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Par: Marie-Claire Landry, membre de RIAQ-VOYAGES

La raison principale pour laquelle nous avons décidé, mon conjoint et moi, d’entreprendre ce périple tient d’un hasard heureux auquel nous avons donné substance. Les stimulations engrammées tôt dans l’enfance gardent un parfum particulièrement persistant : mon prénom est Claire et, depuis ma première communion, alors que l’on m’avait offert un album illustré du récit de la vie de ma patronne, fondatrice des Clarisses,  j’étais sous le charme d’Assise, cette ville moyenâgeuse où François et Claire ont vécu une destinée qui allait bouleverser la terre des hommes.

Le mode de vie franciscaine est particulièrement intéressant en ce qu’il est truffé de paradoxes forts, rigoureux et indébusquables qui peuvent alimenter une quête de sens exigeante pour n’importe quel humain.

François, fils choyé d’une famille bourgeoise cossue d’Assise, après une jeunesse particulièrement riche en valeurs d’ « avoir », telles que compétition, possession de biens en quantité, apparences, consommation excessive, gaspillage, séduction, effectue un changement de cap à 180 degrés, pour s’engager avec la même fougue dans une vie d’ « être » au service de valeurs humaines telles qu’humilité, générosité, fraternité, égalité, liberté, confiance, écologie, respect, simplicité…

29 mai 2015 - Publié par Anne Godbout

‘’Et si la fin du monde était plutôt le début d’une ère de paix et d’intériorité? »

(article publié dans Le Journal de Rue, Janvier 2013)
Par Josée Godbout, en collaboration avec René Marchand

Avant-propos
Josée Godbout est coach en leadership de vie et créativité. Elle agit entre autre comme formatrice accompagnatrice dans le cadre de voyages de ressourcement en collaboration avec l’agence Spiritours. Elle revient d’un séjour à Riviera Maya, au Mexique, avec 13 autres participants canadiens, au moment historique où la fin d’un cycle du calendrier maya a fait dire à plusieurs qu’il s’agissait de la fin du monde. Josée nous amène plutôt à considérer le point de vue des mayas, à savoir que la fin d’un cycle annonce en fait le début d’un nouveau monde … Ce passage symbolique est un moment opportun pour contempler la vie à l’intérieur et à l’extérieur de nous, de façon à mieux orienter nos vies dans des actions créatrice qui font surtout sens au cœur de nos vies.

Nous avons tous parlé abondamment de la fin du monde comme si, tout à coup, le 21 décembre, tout allait s’arrêter. Et pourtant, nous sommes tous encore là, bien vivants, avec les mêmes enjeux qu’avant. Comme l’affirment les mayas, cette date est d’abord celle d’un passage, de l’ascension vers un nouveau cycle, vers un nouveau monde. Et c’est là un temps, une étape importante pour prendre le temps de se ressourcer, de faire un bilan, de contempler objectivement ce qui a caractérisé les derniers millénaires et ce que nous souhaiterions voir émerger dans un nouveau cycle de 5125 ans.

Un temps idéal pour la contemplation

Dans un monde ou tout bouge à vive allure, où le temps semble s’accélérer, où on se sent parfois prisonnier dans le tourbillon des évènements de la vie et du quotidien ; la contemplation est salutaire. Elle apporte l’équilibre, favorise l’action créatrice, régénère, et procure clairvoyance et sérénité. La contemplation révèle la constante transformation qui s’opère en nous et autour de nous. En prenant conscience de ce qui se transforme, nous sommes plus aptes à nous adapter, à s’ouvrir aux opportunités de la vie et aux changements pour lesquels il serait avisé de se mobiliser.

Le 21 décembre dernier, dans le cadre d’un voyage de ressourcement intitulé : « De la contemplation à l’action créatrice », nous étions 14 canadiens à vouloir vivre ce passage de façon symbolique. J’y agissais à titre de formatrice accompagnatrice. Nous étions en plein territoire maya, plus précisément à la réserve de la biosphère de Sian Kaan, un territoire protégé par l’Unesco. Cet endroit, d’une superficie de 1,3 million d’acres, est le plus grand territoire protégé dans les Caraïbes du Mexique.

Vivre une expérience de contemplation parmi les mayas à cette période particulière de leur histoire, était riche d’enseignements…

16 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

Ce palmarès vous emportera dans les pays lointains étant le lieu culte de certaines religions dans le monde. D’autres lieux sont un havre de beauté, sérénité et paix qui porteront votre esprit dans un cheminement inoubliable. Plusieurs de ces pays ont des monuments et sites classés dans le patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.
Voici le top 10 des destinations à faire dans une quête spirituelle.
1. Jérusalem en Israël
Jérusalem est au cœur de l’histoire sainte de la vie du Christ de par sa vie, sa mort et sa résurrection. Les textes de la nouvelle bible prennent un nouveau sens grâce à l’empreinte de chaque lieu ainsi que les symboles présents dans la ville. C’est la découverte de la diversité et la richesse des chrétiens de par leurs rites, leurs mœurs, les traditions. Un pèlerinage dans la Terre sainte reste l’un des plus beaux voyages.
2. La Mecque en Arabie Saoudite
Une grande ville située à l’ouest de l’Arabie Saoudite à quelques dizaines de kilomètres de la mer rouge. C’est dans cette ville que se trouve la grande mosquée Masjid Al-Haram. La Mecque est le foyer de la vie religieuse musulmane. L’un des cinq piliers de l’islam tout croyant doit faire un pèlerinage dans ce lieu saint au moins une fois dans le cheminement d’une vie.
3. Vatican
Faire un pèlerinage de quelques jours en passant par Rome afin de visiter le Vatican. Cette place offre également des visites culturelles, des découvertes ludiques spécialement intéressantes si vous faites le périple avec des jeunes.
4. Tibet
Accomplir un pèlerinage bouddhiste sur les sites sacrés vous donnera projection d’avenir et une grande sérénité. Peut importe votre niveau d’engagement un voyage au Tibet est exceptionnelle tant par la spiritualité légendaire des moines tibétains ainsi que leur guide spirituel le Dalaï-Lama.

18 mai 2012 - Publié par Anne Godbout

(Récit d’un voyage au Mexique : Riviera Maya)

Par Josée Godbout, accompagnatrice de Spiritours

Ce voyage fut une invitation au dépassement de soi. Une opportunité rêvée de rencontrer ses propres limites qui sont éveillées par ce qui arrive à l’extérieur de soi.  Une autonomie à dû être cultivé pour arriver à bien vivre ce voyage quelque peu dépaysant puisque nous étions loin des formules tout-inclus… Et pourtant, tout était présent pour le corps et l’âme.

Nous avons été émus par le peuple mexicain. La qualité des guides locaux, leur dévouement, leur passion nous a appris à voir les choses différemment. Les guides mayas ont une expérience de la vie et de la nature qui est très inspirante et qui ramène à nos racines. Avec eux nous avons découvert des sites archéologiques et des cenotes spectaculaires. Le sentiment d’être petits sur cette planète et le respect des lieux sacrés nous amènent presqu’à s’incliner.

Les plats typiques étaient succulents, simples, avec des produits frais et de l’amour dans la préparation et le service. Les différents intervenants et le personnel étaient attentifs et nous appelaient par notre nom! La bonté et la chaleur de la famille maya où nous sommes allés manger nous ramène à l’essentiel du bonheur simple dans la relation humaine.

La nature et ses odeurs enivrantes nous entouraient constamment avec sa flore luxuriante, le bruit de la mer omniprésent, le

25 avril 2012 - Publié par Anne Godbout

Notre accompagnatrice Josée Gaudreau nous fait part de ces impressions sur le voyage de ressourcement Thailande, Laos et Cambodge, « L’art de la compassion »  qu’elle accompagne du 11 au 25 mars 2012.

« Nous voici rendu sur le bord du Mékong, sur la charmante terrasse du River Side hotel. Vraiment, vous avez trouvé des endroits très coquets et confortables pour nous loger! Les voyageuses sont ravies!

On continue de faire un bon voyage et tout se déroule bien. Une belle entente s’est instantanément installée entre nous et tout est simple, tout comme le peuple, à l’éternel sourire d’ailleurs!

Avant-hier, on a dormi chez « l’habitant » d’un village reculé où nous avons abouties vers 16h00, après 2 hres de marche dans la forêt… à 35 celcius.   Les villageois étaient très gentils. Les voyageuses ont trouvé ça sympa, quoiqu’elles étaient un peu « mal à l’aise » par rapport à la relation commerciale « population locale-touristes » (au petit matin : artisanat étalé partout devant nos yeux pour nous vendre) mais bon, il faut bien ce qu’il faut pour le développement…ce qui amène l’éternelle question autour de la table : est-ce bon pour eux? Sommes-nous là en intrus, etc, etc…Au moins, ça fait questionner!

La balade à dos d’éléphants a fait bien rire, ainsi que la descente en bateau de bambou dans ce méandre sinueux tranquille et coquet. Janie et moi nous nous sommes improvisées capitaines!! Pour les voyageuses, c’était « l’aventure » ces 2 jours, tout comme de dormir dans cette cabane sous le filet anti-moustiques. Je leur ai fait faire une session de Taïchi en pleine forêt tropicale. C’était un beau moment…

De retour en ville, on continue de croiser partout des moines bouddhistes en habits jaunes…Leurs regards est tellement lumineux. J’aimerais passer plus de temps dans l’un de ces paisibles temples. Ce fut émouvant de leur donner à manger ce matin, avec une dame qui est là chaque matin devant l’hôtel, avec plein de provisions qu’elle nous donnait à leur remettre.

Nous faisons un excellent voyage et les filles sont ravies jusqu’à présent.

Je te laisse là-dessus, non sans t’envoyer un rayon du coucher de soleil sur le Mékong… »

A bientôt,

Josée Gaudreau
Guide de voyages / Ciné-conférencière

19 mars 2012 - Publié par Anne Godbout

Lorsque j’annonce à mes proches que je pars pour un pèlerinage en Terre Sainte les gens me souhaitent bonne vacances ou bien me disent : reposez-vous M. le curé, profitez-en bien!

Tout cela me touche mais en même temps me fait réfléchir sur le sens que je donne à accompagner des groupes pour leur faire vivre des pèlerinages. Cela m’amène toujours à me poser la question : pourquoi j’organise ce genre d’expérience?

Pour moi un pèlerinage c’est une grande aventure qui m’amène à méditer sur le sens même de ma vie et comment ma foi en est le fondement.

Nous portons tous de grands questionnements à l’intérieur de nous. En ce sens nous sommes tous dans la même barque, le même bateau, celui de la vie. Où va notre vie, dans quel sens le vent nous entraine-t-il? La vie va vite comme on dit souvent. Le temps passe à une vitesse vertigineuse et nous sommes souvent étourdis, pressé par ce temps. Nous n’avons pas le temps de comprendre où nous mène le temps. Voilà pourquoi un pèlerinage devient une source extraordinaire pour s’arrêter, pour prendre du bon temps. Un peu comme Jésus disait à ses amis : Venez à l’écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu. (Marc 6, 30-33)

Un pèlerinage c’est un temps que je me donne pour aller à l’écart, pour prendre

28 février 2012 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours