Articles identifié au mot «pèlerinages chrétiens »

J’ai participé à une messe spéciale pour les amis du Frère André avec une collègue de travail. Cette dernière m’a demandé, à cette même occasion, si j’aimerais l’accompagner en Terre Sainte, avec le prêtre de sa paroisse comme animateur spirituel. Elle m’a parlé du programme de ce pèlerinage qui était organisé par Spiritours, ça me semblait intéressant et j’ai dit oui.

J’ai eu la chance de visiter Jérusalem, Bethléem, Nazareth et même de faire une incursion en Jordanie; une marche dans le désert du Wadi-Rum, une visite à Pétra ainsi qu’une baignade dans la Mer Morte. Comme nous étions en pèlerinage, une messe était célébrée chaque jour dans des lieux symboliques. J’ai redécouvert les textes de la Bible lors des célébrations eucharistiques. Le fait d’être sur les lieux mêmes où certains des événements de l’Évangile se sont déroulés m’a permis de voir ma religion sous un autre angle.  

J’ai retrouvé une sérénité lors de ce voyage; c’est au Mont des Béatitudes que j’ai laissé sortir cet immense chagrin que je n’avais pas réussi à évacuer depuis la perte de mon père. Je suis donc revenue de la Terre Sainte avec une paix intérieure.

3 juin 2018 - Publié par Anne Godbout

Diverses raisons peuvent motiver une personne à vivre un pèlerinage, en voici quelques-unes :

  1. Redécouvrir sa spiritualité
  2. Vivre une expérience communautaire en groupe de pèlerins
  3. Découvrir des lieux sacrés
  4. Suivre un appel profond
  5. Approfondir sa foi
  6. Visiter des sites du patrimoine mondial culturel et religieux
  7. Marcher sur les pas de grands saints et personnages historiques
  8. Assister à des célébrations eucharistiques dans des lieux symboliques
  9. Se réconcilier avec soi-même, les autres et avec Dieu
28 février 2018 - Publié par Anne Godbout
La douceur de vivre qui règne à l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette agit sur le pèlerin comme le ferait un centre où l’on se refait une santé, tant spirituelle que corporelle. La totale!

Par Lucette Bernier, LeBelÂge.ca

L’Ermitage Saint-Antoine, situé à Lac-Bouchette, au sud-ouest du lac Saint-Jean, est un lieu de pèlerinage, de retraite et de prière. Érigé en bordure du lac Ouiatchouan, serti au coeur d’une nature généreuse, le site a su conserver sa vocation première de lieu de retraite et de villégiature. En effet, lorsque l’abbé Elzéar DeLamarre acquiert, en 1906, une propriété de 10 lots face au lac Ouiatchouan, il le fait en souhaitant fuir les bruits de la ville et se reposer…


La petite histoire

En moins de 10 ans, le refuge privé de l’abbé DeLamarre devient un lieu de pèlerinage. Les gens aiment venir pour y prier, et l’abbé fait construire une seconde chapelle au côté de la première. Un jour, au cours de l’une de ses promenades méditatives, l’abbé découvre une grotte qui lui rappelle celle de Lourdes. Dès lors, à la dévotion à Saint-Antoine de Padoue, il ajoute celle dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

La ferveur pour l’Ermitage Saint-Antoine prend son essor en 1912 avec l’annonce de la guérison miraculeuse d’un homme atteint d’un cancer, après qu’il eut prié près de la grotte de Lourdes. «Tant pis pour la quiétude!», s’est probablement dit l’abbé DeLamarre, et il décide de faire construire des résidences pour accueillir les pèlerins qui affluent. Après l’érection de l’Hôtellerie de la Grotte, du monastère des pères capucins et de l’Accueil Notre-Dame, ça a été au tour du centre culturel et, plus récemment, des pavillons d’hébergement Béthanie, Nazareth et Emmaüs. Les lieux de culte voient aussi le jour. En plus des chapelles Notre-Dame de Lourdes et celle de Saint-Antoine, il y a la chapelle Mariale, la chapelle en plein air, qui peut accueillir jusqu’à 1 000 personnes, et celle de la Fraternité des capucins.

Distribués sur l’ensemble du site, d’autres lieux de recueillement, plus intimes, sont érigés, comme la grotte de Lourdes, la Scala Santa qui rappelle l’escalier gravi par Jésus lors de la comparution devant Pilate, le chemin de croix et le calvaire, sculpté dans le bois par Louis Jobin.

Ce sont les pères capucins qui poursuivent, depuis l’été 1925, l’oeuvre pastorale de l’Ermitage. Ils sont venus s’y installer à la demande de l’abbé DeLamarre dont les capacités physiques allaient en diminuant à cette époque. Aujourd’hui, une dizaine de capucins, dont plusieurs têtes grisonnantes, tiennent le phare, bien secondés par des religieuses de la communauté des soeurs antoniennes de Marie, et par les employés, qui font un travail remarquable.

 

N.B. Spiritours organise chaque été un voyage organisé à l’Ermitage de Saint-Antoine au Lac Bouchette, pour plus d’information, cliquez ici.

4 avril 2013 - Publié par Anne Godbout

Nous voici donc à l’automne.  L’été est passé avec ses nouvelles pousses; l’hiver s’en vient avec ses courtes journées et sa froidure.  Mais aujourd’hui c’est l’automne !  Plein des fruits, de graines, sont tombés sur le sol… et sont déjà promesses de nouvelles pousses au printemps prochain !

Ça me fait penser à notre Église…  Elle vient d’avoir, les plus anciens s’en souviennent, un Été rempli de vie pastorale en notre société; il y a en vue un Hiver qui n’est  pas encore arrivé…  Mais nous sommes présentement dans un Automne.  Nous avons cueilli plein de fruits au Concile Vatican II comme dans nos synodes diocésains et ceux-ci nous aideront à passer l’Hiver, encore une fois.  Et reviendra un Printemps où l’Évangile, semé dans les sillons de notre culture  – qui change beaucoup, et ce n’est pas fini ! -, lui donnera nourriture de sens…  Jésus a dit qu’il sera toujours avec nous jusqu’à la fin des saisons (Mt28, 20)… et l’Église a traversé bien d’autres Hivers avec Lui !

L’automne, c’est aussi le temps de labourer les champs qui seront semés au printemps suivant.  Un des moyens pastoraux qui nous font espérer l’avenir, ce sont les pèlerinages.  Par ceux-ci, nous «labourons» notre cœur, nous le rendons ouvert à recevoir la Parole !  Aller au Tombeau du Christ ou sur celui des Apôtres, visiter les sanctuaires dédiés aux saints et saintes, s’arrêter dans les cimetières où reposent ceux et celles qui nous ont donné la vie et transmis la foi…  Tous ces hauts lieux nous font garder l’espérance !  Et on le voit concrètement avec ces gens qui témoignent et s’engagent au retour de ces Sorties de foi…

Oui notre monde a changé, encore une fois.  Mais la Parole de Dieu est toujours semée en notre terre par le Seigneur (Mc 4, 1-20).  Que cet Automne de l’Église soit rempli de réserves pour l’Hiver et du désir d’un Printemps avec encore de nouvelles pousses !

Christian Bourgault, ptre

Guide spirituel de l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de la Terre Sainte et de la Commission épiscopal des pèlerinages chrétiens et prêtre-accompagnateur de Spiritours

24 octobre 2011 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours