Articles identifié au mot «pèlerinage »

Bonjour, 

Je suis Jean-Luc Blanchette, prêtre du diocèse de Nicolet et actuellement, curé de la paroisse St-Nicéphore de Drummondville. Depuis trois ans, j’ai ce beau privilège de pouvoir accompagner des groupes lors de pèlerinage avec Spiritours, agence que j’apprécie beaucoup pour leur personnel, leurs conseils, leur soutien et la foi qui les anime. J’ai d’abord participé comme pèlerin à un pèlerinage en Grèce et Turquie en 2009, de même qu’en Terre-Sainte en 2010.

Je suis allé vivre une expérimentation en Terre-Sainte en 2012 avec un groupe du diocèse de St-Jérôme et depuis, j’accompagne mes propres groupes. Je suis allé en Israël et Jordanie avec 38 personnes en octobre 2013, j’ai vécu un pèlerinage en Italie du Nord avec 28 personnes en octobre 2014 et je me prépare pour retourner en Israël en octobre 2015.

C’est un beau privilège pour moi de vivre de telles expériences et j’ai une grande joie à préparer ces pèlerinages en me faisant tout proche de la Parole de Dieu. Les gens qui forment mes groupes proviennent généralement de la paroisse où je suis ou de paroisses où j’ai œuvré dans le diocèse. Je suis émerveillé de constater à quel point le Seigneur travaille le cœur des gens par de telles expériences.

Quelle joie de proclamer la Parole de Dieu, de célébrer l’eucharistie, de proposer des méditations à Bethléem, sur les bords du Jourdain, au Cénacle, en la basilique St-Marc de Venise, dans les catacombes, parfois sur une pierre près du lac de Tibériade, etc. Comme prêtre et comme croyant, je reviens profondément transformé de ces pèlerinages et je considère que cela fait partie de mon ministère. Les pages d’Évangile prennent vie sous nos yeux.

Je croyais qu’une telle intensité était uniquement possible en Terre-Sainte, mais mon expérience en Italie a été tout aussi forte. Ce qui m’émerveille aussi, c’est qu’au retour, les gens de la communauté chrétienne aiment en entendre parler. Personnellement, je fais un montage de photos et musique sur DVD pour les membres du groupe et j’en fais une diffusion en paroisse qui regroupe facilement soixante-quinze personnes.

J’aime aussi mettre sur pied de petits montages de photos afin de soutenir une proclamation d’évangile ou d’homélie. Je rends grâce au Seigneur pour tout ce que je vis dans de telles expériences. Merci à toute l’équipe de Spiritours de nous soutenir dans de tels projets !

Soyez bénis ! Shalom…

Jean-Luc Blanchette, ptre

20 mars 2015 - Publié par Anne Godbout

C’est à Lyon, troisième ville de France, que ce voyage plein de promesse débute. Depuis la colline de Fourvière, ancien Lugdunum des Romains, sur laquelle est érigée fièrement la basilique Notre-Dame de Fourvière dédiée la Vierge Marie, jusqu’au Vieux Lyon abritant la Primatiale Saint Jean et son horloge astronomique, Lyon dévoile quantité de trésors. Perdez-vous dans les traboules, véritables couloirs de maisons, initiez-vous à la bonne gastronomie lyonnaise en poussant la porte d’un de ses bistrots typiques plus connus sous le nom de bouchon.

En prenant la route vers le Nord, une halte s’impose au milieu des tournesols à Ars sur Formans, village désormais associé à celui de son saint curé Jean-Marie Vianney canonisé en 1925 par le Pape Pie XI. Ce village si paisible prend vie, chaque matin, quand, par centaines, les pèlerins affluent pour visiter l’imposante basilique qui abrite le corps resté intact de saint Jean-Marie Vianney, le patron de tous les curés, le presbytère et la chapelle contenant la relique de son coeur. Afin de prolonger ces instants de paix qui caractérisent ce village, passez les ruelles, les cours d’eau, traversez les champs cultivés pour un dernier recueillement sur le monument dédié à saint Jean-Marie Vianney et l’enfant berger.

31 décembre 2014 - Publié par Anne Godbout

Paix à vous tous, pèlerins, amis et accompagnateurs de Spiritours!

En août dernier j’ai eu la grâce d’accompagner un groupe de 11 pèlerins en Irlande sur les pas de Saint-Patrick en communion avec M. Mark Langlois, guide chevronné et dévoué.

Ce fut un véritable pèlerinage en ce que la présence du Seigneur et l’action de sa grâce furent à plusieurs reprises reconnues et louées,spécialement lors des relectures et des témoignages que nous avions le bonheur de partager au terme de chacune de nos journées.

L’itinéraire avait été soigneusement élaboré mais chacun sait qu’après avoir tout organisé avec diligence, l’Esprit de Dieu sait nous surprendre et nous étonner!

La montée vers Croagh Patrick, l’Eucharistie au Sanctuaire de Knock ainsi que la navigation vers l’île Skellig, pour ne nommer que les principaux, furent des moments très forts de fraternité et de contemplation.

Il est vrai que

29 septembre 2014 - Publié par Anne Godbout


L’abbé Robert Charron, prêtre au diocèse de Rouyn-Noranda, a accompagné un pèlerinage à Lourdes et dans les sanctuaires du Sud de la
France avec Spiritours.  Il nous partage ses impressions.

Depuis longtemps j’ai réalisé que le fait de visiter des lieux et des habitations célèbres ne nous communique pas nécessairement l’émotion qui s’y rattache ni ce qui s’y est vécu à moins que l’on ait une préparation intérieure, un attrait, une sympathie ou une ferveur très grande en dedans de nous qui s’épanouit quand on se retrouve dans les lieux ou bâtiments qui nous sont chers.

C’est pourquoi les réaction et impressions des 23 participants de notre voyage à Lourdes varient selon les personnes et les motivations à s’inscrire à ce voyage, selon leurs centres d’intérêts et leurs sensibilités pour tel endroit, tel saint honoré dans un sanctuaire. 

Ce préalable étant établi, je puis dire que ce fut un très beau pèlerinage.  Et, j’imagine, comme tout pèlerinage où on se met en route à la fois physiquement, mentalement et spirituellement, on ne sait pas toujours où on ira et où cela nous mènera.  Ainsi, pour ma part, bien que je sois déjà allé à Ars, paroisse du Curé D’Ars, je fus frappé par le saint qu’il a été simplement en visitant son presbytère et le beau musée de cire qui nous le rend presque vivant devant nous.

11 octobre 2013 - Publié par Anne Godbout
La douceur de vivre qui règne à l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette agit sur le pèlerin comme le ferait un centre où l’on se refait une santé, tant spirituelle que corporelle. La totale!

Par Lucette Bernier, LeBelÂge.ca

L’Ermitage Saint-Antoine, situé à Lac-Bouchette, au sud-ouest du lac Saint-Jean, est un lieu de pèlerinage, de retraite et de prière. Érigé en bordure du lac Ouiatchouan, serti au coeur d’une nature généreuse, le site a su conserver sa vocation première de lieu de retraite et de villégiature. En effet, lorsque l’abbé Elzéar DeLamarre acquiert, en 1906, une propriété de 10 lots face au lac Ouiatchouan, il le fait en souhaitant fuir les bruits de la ville et se reposer…


La petite histoire

En moins de 10 ans, le refuge privé de l’abbé DeLamarre devient un lieu de pèlerinage. Les gens aiment venir pour y prier, et l’abbé fait construire une seconde chapelle au côté de la première. Un jour, au cours de l’une de ses promenades méditatives, l’abbé découvre une grotte qui lui rappelle celle de Lourdes. Dès lors, à la dévotion à Saint-Antoine de Padoue, il ajoute celle dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

La ferveur pour l’Ermitage Saint-Antoine prend son essor en 1912 avec l’annonce de la guérison miraculeuse d’un homme atteint d’un cancer, après qu’il eut prié près de la grotte de Lourdes. «Tant pis pour la quiétude!», s’est probablement dit l’abbé DeLamarre, et il décide de faire construire des résidences pour accueillir les pèlerins qui affluent. Après l’érection de l’Hôtellerie de la Grotte, du monastère des pères capucins et de l’Accueil Notre-Dame, ça a été au tour du centre culturel et, plus récemment, des pavillons d’hébergement Béthanie, Nazareth et Emmaüs. Les lieux de culte voient aussi le jour. En plus des chapelles Notre-Dame de Lourdes et celle de Saint-Antoine, il y a la chapelle Mariale, la chapelle en plein air, qui peut accueillir jusqu’à 1 000 personnes, et celle de la Fraternité des capucins.

Distribués sur l’ensemble du site, d’autres lieux de recueillement, plus intimes, sont érigés, comme la grotte de Lourdes, la Scala Santa qui rappelle l’escalier gravi par Jésus lors de la comparution devant Pilate, le chemin de croix et le calvaire, sculpté dans le bois par Louis Jobin.

Ce sont les pères capucins qui poursuivent, depuis l’été 1925, l’oeuvre pastorale de l’Ermitage. Ils sont venus s’y installer à la demande de l’abbé DeLamarre dont les capacités physiques allaient en diminuant à cette époque. Aujourd’hui, une dizaine de capucins, dont plusieurs têtes grisonnantes, tiennent le phare, bien secondés par des religieuses de la communauté des soeurs antoniennes de Marie, et par les employés, qui font un travail remarquable.

 

N.B. Spiritours organise chaque été un voyage organisé à l’Ermitage de Saint-Antoine au Lac Bouchette, pour plus d’information, cliquez ici.

4 avril 2013 - Publié par Anne Godbout

Au cours du synode sur la nouvelle évangélisation tenu à Rome en octobre dernier, le Patriarche de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, a dit: “Un pèlerinage dans les Lieux saints est un excellent moyen de raviver sa foi.  Il permet de mieux connaitre le cadre historique, culturel et géographique où sont nés les Mystères auxquels nous croyons.¨

Il y a 27 ans que j’accompagne et guide des pèlerins en Terre sainte (Israël, Palestine et Jordanie) et j’abonde exactement dans le même sens: la visite des Lieux saints confirme et renforce la foi de ceux et celles qui viennent les découvrir !

À l’agence de voyages Spiritours où je travaille, il nous importe, après une solide préparation et un intense pèlerinage, de faire un retour en groupe sur ce que les gens ont vécu.  Et ce qui me frappe, c’est que beaucoup de personnes affirment découvrir, approfondir et même retrouver le goût de lire la Bible.  Ils n’entendent plus ce qu’ils lisent personnellement ou écoutent aux célébrations de la même façon, et ce, autant pour l’Ancien que le Nouveau Testament.  Ils ont dorénavant des images, des émotions, un vécu à l’intérieur de plusieurs des textes.  Aussi les messes prennent un tout autre sens, plus profond, plus expérienciel.

Pour la plupart des pèlerins, ce voyage devient le début ou l’approfondissement très fort d’un parcours spirituel et ils deviennent des ¨porteurs¨ d’une Bonne Nouvelle qu’ils ont reçue et partagée pendant quelques jours auprès

18 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

Vous aimez notre site? Recommandez-le!


Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours