Articles identifié au mot «voyages initiatiques »

Publié le 07 janvier 2014 dans le Journal Point de Vue (Laurentides Express)
De retour d’un raid en Thaïlande, au Laos et au Cambodge

MONT-TREMBLANT – Ses résolutions pour la nouvelle année 2014, Chantale Germain les a prises plusieurs semaines avant le coup de minuit du 1er janvier. Pour la blonde communicatrice de Mont-Tremblant, tout s’est fait aux alentours de la mi-novembre. Chantale se trouvait alors en Thaïlande, où son voyage lui faisait découvrir bien plus qu’une nouvelle culture ou un paysage exotique. Elle y a trouvé une humanité dont elle ne soupçonnait pas la pauvreté, certes, mais aussi l’intensité d’une joie de vivre qu’elle-même voulait retrouver. De retour au pays, elle est convaincue que son voyage de découverte de soi n’est pas terminé. Loin de là.

8 janvier 2014 - Publié par Anne Godbout

‘’Et si la fin du monde était plutôt le début d’une ère de paix et d’intériorité? »

(article publié dans Le Journal de Rue, Janvier 2013)
Par Josée Godbout, en collaboration avec René Marchand

Avant-propos
Josée Godbout est coach en leadership de vie et créativité. Elle agit entre autre comme formatrice accompagnatrice dans le cadre de voyages de ressourcement en collaboration avec l’agence Spiritours. Elle revient d’un séjour à Riviera Maya, au Mexique, avec 13 autres participants canadiens, au moment historique où la fin d’un cycle du calendrier maya a fait dire à plusieurs qu’il s’agissait de la fin du monde. Josée nous amène plutôt à considérer le point de vue des mayas, à savoir que la fin d’un cycle annonce en fait le début d’un nouveau monde … Ce passage symbolique est un moment opportun pour contempler la vie à l’intérieur et à l’extérieur de nous, de façon à mieux orienter nos vies dans des actions créatrice qui font surtout sens au cœur de nos vies.

Nous avons tous parlé abondamment de la fin du monde comme si, tout à coup, le 21 décembre, tout allait s’arrêter. Et pourtant, nous sommes tous encore là, bien vivants, avec les mêmes enjeux qu’avant. Comme l’affirment les mayas, cette date est d’abord celle d’un passage, de l’ascension vers un nouveau cycle, vers un nouveau monde. Et c’est là un temps, une étape importante pour prendre le temps de se ressourcer, de faire un bilan, de contempler objectivement ce qui a caractérisé les derniers millénaires et ce que nous souhaiterions voir émerger dans un nouveau cycle de 5125 ans.

Un temps idéal pour la contemplation

Dans un monde ou tout bouge à vive allure, où le temps semble s’accélérer, où on se sent parfois prisonnier dans le tourbillon des évènements de la vie et du quotidien ; la contemplation est salutaire. Elle apporte l’équilibre, favorise l’action créatrice, régénère, et procure clairvoyance et sérénité. La contemplation révèle la constante transformation qui s’opère en nous et autour de nous. En prenant conscience de ce qui se transforme, nous sommes plus aptes à nous adapter, à s’ouvrir aux opportunités de la vie et aux changements pour lesquels il serait avisé de se mobiliser.

Le 21 décembre dernier, dans le cadre d’un voyage de ressourcement intitulé : « De la contemplation à l’action créatrice », nous étions 14 canadiens à vouloir vivre ce passage de façon symbolique. J’y agissais à titre de formatrice accompagnatrice. Nous étions en plein territoire maya, plus précisément à la réserve de la biosphère de Sian Kaan, un territoire protégé par l’Unesco. Cet endroit, d’une superficie de 1,3 million d’acres, est le plus grand territoire protégé dans les Caraïbes du Mexique.

Vivre une expérience de contemplation parmi les mayas à cette période particulière de leur histoire, était riche d’enseignements…

16 janvier 2013 - Publié par Anne Godbout

De plus en plus de voyageurs se lassent des formules tout inclus et désirent voyager autrement. Les voyages de ressourcement et les voyages initiatiques sont de plus en plus tendance et répondent au besoin vital de prendre un temps d’arrêt, vu le train de vie effréné des temps modernes. Peut-on faire confiance aux organismes qui les offre ? Qu’est ce qui défini ce type de voyages ? Anne Godbout, directrice de Spiritours, nous donne son avis sur ces différentes questions d’actualités.

Voyages initiatiques ? De quoi parle-t-on au juste?

« Le principe du voyage initiatique est d’apporter « un plus » à celui qui le vît. Ce « plus » peut se situer à de nombreux niveaux et dans de nombreux domaines, le principal étant de permettre à l’initié de gravir un échelon dans la connaissance des autres, du monde et surtout de soi, de lui. L’expression « les voyages forment la jeunesse » en est la parfaite illustration, car il n’y a rien de mieux que de voyager pour découvrir, comparer, relativiser ce que nous sommes, où et comment nous vivons. Il s’agit d’un principe philosophique dont le but ultime est d’arriver à la connaissance de la vérité absolue (la philosophie est entre autres une méthode permettant normalement d’atteindre aussi ce but), ainsi qu’à la sagesse. » (texte de Lionel Dupuy à propos du tour du monde en 80 jours de Jules Verne). Par définition, tout voyage peut donc être initiatique, encore faut-il être prêt à le vivre comme tel… on peut croire que c’est le but poursuivi qui va le plus souvent distinguer un voyage initiatique d’un autre type de voyage, mais c’est peut-être davantage les rencontres et l’ouverture aux imprévus qui vont permettre une découverte intérieure, un « éveil », une expérience mystique ou tout simplement une meilleure connaissance de soi.

Quand le voyage au loin devient un voyage au fond de soi.

Ce qui caractérise principalement les voyages organisés de type initiatique est le fait qu’il y a un thème, des ateliers, des enseignements ou des méditations pour susciter la réflexion, favoriser l’ouverture du cœur et de l’esprit et donner des outils de croissance personnelle. Pour Spiritours l’objectif suggéré est simple : faire un pas de plus, peu importe où chacun est rendu dans son cheminement. Le pas de plus peut être simplement de prendre conscience de ses limites… L’accompagnateur doit être très respectueux du rythme et de la liberté de croyance de chacun et ne rien imposer. Les moments de silence et même de solitude sont encouragés pour reprendre contact avec soi-même et avec le Soi. Les lieux visités sont choisis avec soin pour favoriser la démarche. La nature occupe une place privilégiée, car elle favorise la contemplation, la paix intérieure et elle est souvent le reflet des paysages intérieurs. Le rythme du voyage sera plus lent que les circuits traditionnels afin de prendre le temps de se déposer, de s’imprégner des lieux et de se ressourcer. On ne cherchera plus à voir le plus de choses possibles à la course et superficiellement, on va se concentrer sur les lieux les plus importants pour aller plus en profondeur et rencontrer la population locale.

On a fait du tourisme une marchandise alors que cela devrait être une occasion de rencontrer l’autre, de connaître une autre culture et de s’enrichir mutuellement de nos différences. Il serait incohérent pour Spiritours de faire des voyages qui ont pour objectif d’aider les individus à devenir de meilleurs êtres humains tout en encourageant un tourisme de masse dominé par les multinationales, qui ne respecte pas l’environnement ni les populations locales. La réponse à cette préoccupation fut trouvé dans le tourisme équitable, qui cherche à encourager l’économie locale et le développement durable des populations visitées. « Le voyage est un moyen privilégié de lien et de compréhension entre les peuples. Il doit permettre l’épanouissement du voyageur et de l’accueillant sur les plans personnels, culturels et économiques. » (Chartre du tourisme équitable, www.world-tourism.org).

12 septembre 2010 - Publié par Anne Godbout

Vous aimez notre site? Recommandez-le!


Ce blogue est une gracieuseté du Groupe Spiritours