Articles identifié au mot «voyage de ressourcement »

Par: Marie-Claire Landry, membre de RIAQ-VOYAGES

La raison principale pour laquelle nous avons décidé, mon conjoint et moi, d’entreprendre ce périple tient d’un hasard heureux auquel nous avons donné substance. Les stimulations engrammées tôt dans l’enfance gardent un parfum particulièrement persistant : mon prénom est Claire et, depuis ma première communion, alors que l’on m’avait offert un album illustré du récit de la vie de ma patronne, fondatrice des Clarisses,  j’étais sous le charme d’Assise, cette ville moyenâgeuse où François et Claire ont vécu une destinée qui allait bouleverser la terre des hommes.

Le mode de vie franciscaine est particulièrement intéressant en ce qu’il est truffé de paradoxes forts, rigoureux et indébusquables qui peuvent alimenter une quête de sens exigeante pour n’importe quel humain.

François, fils choyé d’une famille bourgeoise cossue d’Assise, après une jeunesse particulièrement riche en valeurs d’ « avoir », telles que compétition, possession de biens en quantité, apparences, consommation excessive, gaspillage, séduction, effectue un changement de cap à 180 degrés, pour s’engager avec la même fougue dans une vie d’ « être » au service de valeurs humaines telles qu’humilité, générosité, fraternité, égalité, liberté, confiance, écologie, respect, simplicité…

29 mai 2015 - Publié par Anne Godbout
La douceur de vivre qui règne à l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette agit sur le pèlerin comme le ferait un centre où l’on se refait une santé, tant spirituelle que corporelle. La totale!

Par Lucette Bernier, LeBelÂge.ca

L’Ermitage Saint-Antoine, situé à Lac-Bouchette, au sud-ouest du lac Saint-Jean, est un lieu de pèlerinage, de retraite et de prière. Érigé en bordure du lac Ouiatchouan, serti au coeur d’une nature généreuse, le site a su conserver sa vocation première de lieu de retraite et de villégiature. En effet, lorsque l’abbé Elzéar DeLamarre acquiert, en 1906, une propriété de 10 lots face au lac Ouiatchouan, il le fait en souhaitant fuir les bruits de la ville et se reposer…


La petite histoire

En moins de 10 ans, le refuge privé de l’abbé DeLamarre devient un lieu de pèlerinage. Les gens aiment venir pour y prier, et l’abbé fait construire une seconde chapelle au côté de la première. Un jour, au cours de l’une de ses promenades méditatives, l’abbé découvre une grotte qui lui rappelle celle de Lourdes. Dès lors, à la dévotion à Saint-Antoine de Padoue, il ajoute celle dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

La ferveur pour l’Ermitage Saint-Antoine prend son essor en 1912 avec l’annonce de la guérison miraculeuse d’un homme atteint d’un cancer, après qu’il eut prié près de la grotte de Lourdes. «Tant pis pour la quiétude!», s’est probablement dit l’abbé DeLamarre, et il décide de faire construire des résidences pour accueillir les pèlerins qui affluent. Après l’érection de l’Hôtellerie de la Grotte, du monastère des pères capucins et de l’Accueil Notre-Dame, ça a été au tour du centre culturel et, plus récemment, des pavillons d’hébergement Béthanie, Nazareth et Emmaüs. Les lieux de culte voient aussi le jour. En plus des chapelles Notre-Dame de Lourdes et celle de Saint-Antoine, il y a la chapelle Mariale, la chapelle en plein air, qui peut accueillir jusqu’à 1 000 personnes, et celle de la Fraternité des capucins.

Distribués sur l’ensemble du site, d’autres lieux de recueillement, plus intimes, sont érigés, comme la grotte de Lourdes, la Scala Santa qui rappelle l’escalier gravi par Jésus lors de la comparution devant Pilate, le chemin de croix et le calvaire, sculpté dans le bois par Louis Jobin.

Ce sont les pères capucins qui poursuivent, depuis l’été 1925, l’oeuvre pastorale de l’Ermitage. Ils sont venus s’y installer à la demande de l’abbé DeLamarre dont les capacités physiques allaient en diminuant à cette époque. Aujourd’hui, une dizaine de capucins, dont plusieurs têtes grisonnantes, tiennent le phare, bien secondés par des religieuses de la communauté des soeurs antoniennes de Marie, et par les employés, qui font un travail remarquable.

 

N.B. Spiritours organise chaque été un voyage organisé à l’Ermitage de Saint-Antoine au Lac Bouchette, pour plus d’information, cliquez ici.

4 avril 2013 - Publié par Anne Godbout

Dr Christine Angelard accompagne un voyage aux Bahamas sur un yacht privé avec Spiritours.  Le programme comprend de la nage avec des dauphins sauvages dans leur milieu naturel, des conférences et des ateliers sur le thème « Laisser être ».  Elle a récemment publié l’article suivant sur son blogue :  

Les dauphins sont de plus en plus utilisés pour favoriser des processus de guérison auprès de patients atteints de différents troubles de santé, psychologiques ou même physique.

Il semble que les sons des dauphins, sont un véritable langage, extrêmement complexe et développé, difficilement interprété par les scientifiques, mais parfaitement compris et interprété par la mémoire de nos cellules.

Ces sons de dauphins, de même que le chant des baleines, font partie de ce que l’on appelle le son primordial.

Le son primordial peut-être défini comme un son dont l’origine remonte aux tout début de la création et dont le souvenir est profondément inscrit dans la mémoire de chacune de nos cellules. Ce son vibre en parfaite harmonie avec l’univers.

C’est ce qui est recherché dans les mantras boudhistes ou de culture similaire, répétés sans cesse, ou dans la récitation de certaines prières en araméen: un son le plus proche possible de cette vibration primitive, qui enregistrée dans nos cellules est capable de remettre de la Vie profonde et  vivifiante dans notre corps….

Tout est vibration: et notre corps composé de 75 % d’eau conduit et mémorise les vibrations auxquelles il est soumis( cf. les travaux de Masaru Emoto)

L’écoute du son primordial nous permet donc de réveiller les souvenirs enfouis dans

30 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

‘’Et si la fin du monde était plutôt le début d’une ère de paix et d’intériorité? »

(article publié dans Le Journal de Rue, Janvier 2013)
Par Josée Godbout, en collaboration avec René Marchand

Avant-propos
Josée Godbout est coach en leadership de vie et créativité. Elle agit entre autre comme formatrice accompagnatrice dans le cadre de voyages de ressourcement en collaboration avec l’agence Spiritours. Elle revient d’un séjour à Riviera Maya, au Mexique, avec 13 autres participants canadiens, au moment historique où la fin d’un cycle du calendrier maya a fait dire à plusieurs qu’il s’agissait de la fin du monde. Josée nous amène plutôt à considérer le point de vue des mayas, à savoir que la fin d’un cycle annonce en fait le début d’un nouveau monde … Ce passage symbolique est un moment opportun pour contempler la vie à l’intérieur et à l’extérieur de nous, de façon à mieux orienter nos vies dans des actions créatrice qui font surtout sens au cœur de nos vies.

Nous avons tous parlé abondamment de la fin du monde comme si, tout à coup, le 21 décembre, tout allait s’arrêter. Et pourtant, nous sommes tous encore là, bien vivants, avec les mêmes enjeux qu’avant. Comme l’affirment les mayas, cette date est d’abord celle d’un passage, de l’ascension vers un nouveau cycle, vers un nouveau monde. Et c’est là un temps, une étape importante pour prendre le temps de se ressourcer, de faire un bilan, de contempler objectivement ce qui a caractérisé les derniers millénaires et ce que nous souhaiterions voir émerger dans un nouveau cycle de 5125 ans.

Un temps idéal pour la contemplation

Dans un monde ou tout bouge à vive allure, où le temps semble s’accélérer, où on se sent parfois prisonnier dans le tourbillon des évènements de la vie et du quotidien ; la contemplation est salutaire. Elle apporte l’équilibre, favorise l’action créatrice, régénère, et procure clairvoyance et sérénité. La contemplation révèle la constante transformation qui s’opère en nous et autour de nous. En prenant conscience de ce qui se transforme, nous sommes plus aptes à nous adapter, à s’ouvrir aux opportunités de la vie et aux changements pour lesquels il serait avisé de se mobiliser.

Le 21 décembre dernier, dans le cadre d’un voyage de ressourcement intitulé : « De la contemplation à l’action créatrice », nous étions 14 canadiens à vouloir vivre ce passage de façon symbolique. J’y agissais à titre de formatrice accompagnatrice. Nous étions en plein territoire maya, plus précisément à la réserve de la biosphère de Sian Kaan, un territoire protégé par l’Unesco. Cet endroit, d’une superficie de 1,3 million d’acres, est le plus grand territoire protégé dans les Caraïbes du Mexique.

Vivre une expérience de contemplation parmi les mayas à cette période particulière de leur histoire, était riche d’enseignements…

16 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

(Récit d’un voyage au Mexique : Riviera Maya)

Par Josée Godbout, accompagnatrice de Spiritours

Ce voyage fut une invitation au dépassement de soi. Une opportunité rêvée de rencontrer ses propres limites qui sont éveillées par ce qui arrive à l’extérieur de soi.  Une autonomie à dû être cultivé pour arriver à bien vivre ce voyage quelque peu dépaysant puisque nous étions loin des formules tout-inclus… Et pourtant, tout était présent pour le corps et l’âme.

Nous avons été émus par le peuple mexicain. La qualité des guides locaux, leur dévouement, leur passion nous a appris à voir les choses différemment. Les guides mayas ont une expérience de la vie et de la nature qui est très inspirante et qui ramène à nos racines. Avec eux nous avons découvert des sites archéologiques et des cenotes spectaculaires. Le sentiment d’être petits sur cette planète et le respect des lieux sacrés nous amènent presqu’à s’incliner.

Les plats typiques étaient succulents, simples, avec des produits frais et de l’amour dans la préparation et le service. Les différents intervenants et le personnel étaient attentifs et nous appelaient par notre nom! La bonté et la chaleur de la famille maya où nous sommes allés manger nous ramène à l’essentiel du bonheur simple dans la relation humaine.

La nature et ses odeurs enivrantes nous entouraient constamment avec sa flore luxuriante, le bruit de la mer omniprésent, le

25 avril 2012 - Publié par Anne Godbout

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Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours