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J’ai eu l’occasion de partir en pèlerinage régulièrement : Jérusalem, Lourdes, Rome, Fatima, St Jacques de Compostelle, Czestochowa…. A chacun de mes retours, je réalisais que quelque chose avait changé en moi. Je me sentais apaisée, sereine, heureuse, épanouie, en communion avec moi-même et avec les autres. Qu’est ce qui avait bien pu se passer durant ces quinze jours de pèlerinage ?

Mon cœur, aussi chrétien soit-il, se laisse parfois aller au doute, à la colère, au découragement ; il ne comprend pas toujours le comportement de l’autre, que ce soit celui de mon voisin ou celui de l’humanité toute entière ; mon cœur peut chercher à s’isoler ; il peut se perdre. A d’autres moments, au contraire, mon cœur cherche à s’ouvrir, à comprendre, à faire mais il n’a plus les bons réflexes et il a besoin d’aide. « Qu’est-ce que croire ? » « Suis-je un bon chrétien » « je voudrais mieux comprendre » « j’aimerais prier mais je ne sais plus.. »

OU chercher les réponses, les enseignements ? AVEC QUI les partager ? COMMENT les accueillir ?

Le pèlerinage permet ce cheminement de Foi. Il y a un temps pour découvrir, pour réfléchir, pour prier, pour écouter, pour communier, pour partager, pour ressentir, pour rire, pour pleurer, pour se nourrir, pour comprendre, pour s’abandonner, pour accepter, pour se pardonner.

Au cours du pèlerinage, le prêtre prend du temps pour chacun, du temps pour le groupe. Une prière, un partage, un cercle de paroles permet d’accueillir sans jugement un récit de vie, une expérience de foi, y compris les blessures de vie. Le renouvellement du baptême dans le Jourdain ou du mariage à Cana entraînent un recommencement. Comprendre Jésus est apaisant.  Redécouvrir le Christ et son message est libérateur. Finalement, quand je rentre de pèlerinage, je reprends la route de la Foi, plus sûre et plus confiante.

Laurence Maurin, coordonnatrice et accompagnatrice chez Spiritours depuis 2010.

 

Liste des prochains pèlerinages chrétiens avec Spiritours

 

3 avril 2018 - Publié par Anne Godbout

Diverses raisons peuvent motiver une personne à vivre un pèlerinage, en voici quelques-unes :

  1. Redécouvrir sa spiritualité
  2. Vivre une expérience communautaire en groupe de pèlerins
  3. Découvrir des lieux sacrés
  4. Suivre un appel profond
  5. Approfondir sa foi
  6. Visiter des sites du patrimoine mondial culturel et religieux
  7. Marcher sur les pas de grands saints et personnages historiques
  8. Assister à des célébrations eucharistiques dans des lieux symboliques
  9. Se réconcilier avec soi-même, les autres et avec Dieu
28 février 2018 - Publié par Anne Godbout

Bonjour, 

Je suis Jean-Luc Blanchette, prêtre du diocèse de Nicolet et actuellement, curé de la paroisse St-Nicéphore de Drummondville. Depuis trois ans, j’ai ce beau privilège de pouvoir accompagner des groupes lors de pèlerinage avec Spiritours, agence que j’apprécie beaucoup pour leur personnel, leurs conseils, leur soutien et la foi qui les anime. J’ai d’abord participé comme pèlerin à un pèlerinage en Grèce et Turquie en 2009, de même qu’en Terre-Sainte en 2010.

Je suis allé vivre une expérimentation en Terre-Sainte en 2012 avec un groupe du diocèse de St-Jérôme et depuis, j’accompagne mes propres groupes. Je suis allé en Israël et Jordanie avec 38 personnes en octobre 2013, j’ai vécu un pèlerinage en Italie du Nord avec 28 personnes en octobre 2014 et je me prépare pour retourner en Israël en octobre 2015.

C’est un beau privilège pour moi de vivre de telles expériences et j’ai une grande joie à préparer ces pèlerinages en me faisant tout proche de la Parole de Dieu. Les gens qui forment mes groupes proviennent généralement de la paroisse où je suis ou de paroisses où j’ai œuvré dans le diocèse. Je suis émerveillé de constater à quel point le Seigneur travaille le cœur des gens par de telles expériences.

Quelle joie de proclamer la Parole de Dieu, de célébrer l’eucharistie, de proposer des méditations à Bethléem, sur les bords du Jourdain, au Cénacle, en la basilique St-Marc de Venise, dans les catacombes, parfois sur une pierre près du lac de Tibériade, etc. Comme prêtre et comme croyant, je reviens profondément transformé de ces pèlerinages et je considère que cela fait partie de mon ministère. Les pages d’Évangile prennent vie sous nos yeux.

Je croyais qu’une telle intensité était uniquement possible en Terre-Sainte, mais mon expérience en Italie a été tout aussi forte. Ce qui m’émerveille aussi, c’est qu’au retour, les gens de la communauté chrétienne aiment en entendre parler. Personnellement, je fais un montage de photos et musique sur DVD pour les membres du groupe et j’en fais une diffusion en paroisse qui regroupe facilement soixante-quinze personnes.

J’aime aussi mettre sur pied de petits montages de photos afin de soutenir une proclamation d’évangile ou d’homélie. Je rends grâce au Seigneur pour tout ce que je vis dans de telles expériences. Merci à toute l’équipe de Spiritours de nous soutenir dans de tels projets !

Soyez bénis ! Shalom…

Jean-Luc Blanchette, ptre

20 mars 2015 - Publié par Anne Godbout

Israël, Israël!

Comme ce pays est honoré d’avoir vécu de si beaux moments avec l’existence et la présence  d’un tel homme : Jésus.

J’ai été agréablement surprise par la grande affection, la grande complicité et le respect des trois accompagnateurs de Spiritours et même le chauffeur Mohammed était de la famille. Quelle beauté et quelle confiance ils ont inspirées durant tout ce voyage fabuleux.

Je connais l’histoire de Jésus depuis ma tendre enfance et j’ai suivi les cérémonies avec mes parents comme un rituel. Devenue adulte, je me sentais coupable de ne pas poursuivre pensant qu’il y avait une raison et que peut-être je manquerais quelque chose si je cessais d’y participer, j’ai continué à le faire, mais avec très peu de conviction.

En vieillissant on se questionne beaucoup, on fait du ménage dans sa vie et on se demande : qu’est-ce qui est le plus important ? Et c’est là que tu prends des décisions comme aller en Israël, pour voir…
C’est à ce moment que tu commences à imaginer comment un homme a pu vivre avec l’obsession de la Mission dont l’avait investi son  »Père » et ne jamais s’en laisser détourner. Il a fallu des parents très croyants pour laisser faire leur fils unique raconter et instruire comme il l’a fait. Ils devaient se poser beaucoup de questions sans réponse, faire confiance et prier. Quelle foi!

13 novembre 2014 - Publié par Anne Godbout


L’abbé Robert Charron, prêtre au diocèse de Rouyn-Noranda, a accompagné un pèlerinage à Lourdes et dans les sanctuaires du Sud de la
France avec Spiritours.  Il nous partage ses impressions.

Depuis longtemps j’ai réalisé que le fait de visiter des lieux et des habitations célèbres ne nous communique pas nécessairement l’émotion qui s’y rattache ni ce qui s’y est vécu à moins que l’on ait une préparation intérieure, un attrait, une sympathie ou une ferveur très grande en dedans de nous qui s’épanouit quand on se retrouve dans les lieux ou bâtiments qui nous sont chers.

C’est pourquoi les réaction et impressions des 23 participants de notre voyage à Lourdes varient selon les personnes et les motivations à s’inscrire à ce voyage, selon leurs centres d’intérêts et leurs sensibilités pour tel endroit, tel saint honoré dans un sanctuaire. 

Ce préalable étant établi, je puis dire que ce fut un très beau pèlerinage.  Et, j’imagine, comme tout pèlerinage où on se met en route à la fois physiquement, mentalement et spirituellement, on ne sait pas toujours où on ira et où cela nous mènera.  Ainsi, pour ma part, bien que je sois déjà allé à Ars, paroisse du Curé D’Ars, je fus frappé par le saint qu’il a été simplement en visitant son presbytère et le beau musée de cire qui nous le rend presque vivant devant nous.

11 octobre 2013 - Publié par Anne Godbout
La douceur de vivre qui règne à l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette agit sur le pèlerin comme le ferait un centre où l’on se refait une santé, tant spirituelle que corporelle. La totale!

Par Lucette Bernier, LeBelÂge.ca

L’Ermitage Saint-Antoine, situé à Lac-Bouchette, au sud-ouest du lac Saint-Jean, est un lieu de pèlerinage, de retraite et de prière. Érigé en bordure du lac Ouiatchouan, serti au coeur d’une nature généreuse, le site a su conserver sa vocation première de lieu de retraite et de villégiature. En effet, lorsque l’abbé Elzéar DeLamarre acquiert, en 1906, une propriété de 10 lots face au lac Ouiatchouan, il le fait en souhaitant fuir les bruits de la ville et se reposer…


La petite histoire

En moins de 10 ans, le refuge privé de l’abbé DeLamarre devient un lieu de pèlerinage. Les gens aiment venir pour y prier, et l’abbé fait construire une seconde chapelle au côté de la première. Un jour, au cours de l’une de ses promenades méditatives, l’abbé découvre une grotte qui lui rappelle celle de Lourdes. Dès lors, à la dévotion à Saint-Antoine de Padoue, il ajoute celle dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

La ferveur pour l’Ermitage Saint-Antoine prend son essor en 1912 avec l’annonce de la guérison miraculeuse d’un homme atteint d’un cancer, après qu’il eut prié près de la grotte de Lourdes. «Tant pis pour la quiétude!», s’est probablement dit l’abbé DeLamarre, et il décide de faire construire des résidences pour accueillir les pèlerins qui affluent. Après l’érection de l’Hôtellerie de la Grotte, du monastère des pères capucins et de l’Accueil Notre-Dame, ça a été au tour du centre culturel et, plus récemment, des pavillons d’hébergement Béthanie, Nazareth et Emmaüs. Les lieux de culte voient aussi le jour. En plus des chapelles Notre-Dame de Lourdes et celle de Saint-Antoine, il y a la chapelle Mariale, la chapelle en plein air, qui peut accueillir jusqu’à 1 000 personnes, et celle de la Fraternité des capucins.

Distribués sur l’ensemble du site, d’autres lieux de recueillement, plus intimes, sont érigés, comme la grotte de Lourdes, la Scala Santa qui rappelle l’escalier gravi par Jésus lors de la comparution devant Pilate, le chemin de croix et le calvaire, sculpté dans le bois par Louis Jobin.

Ce sont les pères capucins qui poursuivent, depuis l’été 1925, l’oeuvre pastorale de l’Ermitage. Ils sont venus s’y installer à la demande de l’abbé DeLamarre dont les capacités physiques allaient en diminuant à cette époque. Aujourd’hui, une dizaine de capucins, dont plusieurs têtes grisonnantes, tiennent le phare, bien secondés par des religieuses de la communauté des soeurs antoniennes de Marie, et par les employés, qui font un travail remarquable.

 

N.B. Spiritours organise chaque été un voyage organisé à l’Ermitage de Saint-Antoine au Lac Bouchette, pour plus d’information, cliquez ici.

4 avril 2013 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours