Articles identifié au mot «tourisme spirituel »

Ce palmarès vous emportera dans les pays lointains étant le lieu culte de certaines religions dans le monde. D’autres lieux sont un havre de beauté, sérénité et paix qui porteront votre esprit dans un cheminement inoubliable. Plusieurs de ces pays ont des monuments et sites classés dans le patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.
Voici le top 10 des destinations à faire dans une quête spirituelle.
1. Jérusalem en Israël
Jérusalem est au cœur de l’histoire sainte de la vie du Christ de par sa vie, sa mort et sa résurrection. Les textes de la nouvelle bible prennent un nouveau sens grâce à l’empreinte de chaque lieu ainsi que les symboles présents dans la ville. C’est la découverte de la diversité et la richesse des chrétiens de par leurs rites, leurs mœurs, les traditions. Un pèlerinage dans la Terre sainte reste l’un des plus beaux voyages.
2. La Mecque en Arabie Saoudite
Une grande ville située à l’ouest de l’Arabie Saoudite à quelques dizaines de kilomètres de la mer rouge. C’est dans cette ville que se trouve la grande mosquée Masjid Al-Haram. La Mecque est le foyer de la vie religieuse musulmane. L’un des cinq piliers de l’islam tout croyant doit faire un pèlerinage dans ce lieu saint au moins une fois dans le cheminement d’une vie.
3. Vatican
Faire un pèlerinage de quelques jours en passant par Rome afin de visiter le Vatican. Cette place offre également des visites culturelles, des découvertes ludiques spécialement intéressantes si vous faites le périple avec des jeunes.
4. Tibet
Accomplir un pèlerinage bouddhiste sur les sites sacrés vous donnera projection d’avenir et une grande sérénité. Peut importe votre niveau d’engagement un voyage au Tibet est exceptionnelle tant par la spiritualité légendaire des moines tibétains ainsi que leur guide spirituel le Dalaï-Lama.

18 mai 2012 - Publié par Anne Godbout

Message du Vatican

ROME, Mercredi 6 juillet 2011 (ZENIT.org)–La pastorale du tourisme est faite pour évangéliser, explique le Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement qui publie aujourd’hui son message annuel pour la Journée mondiale du Tourisme.

Cette journée est fixée par l’ONU au 27 septembre. Le thème 2011 est : « Tourisme et rapprochement des cultures ». Le message est signé par Mgr Antonio Maria Vegliò, président de ce dicastère et par Mgr Joseph Kalathiparambil, secrétaire (cf. « Documents » pour le texte intégral en français). En outre, le message annonce la tenu du VIIe congrès mondial de la pastorale du tourisme, au Mexique, à Cancun, du 23 au 27 avril 2012.

« Puisque nous sommes conscients que l’Eglise ‘existe pour évangéliser’, nous devons constamment nous demander : comment accueillir les personnes dans les lieux sacrés de façon à ce que cela les aide à connaître et à aimer davantage le Seigneur ? Comment faciliter une rencontre entre Dieu et chaque personne qui vient ici ? Tout d’abord, il faut souligner l’importance d’un accueil approprié, ‘qui tienne compte de la spécificité de chaque groupe et de chaque personne, des attentes des cœurs et de leurs authentiques besoins spirituels’, et qui se manifeste à travers différents éléments : des détails les plus simples à la disponibilité personnelle à écouter, en passant par l’accompagnement pendant la durée du séjour », recommande le message.

Il ajoute : « A cet égard, et dans le but de favoriser le dialogue interculturel et de mettre notre patrimoine culturel au service de l’évangélisation, il convient d’adopter une série d’initiatives pastorales concrètes. Celles-ci doivent s’insérer dans un vaste programme d’interprétation qui, avec une information de type historique et culturel, fasse percevoir sous une forme claire et accessible la signification religieuse originale et profonde de ces manifestations culturelles, en utilisant des ressources modernes et attrayantes et en profitant des ressources personnelles et technologiques disponibles ».

Les propositions concrètes seront examinées au prochain congrès de Cancun.

Anita S. Bourdin

17 janvier 2012 - Publié par Anne Godbout

Parlons-nous de tourisme spirituSans préliminaires, Anne Godbout et Mathieu Boisvertel ou de tourisme religieux fut l’une des premières questions de Franco Nuovo lors de ma participation à l’émission Sans préliminaires le 26 juillet dernier. Je lui ai répondu que selon moi les deux vont de pair puisque spiritualité et religion sont intimement liés quoiqu’il soit important de faire la distinction entre ces deux réalités.  Mathieu Boisvert, professeur en sciences des religions à l’UQAM et invité aussi à la même émission, disait que tout ce qui est religieux est spirituel, je suis d’accord sur ce point, et que tout ce qui est spirituel est religieux, alors là je ne suis pas d’accord et je suis encore étonnée de cette affirmation de la part d’un professeur en sciences des religions. J’aimerais bien qu’il me donne sa définition de la religion (je l’ai d’ailleurs invité à participer à ce blogue). Selon mes connaissances et mon expérience, la spiritualité est plus large que la religion en ce sens qu’elle concerne tout ce qui donne un sens à la vie, tout ce qui touche le plus profond et le plus authentique de l’être humain.  Spiritualité vient du mot spiritus, qui veut dire esprit, elle ne peut ni se voir ni se toucher mais on peut en percevoir les effets dans notre vie, elle implique aussi l’idée de croissance personnelle.  Il est possible de ressentir le besoin d’une vie spirituelle et de s’engager dans une démarche de croissance intérieure sans pour autant appartenir à une religion ou être pratiquant.  Le besoin religieux prend sa source et peut s’approfondir dans une démarche spirituelle alors que le besoin spirituel peut se situer et s’épanouir hors du religieux.  En posant cette distinction, nous voulons tout simplement nous ouvrir à la vérité du cheminement spirituel qui rejoint tout l’être et collabore à son mieux-être.

2 août 2011 - Publié par Anne Godbout

CompostellePar: Marilyne Arpin, accompagnatrice sur le Chemin de Compostelle avec Spiritours

À 20 ans, je prenais un billet d’avion ouvert un an pour l’Europe dans le but de me découvrir. Cinq jours avant mon départ, quelqu’un me parla du Chemin de Compostelle et je décidai que ce pèlerinage ferait parti de mon aventure.

Par ce témoignage, je n’ai pas la prétention de vous dire que faire le Chemin est LA route à suivre, mais plutôt, je viens vous livrer mon expérience, de comment il a su me transformer. Pourquoi ce besoin d’aller chercher au loin ce que nous pouvons trouver dans notre salon? Lorsque nous enjambons cette route conduisant à Jacques, nous ne sommes plus M./ Mme untel, exerçant telle profession, mais devenons un homme/ femme, marchant vers un but encore lointain, ne laissant pour choix d’autres conditions que celle de pèlerin. Cette soif inexplicable d’entreprendre le long chemin menant à Santiago, chacun a certes ses raisons de marcher et suivre cet appel vers l’apôtre.  Isolé de toutes distractions de la vie quotidienne, Compostelle nous permet de renouer avec soi et de faire le vide du tourbillon de la vie en permettant de se remplir du silence qu’offre le Chemin.

Les ampoules ont accompagné mes premiers jours de marche, et j’ai appris que vouloir, ce n’est pas toujours pouvoir. Mais, j’avais le choix; prendre le premier train et rebrousser chemin, ou encore, repousser mes limites et apprendre à me surpasser. J’y ai découvert la force de croire et de faire confiance que le Camino m’offrirait ce dont j’avais besoin, que ce soit d’un lit une fois arrivée à bon port ou quelque chose me mettre sous la dent chemin faisant.

Selon moi, Le Chemin commence une fois qu’on le croit terminé. Ce que l’on ressent, les leçons de vie que l’on apprend, ne sont pas tangibles; toutefois, elles demeurent en nous et les expériences vécues contribuent à changer notre perception de la vie. Aujourd’hui encore, je reste à l’écoute de ma voie intérieure, avec qui j’ai dialogué sur les sentiers et qui m’a indiquée les flèches à suivre, pour poursuivre mes projets du quotidien. À vous, chez lecteurs, je vous le demande à mon tour : en quoi  êtes-vous à l’écoute des signes qui vous entourent afin de parcourir votre propre Pèlerinage?

14 juillet 2011 - Publié par Anne Godbout

Le 17 avril dernier, Madame Anne Godbout présentait, à la cathédrale de Québec, une conférence intitulée « Le tourisme spirituel et religieux contemporain » dans le cadre de la sixième et dernière Conférence Notre-Dame de la saison 2011.

La directrice et fondatrice de Spiritours y a d’abord rappelé ce qui l’a amené à créer, voilà huit ans, une agence entièrement dédiée aux voyages de ressourcement. Puis elle a donné quelques exemples de ce qu’est le tourisme spirituel et religieux contemporain. Dans son exposé d’une quarantaine de minutes, elle a également apporté un éclairage particulier aux concepts d’économie de communion, de spiritualité, de pèlerinage, de tourisme religieux et de tourisme équitable.

Madame Godbout, dont l’agence fait maintenant voyager en moyenne 1500 personnes par année, a conclu son allocution en soulignant l’influence majeure que le mouvement des Focolari a exercé dans sa vie et  dans sa manière d’entrer en relation avec ses employés, ses fournisseurs, ses clients et même ses compétiteurs… Un entretien à voir et à revoir sur le portail média ECDQ en cliquant ici.

28 mai 2011 - Publié par Michel Lizotte

Par l’abbé Christian Bourgault

Au matin de Pâques (Évangile de la nuit de Pâques), Jésus dit aux femmes venues au tombeau :  «Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.» (Mt 28, 10)

Avant d’envoyer ses disciples partout dans le monde, le Seigneur ressuscité les renvoie en Galilée; pourquoi ?  Pour qu’ils se souviennent de tout ce qu’il leur a enseigné.  Et Celui qui va leur faire souvenir de toutes ces Paroles de vie, c’est l’Esprit. (Jn 14, 26).

C’est toujours touchant lorsque nous vivons un pèlerinage sur les Pas de Jésus de voir comment l’Esprit nous touche !  En effet, nous entendons les Évangiles depuis longtemps, nous cherchons à les vivre…  Mais en Galilée, dans ces lieux qui ont pourtant bien changé depuis deux mille ans; ces endroits parfois où il y a trop de monde et de bruit à notre goût…  L’Esprit est là et désormais nous ne pouvons plus entendre ces Paroles de la même façon.  Il y a une «connexion» qui se fait chez bien des gens.  C’est certainement ce que les Apôtres ont eux-mêmes vécu et qui les a aussi poussés à revenir à Jérusalem pour là aussi se «ressouvenir», faire mémoire.  Et l’annoncer.  Ce n’est pas pour rien que depuis les commencements, les chrétiens ont gardé précieusement la mémoire de ces lieux où Jésus est passé.  En parcourant leur histoire on voit comment ils ont été préservés pour servir de lieux kérygmatiques et catéchétiques au moment favorable.

Je n’ai encore rien dit de l’Esprit Saint…  En fait, je ne peux que témoigner de sa Présence là-bas… pour l’avoir «rencontré».  Je sais que je n’écoute plus l’Évangile de la même façon, que je ne prie plus le chapelet ou le Chemin de Croix de la même façon.  Jésus est vivant aujourd’hui et lorsque nous prenons ce temps uniquement pour lui en sortant de chez nous, pour le rencontrer, pour entendre sa Parole, alors oui l’Esprit n’est pas un discours si théologique soit-il… mais Quelqu’un même de la Trinité qui vient en nous pour nous faire connaître Jésus et son Père.

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Christian Bourgault, prêtre au diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et guide spirituel de l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de la Terre Sainte

L’abbé Christian Bourgault accompagnera un pèlerinage en Terre Sainte avec Spiritours du 24 octobre au 5 novembre 2011  Pour information : 514-374-7965, 1-866-331-7965, www.spiritours.com


29 avril 2011 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours