens de l’humour, les hippopotames, les rhinos, les gracieuses girafes, les oh-très-présents éléphants et les imprenables singes. Et si l’on pouvait se passer de toute cette faune, le Kenya demeurerait le paradis des ornithologues en herbes.

Mais voilà, cette faune a aussi ses difficultés. L’assèchement pour un a vu les lacs (Naïvasha et Nakuru) baisser de quelques pieds en une seule année. Là où je prenais pirogue l’an dernier pour aller à Crescent Island, je pouvais marcher « sous » le quai cette année ; je fais 6pi 2po. Puis le sympathique guépard qui nous a boudé cette année ; semble-t-il qu’il y a un marché pour les parcs privés. Il nous est alors aisé de comprendre la difficulté éthique qu’aurait un gardien de parc devant 10 000$ pour un bébé guépard alors qu’il n’en fait que 500$ ou 600$ par année et qu’il a probablement toute une dépendance à la maison ; rien de prouvé, des rumeurs mais il n’y avait pas de guépard cette année dans les parcs. Puis, l’année dernière, cette levée de l’embargo sur la vente de l’ivoire en stock qui a redonné à certains l’espoir de fructifier rapidement – nécessité et survie obligent – ce qui a donné lieu au braconnage des cornes dans le nord : éléphants et rhinocéros encore une fois victimes du besoin essentiel de certains, de la cupidité des autres.

1 septembre 2010 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours