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Qui n’a pas un peu de broue dans le toupet à la fin d’une année et à l’approche de Noël? Le temps, si limité et si précieux, semble parfois en totale disproportion avec tout ce que nous avons à accomplir. De mon côté, je n’aime pas me sentir esclave du temps, toujours à la course et avec l’impression que mon système nerveux surchauffe.

Mais il faut être honnête : notre société de performance est complètement accro au stress! Oui, le stress est devenue une habitude de vie, une façon d’opérer et notre corps carbure allègrement aux chimiques qu’il produit. C’est-à-dire que même lorsque nous prenons la résolution d’être plus calme et plus posé, ça ne dure jamais longtemps et rapidement, on retombe dans une spirale où le mental se met à spinner, où nos nerfs s’emballent.

Tous autant que nous sommes, nous savons bien, au fond de nous, que de carburer ainsi à la tension n’est pas le meilleur service à rendre à notre corps…

Depuis quelques années, je m’intéresse au travail que fait le Heart Math Institute aux Etats-Unis, un groupe de scientifiques qui étudient le cœur en tant qu’organe énergétique. Les études qu’il mène depuis trente ans ont permis de mettre en lumière plusieurs faits intéressants sur le lien entre notre cœur, notre cerveau et nos émotions.

29 novembre 2018 - Publié par Anne Godbout

Vivre l’expérience d’une aventure transformationnelle sur les pas du livre « Mange, Prie, Aime »; une invitation à se déposer en Ashram en Inde, en quête de soi, laissant ainsi le secret de notre Être refaire surface.

Dix ans après sa sortie, le récit initiatique d’Elizabeth Gilbert « Mange, Prie, Aime » continue de faire des adeptes. Le livre qui a changé des vies. C’est l’un des plus grands succès littéraires des 50 dernières années. Vendu à des millions d’exemplaires, traduit dans plus de 30 langues, même 10 ans après son arrivée en librairie « Mange, Prie, Aime » suscite un engouement qui ne semble pas près de s’essouffler. Pourquoi ? Parce que oui, il y a des livres comme ça qui changent des vies.

Tout comme l’auteure à succès Elizabeth Gilbert, certaines personnes se sentent coincées dans des situations « d’inconfort confortable » ne voyant pas d’issue. L’idée de se faire confiance, de laisser aller la course folle, le stress et, à un moment donné, suivre son coeur. Apprendre à dire non et à se donner du temps. Lorsque le voyage au loin, invite au voyage intérieur. Une retraite en Ashram afin de se transformer et suivre sa voie intérieure.

14 novembre 2018 - Publié par Anne Godbout

(Récit d’un voyage au Mexique : Riviera Maya)

Par Josée Godbout, accompagnatrice de Spiritours

Ce voyage fut une invitation au dépassement de soi. Une opportunité rêvée de rencontrer ses propres limites qui sont éveillées par ce qui arrive à l’extérieur de soi.  Une autonomie à dû être cultivé pour arriver à bien vivre ce voyage quelque peu dépaysant puisque nous étions loin des formules tout-inclus… Et pourtant, tout était présent pour le corps et l’âme.

Nous avons été émus par le peuple mexicain. La qualité des guides locaux, leur dévouement, leur passion nous a appris à voir les choses différemment. Les guides mayas ont une expérience de la vie et de la nature qui est très inspirante et qui ramène à nos racines. Avec eux nous avons découvert des sites archéologiques et des cenotes spectaculaires. Le sentiment d’être petits sur cette planète et le respect des lieux sacrés nous amènent presqu’à s’incliner.

Les plats typiques étaient succulents, simples, avec des produits frais et de l’amour dans la préparation et le service. Les différents intervenants et le personnel étaient attentifs et nous appelaient par notre nom! La bonté et la chaleur de la famille maya où nous sommes allés manger nous ramène à l’essentiel du bonheur simple dans la relation humaine.

La nature et ses odeurs enivrantes nous entouraient constamment avec sa flore luxuriante, le bruit de la mer omniprésent, le

25 avril 2012 - Publié par Anne Godbout

Le frère André a été officiellement déclaré saint ce 17 octobre 2010 par le pape Benoît XVI sur la Place Saint-Pierre!  Ce fut un moment extraordinaire que je n’oublierai jamais!  La cérémonie fut très belle et solennelle!  Le soleil était au rendez-vous malgré les prévisions de pluie.  Cinq autres bienheureux ont aussi été canonisés: Stanislao Kazimierczyk Soltys, Maria Mackillop, Giulia Salzano, Camilla Battista da Varano et Candida Maria di Gesu Cipitria y Barriolacanonisation frère AndréPersonnellement j’étais heureuse de vivre ce moment historique avec mon père qui était présent à titre d’accompagnateur.  J’étais aussi très heureuse de voir tous nos pèlerins le sourire aux lèvres et le coeur rempli de joie après la célébration.

La messe d’action de grâce du lendemain matin fut aussi un moment très fort de notre pèlerinage.  Le cardinal Turcotte présidait la célébration à l’église Saint André de la Vallée.  Durant son homélie il a rendu un bel hommage à saint frère André, les pèlerins ont répondu par des applaudissements à tout rompre et une ovation debout pour le nouveau saint.  Ce fut très émouvant!

Anne Godbout

22 octobre 2010 - Publié par Anne Godbout

« Isolé du reste du monde par de verdoyantes montagnes, le Laos a la saveur, rare à notre époque, d’un pays encore vierge. »1

Ouvert à nouveau au tourisme depuis moins de vingt ans, le Laos demeure une contrée méconnue qui invite au respect et à la contemplation. Ses paysages magnifiques, sa nature bucolique, la splendeur de ses temples, ses villages pittoresques en font une destination des plus attrayantes.

Autrefois un des États les plus riches de l’Asie du sud-est, il est tombé sous la tutelle des royaumes voisins plusieurs fois, notamment le Siam et le Vietnam. Malgré les décennies de guerre qu’il a traversées, son peuple n’a pas endurci son cœur. Il demeure prudent, parfois méfiant, mais est généralement très hospitalier envers les étrangers.

Un fleuve tranquille et vivant

Une des expériences les plus inoubliables d’un voyage au Laos est sans aucun doute la descente du fleuve Mékong en bateau jusqu’à l’ancienne capitale, Luang Prabang. Il est possible de prendre un bateau au départ de Houay Xai, à la frontière de Chiang Khong au nord-est de la Thaïlande, ou encore de louer une embarcation privée avec capitaine pour les deux jours de la descente.

Des paysages de forêts tropicales, de montagnes, de plantations de riz, de bananeraies, de petits villages sur pilotis accompagnent la navigation. Le spectacle de la vie quotidienne sur les rives du Mékong égaie l’aventure : enfants qui sautent joyeusement dans le fleuve en riant, buffles d’eau qui se prélassent au soleil et pêcheurs coiffés de leurs chapeaux pointus lançant leurs filets.

10 avril 2010 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours