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Le voyagiste Spiritours spécialisé dans les voyages de ressourcement invite les agents de voyage au lancement de sa toute nouvelle brochure édition 2012, le mardi 8 novembre, 18h, au musée Marguerite Bourgeoys, dans le Vieux-Montréal et le lundi 21 novembre, 18h, au musée des Ursulines de Québec (sur réservation seulement).  Au programme: cocktail, présentation, visite du musée et tirage de prix de présence.  À Montréal découvrez l’exposition Ultreïa, En marche pèlerin, une magnifique exposition temporaire sur les pèlerinages présentée jusqu’en décembre 2011. A Québec découvrez deux expositions permanentes consacrées, l’une à la mission d’éducation des filles, et l’autre à l’histoire de son bâtiment et de ses racines archéologiques.

La nouvelle brochure de Spiritours, abondamment illustrée de 44 pages, présente plusieurs nouveautés : Inde du nord, Pologne, Lourdes et sanctuaires du sud de la France, Riviera Maya (Mexique), Dublin (Irlande – où se déroulera le Congrès Eucharistique International de 2012) et enfin la Côte-Nord, plus près de chez-nous.

Spiritours s’associe également à des partenaires célèbres pour deux voyages associés : d’abord avec le télédiffuseur Télévision Sel et Lumière pour un séjour en Israël et Jordanie en septembre 2012, puis avec l’abbé Raymond Gravel, accompagnateur d’un voyage en Turquie, en mai prochain. Pour obtenir une copie gratuite de cette brochure ou pour réserver votre place au lancement contacter directement Spiritours: 514-374-7965 ou info@spiritours.com.

14 octobre 2011 - Publié par Michel Lizotte

CompostellePar: Marilyne Arpin, accompagnatrice sur le Chemin de Compostelle avec Spiritours

À 20 ans, je prenais un billet d’avion ouvert un an pour l’Europe dans le but de me découvrir. Cinq jours avant mon départ, quelqu’un me parla du Chemin de Compostelle et je décidai que ce pèlerinage ferait parti de mon aventure.

Par ce témoignage, je n’ai pas la prétention de vous dire que faire le Chemin est LA route à suivre, mais plutôt, je viens vous livrer mon expérience, de comment il a su me transformer. Pourquoi ce besoin d’aller chercher au loin ce que nous pouvons trouver dans notre salon? Lorsque nous enjambons cette route conduisant à Jacques, nous ne sommes plus M./ Mme untel, exerçant telle profession, mais devenons un homme/ femme, marchant vers un but encore lointain, ne laissant pour choix d’autres conditions que celle de pèlerin. Cette soif inexplicable d’entreprendre le long chemin menant à Santiago, chacun a certes ses raisons de marcher et suivre cet appel vers l’apôtre.  Isolé de toutes distractions de la vie quotidienne, Compostelle nous permet de renouer avec soi et de faire le vide du tourbillon de la vie en permettant de se remplir du silence qu’offre le Chemin.

Les ampoules ont accompagné mes premiers jours de marche, et j’ai appris que vouloir, ce n’est pas toujours pouvoir. Mais, j’avais le choix; prendre le premier train et rebrousser chemin, ou encore, repousser mes limites et apprendre à me surpasser. J’y ai découvert la force de croire et de faire confiance que le Camino m’offrirait ce dont j’avais besoin, que ce soit d’un lit une fois arrivée à bon port ou quelque chose me mettre sous la dent chemin faisant.

Selon moi, Le Chemin commence une fois qu’on le croit terminé. Ce que l’on ressent, les leçons de vie que l’on apprend, ne sont pas tangibles; toutefois, elles demeurent en nous et les expériences vécues contribuent à changer notre perception de la vie. Aujourd’hui encore, je reste à l’écoute de ma voie intérieure, avec qui j’ai dialogué sur les sentiers et qui m’a indiquée les flèches à suivre, pour poursuivre mes projets du quotidien. À vous, chez lecteurs, je vous le demande à mon tour : en quoi  êtes-vous à l’écoute des signes qui vous entourent afin de parcourir votre propre Pèlerinage?

14 juillet 2011 - Publié par Anne Godbout

Par l’abbé Christian Bourgault

Au matin de Pâques (Évangile de la nuit de Pâques), Jésus dit aux femmes venues au tombeau :  «Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.» (Mt 28, 10)

Avant d’envoyer ses disciples partout dans le monde, le Seigneur ressuscité les renvoie en Galilée; pourquoi ?  Pour qu’ils se souviennent de tout ce qu’il leur a enseigné.  Et Celui qui va leur faire souvenir de toutes ces Paroles de vie, c’est l’Esprit. (Jn 14, 26).

C’est toujours touchant lorsque nous vivons un pèlerinage sur les Pas de Jésus de voir comment l’Esprit nous touche !  En effet, nous entendons les Évangiles depuis longtemps, nous cherchons à les vivre…  Mais en Galilée, dans ces lieux qui ont pourtant bien changé depuis deux mille ans; ces endroits parfois où il y a trop de monde et de bruit à notre goût…  L’Esprit est là et désormais nous ne pouvons plus entendre ces Paroles de la même façon.  Il y a une «connexion» qui se fait chez bien des gens.  C’est certainement ce que les Apôtres ont eux-mêmes vécu et qui les a aussi poussés à revenir à Jérusalem pour là aussi se «ressouvenir», faire mémoire.  Et l’annoncer.  Ce n’est pas pour rien que depuis les commencements, les chrétiens ont gardé précieusement la mémoire de ces lieux où Jésus est passé.  En parcourant leur histoire on voit comment ils ont été préservés pour servir de lieux kérygmatiques et catéchétiques au moment favorable.

Je n’ai encore rien dit de l’Esprit Saint…  En fait, je ne peux que témoigner de sa Présence là-bas… pour l’avoir «rencontré».  Je sais que je n’écoute plus l’Évangile de la même façon, que je ne prie plus le chapelet ou le Chemin de Croix de la même façon.  Jésus est vivant aujourd’hui et lorsque nous prenons ce temps uniquement pour lui en sortant de chez nous, pour le rencontrer, pour entendre sa Parole, alors oui l’Esprit n’est pas un discours si théologique soit-il… mais Quelqu’un même de la Trinité qui vient en nous pour nous faire connaître Jésus et son Père.

……………………..

Christian Bourgault, prêtre au diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et guide spirituel de l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de la Terre Sainte

L’abbé Christian Bourgault accompagnera un pèlerinage en Terre Sainte avec Spiritours du 24 octobre au 5 novembre 2011  Pour information : 514-374-7965, 1-866-331-7965, www.spiritours.com


29 avril 2011 - Publié par Anne Godbout

Nous ne nous en rendons pas toujours compte mais nous sommes profondément marqués par l’idéologie dans laquelle nous baignons, celle du capitalisme.  Nous prenons en achetant ce qu’on nous fait désirer par la publicité; nous exigeons puisque nous payons; et nous voulons tout, tout de suite  Il en va de même en voyage : nous exigeons et prenons les services que nous avons choisis et pour lesquels nous avons payés.  C’est ce qu’on appelle le «tourisme» capitaliste.

Mais ce n’est pas la seule façon de voyager.  On peut choisir de partir dans un tout autre esprit : celui de recevoir.  Au lieu d’exiger, de prendre, de tout planifier, de nous méfier de tout et de tous, …  nous pouvons au contraire aller avec un esprit qui attend, qui patiente, qui espère, qui cherche à rencontrer soi-même, les autres et aussi Dieu; un esprit qui croit que tout est possible même quand cela paraît improbable !  C’est un tout autre esprit, c’est l’esprit du véritable «pèlerinage» dans la communion.

Et cet Esprit nous vient du Seigneur Jésus lui-même.  Lorsque nous contemplons sa vie à travers la Parole, les Évangiles particulièrement, nous constatons que jamais le Seigneur ne demande ni n’exige pour lui; au contraire, il attend tout de son Père et des autres.  Jésus n’a pas été un «touriste» sur la terre mais l’authentique «Pèlerin».

Un pèlerinage dans l’esprit chrétien, peu importe où nous allons (Charlevoix, monastère, désert, Compostelle, Terre sainte, etc…), c’est essentiellement un moment reçu pour redécouvrir ou approfondir la spiritualité avec le Christ : vivre comme lui, nous «recevant» tout entier de son Père, chacun dans les nécessités de son état de vie.  Après cette expérience de dépaysement, c’est notre vie de tous les jours qui peut, en contradiction avec le monde, devenir pèlerinage !  Bonne route…


Christian Bourgault, ptre

14 mars 2011 - Publié par Anne Godbout

Inspiré du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce genre de parcours s’est développé au Québec depuis une douzaine d’années. Bien que les pèlerinages revêtent un caractère religieux, tout marcheur peut participer, peu importe ses croyances religieuses ou les raisons qui le motivent. Le CHEMIN DES OUTAOUAIS longe la rivière des Outaouais, suit généralement des bords de routes peu fréquentées et des sentiers pédestres. Les marcheurs logent dans des locaux municipaux ou chez des communautés religieuses. Il y a 25 jours de départ à raison de six marcheurs par jour; et il est obligatoire de s’inscrire à l’avance puisque les lieux d’hébergement sont déjà établis pour les pèlerins-marcheurs.

CHEMIN DES OUTAOUAIS

L’itinéraire prend son départ à la basilique-cathédrale Notre-Dame, à Ottawa en Ontario, passe par le sanctuaire Notre-Dame-de-Lourdes, à Rigaud au Québec, tout en longeant la rivière des Outaouais, et prend fin à l’oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, à Montréal, le sanctuaire fondé par le saint frère André, canonisé par Benoit XVI en octobre dernier. L’itinéraire peut se prolonger jusqu’au sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré (375 km), situé à 30 kilomètres à l’est de la ville de Québec, en s’inscrivant au Chemin des Sanctuaire Montréal – Sainte-Anne-de-Beaupré.

Longueur : 230 km
Nombre de jours : 12
Période des départs :
du 25 mai au 18 juin
Renseignements :
819 777-6023

www.chemindesoutaouais.ca

27 janvier 2011 - Publié par Anne Godbout

Le frère André a été officiellement déclaré saint ce 17 octobre 2010 par le pape Benoît XVI sur la Place Saint-Pierre!  Ce fut un moment extraordinaire que je n’oublierai jamais!  La cérémonie fut très belle et solennelle!  Le soleil était au rendez-vous malgré les prévisions de pluie.  Cinq autres bienheureux ont aussi été canonisés: Stanislao Kazimierczyk Soltys, Maria Mackillop, Giulia Salzano, Camilla Battista da Varano et Candida Maria di Gesu Cipitria y Barriolacanonisation frère AndréPersonnellement j’étais heureuse de vivre ce moment historique avec mon père qui était présent à titre d’accompagnateur.  J’étais aussi très heureuse de voir tous nos pèlerins le sourire aux lèvres et le coeur rempli de joie après la célébration.

La messe d’action de grâce du lendemain matin fut aussi un moment très fort de notre pèlerinage.  Le cardinal Turcotte présidait la célébration à l’église Saint André de la Vallée.  Durant son homélie il a rendu un bel hommage à saint frère André, les pèlerins ont répondu par des applaudissements à tout rompre et une ovation debout pour le nouveau saint.  Ce fut très émouvant!

Anne Godbout

22 octobre 2010 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours