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Je reviens d’un séjour de deux semaines en Israël et Jordanie. En effet, malgré les inquiétudes qui m’habitaient et les papillons au ventre, je suis partie avec un groupe de SPIRITOURS du 20 octobre jusqu’au 2 novembre 2015.

D’abord, il m’importe de préciser que je suis une femme aucunement intrépide, téméraire ou audacieuse. Au contraire, je dois constamment affronter mes peurs car je sais que mon insécurité tend à les amplifier.

Vous pouvez vous imaginer quelle fut ma réaction lorsque j’entendis aux nouvelles télévisées que des Palestiniens et des Israéliens s’affrontaient dans Jérusalem Est. La réservation pour mon voyage était faite depuis longtemps et le montant déboursé. Je vérifie alors sur Internet et je ne vois aucune interdiction gouvernementale officielle aux Canadiens d’aller dans ce pays. Dès lors, si j’annule, je dois en assumer totalement les frais. Les papillons persistent. SPIRITOURS confirme que le voyage est maintenu. Je peux vous certifier que si mon billet n’avait pas été acheté, je n’aurais jamais envisagé aller là-bas par les temps qui courent. Alors, le 20 octobre, je prends l’avion en me croisant les doigts.

2 décembre 2015 - Publié par Anne Godbout

Publié le 26 Septembre 2012
Hélène Ruel, La Nouvelle UnionJamais, l’abbé Gérard Marier n’aurait pensé qu’un jour il se dirait si «fier» de lui.

Jamais, l’abbé Gérard Marier n’aurait pensé qu’un jour il se dirait si «fier» de lui. Et pour cause! À 82 ans, il arrive tout juste… et toujours aussi droit, d’une longue marche de 300 kilomètres sur le caillouteux chemin de Compostelle. «Dans ma vie, j’ai beaucoup appris par les livres. Je ne pensais pas qu’on pouvait en apprendre autant par les pieds, par ce mouvement si simple et répétitif des pieds!», dit-il.

Parti le 31 août avec un groupe de la Communauté du Désert, il a marché, trois semaines durant, à raison d’une vingtaine de kilomètres par jour, de Burgos en Espagne jusqu’à la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Au dernier jour de son pèlerinage, le 19 septembre, au terme d’une longue marche de 6 heures et demie, l’abbé Marier dit avoir pleuré devant la cathédrale. Bouleversé de reconnaissance.

«J’ai fait quelque chose par la grâce de Dieu», dit-il. Tout au long de sa randonnée, l’abbé Marier, parfois à l’écart du groupe, priait Dieu. Lui demandant le souffle, la puissance et l’énergie selon qu’il devait monter, descendre ou avancer sur des plateaux de chemin graveleux.

«J’ai déployé beaucoup d’énergie avec la carte de crédit de Dieu», dit encore l’abbé Marier.

On peut s’attendre, tel qu’on le connaît, à ce qu’il se mette à l’écriture, au récit de ce pèlerinage, tant il en a été renversé. «J’ai le sentiment qu’en septembre, je suis passé de l’automne à l’été. Comme si tout mon paysage intérieur avait changé.»

1 octobre 2012 - Publié par Anne Godbout

Texte : Lise L. Fauteux

Quel beau voyage j’ai fait avec vingt et un autres pèlerins.  Avec les textes bibliques lus et commentés par Daniel (notre prêtre), avec les explications détaillées de l’histoire antique des sites par Théa (notre guide), le tout agrémenté de chants, on a marché dans les pas de Jésus de sa naissance à sa résurrection.

On a vécu des moments intenses qui nous ont fait comprendre qu’il faut lâcher prise parce que Jésus est toujours avec nous.  Quand on renouvelle nos promesses de baptême les pieds dans l’eau du Jourdain, cela ravive notre foi.  On fait une marche méditative au Mont des Béatitudes.  Nous visitons Qumran où on a retrouvé, au siècle dernier, les rouleaux des textes bibliques.  On se baigne dans la mer morte, une eau saturée de minéraux qui fait qu’on flotte.  On fait une croisière sur le lac Tibériade.  On visite le Mont des Oliviers, les jardins et la grotte de Gethsémanie, site panoramique sur Jérusalem.  On revit la tradition des Juifs au Mur occidental ou Mur des Lamentations.  Le Mur est le lieu de recueillement, de prières et d’espoir pour le peuple qui vient y prier.  Beaucoup de sites, d’églises, de grottes, de musées nous ont émerveillés et meublés nos connaissances.

Le dernier soir on a couché à Tel Aviv près de la Méditerranée.  C’était impressionnant de voir les flots si agités ce soir-là.  Tel Aviv est la ville comparée à New York ou Paris pour sa variété de boutiques, de restaurants et de loisirs.  C’est plus facile d’entrer en Israël que d’en sortir.  À l’aéroport de Tel Aviv il faut « montrer patte blanche » parce que pour notre sécurité on est examinés trois fois.

Nous avons vécu aussi des moments relaxants, drôles, des surprises qui nous ont fait apprécier notre pasteur et notre historienne.  Avec notre généreux Christian qui accompagnait tous nos chants à la guitare, on a savouré des heures inoubliables.  Le pèlerinage m’a permis de comprendre d’une façon plus élargie les Évangiles lus dans ces sites sacrés.

Guidés, entourés et sécurisés par Daniel et Théa, on est devenu une grande famille qui a partagé des émotions et des échanges hors du commun.

Ce fut un beau voyage, un grand pèlerinage que je referai peut-être une autre fois.

14 mars 2011 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours