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Israël, Israël!

Comme ce pays est honoré d’avoir vécu de si beaux moments avec l’existence et la présence  d’un tel homme : Jésus.

J’ai été agréablement surprise par la grande affection, la grande complicité et le respect des trois accompagnateurs de Spiritours et même le chauffeur Mohammed était de la famille. Quelle beauté et quelle confiance ils ont inspirées durant tout ce voyage fabuleux.

Je connais l’histoire de Jésus depuis ma tendre enfance et j’ai suivi les cérémonies avec mes parents comme un rituel. Devenue adulte, je me sentais coupable de ne pas poursuivre pensant qu’il y avait une raison et que peut-être je manquerais quelque chose si je cessais d’y participer, j’ai continué à le faire, mais avec très peu de conviction.

En vieillissant on se questionne beaucoup, on fait du ménage dans sa vie et on se demande : qu’est-ce qui est le plus important ? Et c’est là que tu prends des décisions comme aller en Israël, pour voir…
C’est à ce moment que tu commences à imaginer comment un homme a pu vivre avec l’obsession de la Mission dont l’avait investi son  »Père » et ne jamais s’en laisser détourner. Il a fallu des parents très croyants pour laisser faire leur fils unique raconter et instruire comme il l’a fait. Ils devaient se poser beaucoup de questions sans réponse, faire confiance et prier. Quelle foi!

13 novembre 2014 - Publié par Anne Godbout

Jérusalem, 15 août 2014

Cher pèlerins, chers amis,

Depuis Jérusalem, je vous souhaite tout d’abord une vraie fête de l’Assomption de sainte Marie ! Puisse-t-elle veiller sur les enfants de Dieu et en particulier sur l’Église au Proche-Orient ! C’est en effet l’Église-mère qui est touchée en ses fils et en ses filles fidèles depuis les origines au salut apporté par notre seigneur Jésus Christ.

Il fait beau et en septembre-novembre ce sera du bon temps approprié pour vivre un pèlerinage en Terre sainte, comme déjà tant de personnes du Québec ont pu
l’expérimenter et en revenir conforté. Bien évidemment, je comprends que les informations diffusées actuellement par les médias de masse ne montrent pas les beaux aspects de notre humanité : le conflit de ce mois écoulé laisse des traces de pertes considérables pour notre humanité que Dieu aime tant ! Pertes en vies humaines, en habitat, en lieux de vie sociale et en patrimoine : la révolte peut surgir mais l’intelligence doit modérer nos émotions et nos premières réactions. 

Par ce message je voudrais simplement signifier qu’aucun lieu saint évangélique n’a été abimé ni fermé cet été, pour la bonne raison que le conflit est très localisé sur la bande de Gaza au sud-ouest de la Terre sainte. Nullement donc dans la Galilée au nord, ni en Samarie au centre, ni même en Judée au sud de Jérusalem ! Et la région de Jérusalem et Bethléem est tout à fait accessible aux groupes de pèlerins ! Non seulement j’y vis avec mes confrères Dominicains et nos sœurs, mais j’y guide encore ce mois d’aout des jeunes étudiants de Belgique et de France, en plus de personnalités comme l’ancien ministre de la coopération belge, Réginald Moreels. Le jeune québécois franciscain de la Custodie, frère David, est sur place et pourrait d’ailleurs vous le confirmer sans souci.

22 août 2014 - Publié par Anne Godbout

«Israël ?? Vous allez là ?  mais n’est-ce pas dangereux ? Avec tout ce qu’on entend dire ….» 

C’est souvent sur le côté «sécuritaire» de l’endroit que se produisent les réactions lorsqu’on parle d’un séjour en Israël.  C’est vrai qu’il y a beaucoup d’enjeux politiques là-bas; il y en a toujours eus… Mais il y a tellement plus !  En fait, Israël est maintenant un tout petit pays; mais au-delà des frontières fermées d’aujourd’hui, ce territoire a une géographie très significative et une histoire particulièrement impressionnante!

Blotti tout au fond de la Mer Méditerranée, serré entre cette Mer et le désert d’Arabie, le pays a toujours été un lieu de passage entre deux grandes régions très fertiles : la Mésopotamie et l’Égypte.  Pour aller d’une à l’autre, pratiquement pas moyen de passer ailleurs.  Et on ne s’est pas gêné, l’histoire avec ses conquérants nous le dit !

Pays de passage, mais aussi pays de contrastes !  Le désert de la Judée est tout près de vallées très fertiles en Galilée.  Il y a le Mont Hermon, haut de 2880m et coiffé de glaciers dont la fonte forme le fleuve Jourdain; ce dernier descend  vers le sud et s’arrête dans la Mer Morte, le point  le plus bas sur la terre, à 400 m sous le niveau de la mer.  Ce Jourdain, avec le Lac de Tibériade qui en est un élargissement, contiennent la seule réserve importante d’eau douce du pays.

7 mai 2014 - Publié par Anne Godbout

Au cours du synode sur la nouvelle évangélisation tenu à Rome en octobre dernier, le Patriarche de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, a dit: “Un pèlerinage dans les Lieux saints est un excellent moyen de raviver sa foi.  Il permet de mieux connaitre le cadre historique, culturel et géographique où sont nés les Mystères auxquels nous croyons.¨

Il y a 27 ans que j’accompagne et guide des pèlerins en Terre sainte (Israël, Palestine et Jordanie) et j’abonde exactement dans le même sens: la visite des Lieux saints confirme et renforce la foi de ceux et celles qui viennent les découvrir !

À l’agence de voyages Spiritours où je travaille, il nous importe, après une solide préparation et un intense pèlerinage, de faire un retour en groupe sur ce que les gens ont vécu.  Et ce qui me frappe, c’est que beaucoup de personnes affirment découvrir, approfondir et même retrouver le goût de lire la Bible.  Ils n’entendent plus ce qu’ils lisent personnellement ou écoutent aux célébrations de la même façon, et ce, autant pour l’Ancien que le Nouveau Testament.  Ils ont dorénavant des images, des émotions, un vécu à l’intérieur de plusieurs des textes.  Aussi les messes prennent un tout autre sens, plus profond, plus expérienciel.

Pour la plupart des pèlerins, ce voyage devient le début ou l’approfondissement très fort d’un parcours spirituel et ils deviennent des ¨porteurs¨ d’une Bonne Nouvelle qu’ils ont reçue et partagée pendant quelques jours auprès

18 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

Ils étaient 11 prêtres du diocèse de Québec à voyager en Terre Sainte en compagnie de leur archevêque, Mgr Gérald Cyprien Lacroix,  pour vivre une retraite sacerdotale financée en partie par la Fondation À Dieu Va.  De retour depuis le 21 février 2012, l’abbé Alain Pouliot nous partage son expérience.

« Notre objectif ultime était de revivre les moments clés de la vie de Jésus et de prendre le temps de s’imprégner des lieux.  Nous avons vécu des moments d’une grande richesse spirituelle, historique et archéologique, notamment grâce aux commentaires du père Christian Eeckhout qui nous a accompagné lors du trajet  gravitant autour de Tibériade et  de Jérusalem.

Ce rendez-vous avec l’histoire chrétienne nous a permis également de rencontrer Mgr Fuad Twal, Patriarche de Jérusalem.  Un échange qui permit, entre autre, de prendre conscience de la situation difficile que vivent les Palestiniens et les chrétiens de la Terre Sainte.   

Tous  reviennent inspirés par la parole de Dieu, les textes de l’Ancien Testament et de la Bible prennent encore plus de sens après avoir marché sur les pas de Jésus ». 

(Photo prise au Patriarcat de Jérusalem lors de la rencontre avec Mgr Fuad Twal.  Étaient présents : Mgr Donald Lapointe et 11 prêtres du diocèse de Saint-Jérôme ainsi que Mgr Gérald Cyprien Lacroix et 11 prêtres du diocèse de Québec).

1 mars 2012 - Publié par Anne Godbout

Lorsque j’annonce à mes proches que je pars pour un pèlerinage en Terre Sainte les gens me souhaitent bonne vacances ou bien me disent : reposez-vous M. le curé, profitez-en bien!

Tout cela me touche mais en même temps me fait réfléchir sur le sens que je donne à accompagner des groupes pour leur faire vivre des pèlerinages. Cela m’amène toujours à me poser la question : pourquoi j’organise ce genre d’expérience?

Pour moi un pèlerinage c’est une grande aventure qui m’amène à méditer sur le sens même de ma vie et comment ma foi en est le fondement.

Nous portons tous de grands questionnements à l’intérieur de nous. En ce sens nous sommes tous dans la même barque, le même bateau, celui de la vie. Où va notre vie, dans quel sens le vent nous entraine-t-il? La vie va vite comme on dit souvent. Le temps passe à une vitesse vertigineuse et nous sommes souvent étourdis, pressé par ce temps. Nous n’avons pas le temps de comprendre où nous mène le temps. Voilà pourquoi un pèlerinage devient une source extraordinaire pour s’arrêter, pour prendre du bon temps. Un peu comme Jésus disait à ses amis : Venez à l’écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu. (Marc 6, 30-33)

Un pèlerinage c’est un temps que je me donne pour aller à l’écart, pour prendre

28 février 2012 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours