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La vie nous fait des signes, notre corps aussi nous parle, il est important d’être à l’écoute! Une pause peut s’avérer nécessaire, voire salutaire. Prendre une fin de semaine ou idéalement une semaine peut faire toute la différence si on réussit réellement à se retirer de ses activités habituelles.

Si vous reconnaissez au moins un signe ou symptôme dans la liste ci-dessous, il est peut-être temps de prendre une pause. Si vous en reconnaissez plusieurs, il serait bon aussi d’en parler avec un professionnel de la santé.

1. Vous êtes souvent malade
2. Vous avez l’esprit tout embrouillé
3. Vous passez facilement des rires aux larmes
4. Le café ne vous fait plus d’effet
5. Vous avez les nerfs à fleur de peau
6. Votre motivation vous abandonne
7. Vous n’avez pas pris des vraies vacances depuis longtemps
8. Vous ne dormez pas bien
9. Vous faites de plus en plus d’erreurs
10. Vous avez des problèmes de concentration

5 mars 2018 - Publié par Anne Godbout
La douceur de vivre qui règne à l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette agit sur le pèlerin comme le ferait un centre où l’on se refait une santé, tant spirituelle que corporelle. La totale!

Par Lucette Bernier, LeBelÂge.ca

L’Ermitage Saint-Antoine, situé à Lac-Bouchette, au sud-ouest du lac Saint-Jean, est un lieu de pèlerinage, de retraite et de prière. Érigé en bordure du lac Ouiatchouan, serti au coeur d’une nature généreuse, le site a su conserver sa vocation première de lieu de retraite et de villégiature. En effet, lorsque l’abbé Elzéar DeLamarre acquiert, en 1906, une propriété de 10 lots face au lac Ouiatchouan, il le fait en souhaitant fuir les bruits de la ville et se reposer…


La petite histoire

En moins de 10 ans, le refuge privé de l’abbé DeLamarre devient un lieu de pèlerinage. Les gens aiment venir pour y prier, et l’abbé fait construire une seconde chapelle au côté de la première. Un jour, au cours de l’une de ses promenades méditatives, l’abbé découvre une grotte qui lui rappelle celle de Lourdes. Dès lors, à la dévotion à Saint-Antoine de Padoue, il ajoute celle dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

La ferveur pour l’Ermitage Saint-Antoine prend son essor en 1912 avec l’annonce de la guérison miraculeuse d’un homme atteint d’un cancer, après qu’il eut prié près de la grotte de Lourdes. «Tant pis pour la quiétude!», s’est probablement dit l’abbé DeLamarre, et il décide de faire construire des résidences pour accueillir les pèlerins qui affluent. Après l’érection de l’Hôtellerie de la Grotte, du monastère des pères capucins et de l’Accueil Notre-Dame, ça a été au tour du centre culturel et, plus récemment, des pavillons d’hébergement Béthanie, Nazareth et Emmaüs. Les lieux de culte voient aussi le jour. En plus des chapelles Notre-Dame de Lourdes et celle de Saint-Antoine, il y a la chapelle Mariale, la chapelle en plein air, qui peut accueillir jusqu’à 1 000 personnes, et celle de la Fraternité des capucins.

Distribués sur l’ensemble du site, d’autres lieux de recueillement, plus intimes, sont érigés, comme la grotte de Lourdes, la Scala Santa qui rappelle l’escalier gravi par Jésus lors de la comparution devant Pilate, le chemin de croix et le calvaire, sculpté dans le bois par Louis Jobin.

Ce sont les pères capucins qui poursuivent, depuis l’été 1925, l’oeuvre pastorale de l’Ermitage. Ils sont venus s’y installer à la demande de l’abbé DeLamarre dont les capacités physiques allaient en diminuant à cette époque. Aujourd’hui, une dizaine de capucins, dont plusieurs têtes grisonnantes, tiennent le phare, bien secondés par des religieuses de la communauté des soeurs antoniennes de Marie, et par les employés, qui font un travail remarquable.

 

N.B. Spiritours organise chaque été un voyage organisé à l’Ermitage de Saint-Antoine au Lac Bouchette, pour plus d’information, cliquez ici.

4 avril 2013 - Publié par Anne Godbout

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