Voyager et préserver notre planète

Spiritours est fière de permettre annuellement à des milliers de voyageur de réaliser leurs rêves en s’envolant aux quatre coins du monde. Toutefois, la préservation de la couche d’ozone et de l’environnement nous préoccupe grandement. C’est pourquoi, depuis l’automne dernier (2010), tous nos formulaires d’inscription offre l’option d’acheter des « crédits de compensation » lorsque les destinations incluent un trajet aérien.

Mais qu’est-ce qu’un « crédit de compensation » au juste? Le Crédit de compensation d’émission de carbone est un concept né au cours de la dernière décennie en Europe. C’est une monnaie non visible, échangeable, un peu comme le sont les actions à la bourse. Il est le cœur d’un système de compensation remarquable.

Illustrons le tout : vous utilisez votre voiture à essence tous les jours et, ce faisant, vous ajoutez une certaine quantité de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère. L’invention du crédit compensatoire (aussi appelé crédit de carbone) vous permet dorénavant de compenser cette pollution. Il suffit simplement d’acheter un nombre de crédits correspondant à la quantité de pollution que vous avez émise. L’argent versé sert ensuite à financer des projets qui réduisent autant la quantité de gaz à effet de serre que la quantité que vous avez ajoutée. Bref, au bout du compte, vous aurez eu un effet neutre dans l’atmosphère. Brillant n’est-ce pas ?

Mais dans quel projet Spiritours investi-elle cet argent?  Disons d’abord que Spiritours ne sert que d’intermédiaire dans ce processus. Celui qui émet réellement ces crédits et qui reçoit, en échange, l’argent perçu par Spiritours, est un organisme sans but lucratif qui s’appelle Planetair.

Véronique Morin est directrice de projets chez Planetair. Nous lui avons demandé de nous en dire plus sur l’entreprise pour laquelle elle travaille. « Notre OSBL développe des projets d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable. Nous travaillons, par exemple, au nord du Madagascar, à démanteler un parc de génératrices très polluantes, fonctionnant au diésel, servant à l’alimentation électrique des habitants. Nous les remplaçons par un parc d’éoliennes qui produit de l’énergie renouvelable et non polluante. »

En tout, Planetair investit les sommes récoltées dans une dizaine de projets internationaux comme celui de Madagascar. « On s’occupe aussi de produire de l’électricité par biomasse en Inde, de construire une mini centrale hydroélectrique en Indonésie, etc. Chaque projet doit engendrer des retombés économiques locales comme la formation de la population touchée et la création d’emplois à long terme. « Car, précise-t-elle, les projets sont pris en charge par la population locale et non par des organisations internationales ».

« Toute personne sensibilisée à son impact dans l’environnement peut ainsi acheter des crédits sur notre site internet ou par l’un de nos partenaires (comme Spiritours). Que ce soit la personne qui conduit sa voiture ou celle qui voyage en avion, tout le monde peut faire une différence » ajoute Mme Morin.

Fait à noter, Spiritours offre à sa clientèle la possibilité de compenser les effets néfastes de leur vol aérien soit en totalité ou partiellement. C’est ainsi que l’on espère sensibiliser de plus en plus de voyageurs sur le rôle qu’il peut jouer afin d’assurer aux générations à venir qu’elles hériteront elles aussi d’une planète propre et féconde.

22 h 12 min - Publié par Michel Lizotte

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