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La nature faunique du Kenya est aussi riche que l’imagination puisse le permettre. Certes, il y a les gros félins – « Attention au chat ! » me disait-il en prenant une marche ensemble dans la savane, il avait le sens de l’humour Sinkolio Mpoe – les hordes d’ongulés (gazelles, élans, gnous, zèbres, topis, etc.) les buffles qui n’ont pas le sens de l’humour, les hippopotames, les rhinos, les gracieuses girafes, les oh-très-présents éléphants et les imprenables singes. Et si l’on pouvait se passer de toute cette faune, le Kenya demeurerait le paradis des ornithologues en herbes.

Mais voilà, cette faune a aussi ses difficultés. L’assèchement pour un a vu les lacs (Naïvasha et Nakuru) baisser de quelques pieds en une seule année. Là où je prenais pirogue l’an dernier pour aller à Crescent Island, je pouvais marcher « sous » le quai cette année ; je fais 6pi 2po. Puis le sympathique guépard qui nous a boudé cette année ; semble-t-il qu’il y a un marché pour les parcs privés. Il nous est alors aisé de comprendre la difficulté éthique qu’aurait un gardien de parc devant 10 000$ pour un bébé guépard alors qu’il n’en fait que 500$ ou 600$ par année et qu’il a probablement toute une dépendance à la maison ; rien de prouvé, des rumeurs mais il n’y avait pas de guépard cette année dans les parcs. Puis, l’année dernière, cette levée de l’embargo sur la vente de l’ivoire en stock qui a redonné à certains l’espoir de fructifier rapidement – nécessité et survie obligent – ce qui a donné lieu au braconnage des cornes dans le nord : éléphants et rhinocéros encore une fois victimes du besoin essentiel de certains, de la cupidité des autres.

1 septembre 2010 - Publié par Anne Godbout

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